Mon TOP 10 en Oz

Albany, Articles, Esperance, Galères de PVT, Lucky Bay, Nord de la Western Australia, PVT Australie 2014, Sud de la Western Australia

Voilà, mon expérience en Australie est finie.

Après avoir passé neuf mois à voyager et à travailler en Australie Occidentale dans le cadre d’un WHV (Working Holiday Visa), appelé chez les francophones PVT (Programme Vacances Travail), me voilà repartie pour de nouvelles aventures.

En attendant, le temps est venu de faire un petit bilan et un top 10 de ce que j’ai préféré lors de cette découverte aux pays des kangourous.

Je n’ai jamais caché que je n’ai pas été plus fan que ça de ce pays (raciste, sexiste, opportuniste, manque de culture, galère pour trouver du boulot etc.), que je m’attendais à « mieux », surtout après mon expérience au Canada, mais pour le moment, concentrons-nous sur les bons moments et sur un petit TOP de mes endroits préférés.

N°1. Rottnest Island

C’est surtout pour retrouver les quokkas que je retournerais sur cette île avec joie! Lors de mon séjour en Australie, je m’y suis rendue deux fois et j’ai été conquise par ces petites boules de poils!

L’article complet ici.

N°2. Cape Range National Park, ses plages à tomber, Monkey Mia et Coral Bay

Oh my god!! Si vous y allez, n’oubliez surtout pas maillot de bain, masque et tuba!

Les articles complets ici et .

N°3. Karijini National Park

La partie « aventure » du nord de l’Australie Occidentale : entre randonnées et tracking. C’était aussi l’expérience de voyager et de vivre dans ma voiture pendant près de deux semaines.

L’article complet ici.

N°4. Greens pool

Cette plage restera un de mes plus beaux souvenirs de mon séjour à Albany où je suis restée en tout 3 mois. Véritable piscine naturelle, Greens pool vous permet également de découvrir une floppée de petits poissons colorés.

L’article complet ici.

N°5. Lucky Beach

Voir des kangourous qui chillent sur la plage, qui dit non à ça?

L’article complet ici.

N°6. Fremantle – marché

Le marché de Fremantle, il faut l’admettre, c’est avant tout pour sa cuisine que l’on y va : sandwichs turcs, burgers au crocodile, brochettes de kangourou, saucisses allemandes, etc. De là à dire que c’est la raison pour laquelle je me rendais à Freo, il n’y a qu’un pas!

L’article complet sur Fremantle : ici

N°7. Fremantle – prison

En quelques heures, vous pourrez découvrir la prison de Fremantle. Un conseil : faites-le la nuit, frissons garantis (plus d’infos : ici)! Vous y découvrirez les conditions de vie des prisonniers et une page de l’histoire de l’Australie. Saviez-vous que l’île a été construite à ses débuts par d’anciens forçats anglais?

N°8. Perth – Natural Widlife Sanctuary

Ce parc animalier vous permet de toucher des koalas, kangourous, wombats, etc. Les kangourous n’ont pas l’air super éveillés, j’ai même pensé qu’ils étaient drogués. C’est toujours mieux de les voir dans leur élément naturel mais c’était la première fois que j’en voyais et ça restera un bon moment lors de mes premiers jours sur Perth.

L’article complet : ici

N°9. Perth – bars

Les bars, comme la vie en Australie en général, c’est cher mais ça ne m’a pas empêché d’y aller! Le salaire minimum est de 21$ brut en Western Australia, ça aide à faire passer la pillule.

  • The Bird
    LE bar de mon premier boulot sur Perth. Même si je n’ai pas apprécié être l’esclave d’un patron complètement mysogine pendant 3 mois, les « afterworks » avaient le mérite d’être vraiment sympas!
  • Tiger Lili
    Un bar super chouette pour l’ambiance, pour rencontrer de « vrais » Australiens et pour éviter les backpackers.
  • Brass Monkey
    Je pense que c’est le bar de la ville de Perth par excellence. Entre les backpackers et les Aussies, tout le monde s’y rend.
  • 12 pubs for Christmas
    C’est lors de cet « événement » que j’ai pu découvrir pas mal de bars de la vie de Perth. Conduit par des amis rencontrés à l’hostel, qui du coup étaient plus expérimentés, cela reste une de mes journées préférées dans la capitale de la WA.

L’article : ici

N°10. Wave Rock

Bon … ok … le dixième n’est pas forcément indispensable mais si vous êtes dans le coin, c’est à voir!

L’article complet : ici

Bilan

Après avoir passé moins d’un an en Australie, je dirais que je suis contente de mon aventure. Elle m’a permis de découvrir de jolis paysages, de rencontrer des personnes que je n’oublierai pas et d’avoir des expériences incroyables.

Malgré tout, j’ai peut-être « attendu » trop longtemps avant de partir en Australie. La majorité des backpackers qui voyage en Australie est jeune (18/20 ans) et parfois, la différence d’âge se faisait ressentir.

J’ai peut-être aussi attendu trop de ce voyage.
J’avais le cliché d’habitants détendus, majoritairement sur leurs planches de surf ; de plages à couper le souffle ; de kangourous et d’animaux incroyables un peu partout ; de roadtrips à n’en plus finir ; etc.

Au lieu de ça, j’ai réalisé que pour trouver différentes plages, il fallait rouler pendant des heures sur des routes désertes et qu’à l’arrivée, on ne pouvait pas être sûre de pouvoir se baigner (attention aux requins, attention aux méduses, attention aux surfers) ;
je pensais travailler dans des bars, des restaus, peut-être des fast food, et faire mes trois mois de ferme easy pour avoir un second visa. J’ai, à la place, travaillé dans une ferme de pommes pendant deux mois, coupé du raisin quelques jours par-ci par-là pour les vendanges et travaillé dans une usine de poissons… Bien sûr, je pouvais me plaindre, mais ça ne changeait pas vraiment les choses : les employeurs savent qu’il y a 10 backpackers derrière, près à faire des boulots de mer** pour avoir leur second visa…

Je pourrais aussi vous raconter toutes les rencontres racistes, la haine des Aborigènes, la méconnaissance de l’Europe, le manque de culture, les mauvaises expériences de travail, sans parler de la galère de trouver du travail… mais je préfère me souvenir des bons moments et j’adore regarder les photos que j’y ai prises. Elles me rappellent les journées de fou-rires, les ambiances dans les auberges de jeunesse, les paysages que j’ai eu la chance de découvrir, etc.

L’Australie pour moi, c’est fini, et y aller m’a permis de mieux « fuire » le pays et de découvrir l’Asie du sud-est.

C’est grâce à mon séjour en Australie que je me suis aventurée au Vietnam en mars dernier. J’y ai eu un véritable coup de cœur et c’est pourquoi je pars m’y installer pour un an minimum et que je reprends ma vie de chargée de communication.

C’est encore une nouvelle expérience qui commence. Et si je sais la chance que j’ai, j’ai parfois un peu du mal à la réaliser.

Encore une fois, même si voyager, c’est parfois dur : on vit quand même loin de ses repères, de sa famille et de ses amis, les gens nous manquent (même si l’on s’amuse, même si l’on sort, même si l’on découvre de nouveaux paysages, je ne connais personne qui n’a jamais eu de coup de mou en vivant loin des siens) ; le jeu en vaut la chandelle et j’encouragerai toujours les gens à bouger et à partir à l’aventure.

Dans les prochains articles à venir, je vous ferai d’ailleurs découvrir mes aventures au Cambodge, commencées il y a près d’un mois déjà! Il est vrai que je prends du temps à écrire et que les articles ne sont pas souvent en « direct live ».

J’ai également eu un soucis avec Facebook récemment qui a décidé de supprimer mon compte et qui a du coup supprimé par la même occasion la page Facebook du blog. Voilà pourquoi j’ai du en créer une autre (https://www.facebook.com/travelblogcameliaexsangue) que je vous invite à « liker » en cliquant ici parce qu’un « like », c’est aussi un encouragement pour moi et une raison de continuer à écrire.

Allez, je coupe à ma connexion. À vos voyages maintenant!

Cambodge : On a découvert Battambang, Prasat Banan et Phnom Sampov

Battambang, Cambodge

Après les six heures de bus qui relient Phnom Penh à Battambang, nous avons rejoint la deuxième plus grande ville du pays. Notre petit hôtel, le Seasons Guesthouse,  était une excellente surprise :

Visite de Phnom Penh : Palais royal, musée national, temples et street food

Articles, Cambodge, Phnom Penh

La ville de Phnom Penh est incroyablement agitée. Dans tous les sens circulent voitures, tuk tuk, vélos et scooters. En tant que piéton, il faut du courage pour traverser les rues :

Cambodge : barbarie sur Phnom Penh

Cambodge, Phnom Penh

Voilà à peu près deux semaines que nous nous trouvons au merveilleux pays du Cambodge.

Pour notre première journée, nous avons décidé de visiter les Killing Fields, appelés aussi Choeung Ek Genocidal Center, et l’ancienne prison Tuol Sleng ou S21, appelé à présent le musée du Génocide.

Nous n’avons pas choisi la visite la plus facile en allant voir le camp d’extermination et la prison érigés par le dictateur Pol Pot dans les années 1970.

Je préfère préciser que cet article risque d’être choquant.

Killing Fields

Le matin, nous avons pris un Tuk Tuk (taxi moto tirant une charette) pour nous rendre aux Killings Fields.

Tuk Tuk Phnom Penh

Après avoir payé l’entrée (6$ par personne) puis récupéré notre audioguide et le plan des Killing Fields, nous commençons la visite.

Le terrain était un ancien cimetière chinois (et certaines tombes sont encore apparentes) avant d’être repris par Pol Pot dans les années 1970.

Entre 1975 et 1979, ce sont plus de trois millions de Cambodgiens, près de 40% de la population à l’époque, qui ont péri : plus d’un million de Cambodgiens ont été exécutés par les sbires de Pol Pot, le reste est mort d’épuisement, de maladies et de malnutrition.

Son accession au pouvoir est vue au début par le peuple cambodgien comme une libération des Vietnamiens, des Etats-Unis et du régime présent à l’époque.

Mais dès leur prise de pouvoir, les Khmers rouges soumettent le pays à la dictature.

Près de 9000 personnes ont été tués aux Killing Fields de Choeung Ek.

Killing Fields

La visite commence où, à l’époque, les camions remplis d’hommes, de femmes, d’enfants et de bébés s’arrêtaient à fin d’être déchargés. On les comptait afin d’être sur qu’aucun ne s’était échappé sur la route, entre la prison S21, situé à Phnom Penh (11 kilomètres de route), et le lieu d’extermination.

Puis, on les séquestrait dans des cabanes avec les yeux bandés. À la nuit tombée, on venait en chercher certains pour les exterminer. À ce moment se jouait une musique de propagande, afin de couvrir les pleurs, les cris de ceux qui allaient mourir ; mais aussi afin de ne pas éveiller les soupçons chez les habitants du coin.Killing Fields Choeung Ek

Les cabanes où étaient regroupés les prisonniers ont disparu depuis. Au départ des Khmers rouges, les habitants dans le besoin sont venus se servir en matériaux et ont démonté les cabanes.

Barbarie des bourreaux

L’audioguide nous apprend que les Khmers rouges n’utilisaient pas de balles, jugées trop chères et trop précieuses, pour tuer leurs victimes.

Les feuilles de palmiers, très coupantes, étaient utilisées par les fermiers pour égorger leurs poulets. Les Khmers rouges les ont utilisées pour trancher les gorge de leurs victimes.Killing Fields Champs de la Mort

À l’arrêt suivant se trouve l’ancienne réserve de produits chimiques, servant à camouffler la puanteur des corps en décomposition.

On approche ensuite les traces concrètes du génocide, à savoir les fosses communes et les photos prises lors de la découverte pour la première fois du terrain.

Massacre Killing Fields

Horreur Killing Fields

On apprend que les os et les vêtements des victimes remontent à la surface, surtout après des fortes périodes de pluie.

À ce moment de la visite, je me sens « rassurée » de ne voir aucun squelette. Le pire reste à venir…

Nous voyons des trous un peu partout sur notre visite. Ces derniers sont également d’anciennes fosses communes.Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek
Certains trous ont laissé place à des zones plates. Là apparaissent les vêtements, les os et les dents…
Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Plan qui nous est remis à l’entrée des Killing Fields
Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Les vêtements exhumés ont parfois été regroupés dans des boîtes de verres.
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Le charnier suivant est celui qui m’a le plus choquée. Là sont ensevellis des squelettes de femmes, sans vêtement pour la plupart, d’enfants et de bébés. On imagine les exactions commises, mais pas le plus choquant.Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek
Comme écrit auparavant, les Khmers rouges n’utilisaient pas d’armes à feu pour tuer leurs victimes.
Pour tuer les bébés, ils les saisissaient par les jambes et fracaissaient leurs crânes contre l’arbre ci-dessous.

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

L’arbre ci-dessus comprenait les enceintes par lesquelles résonnaient les chants de la propagande des Khmers rouges. Ainsi, les prochaines victimes, situés à quelques mètres n’entendaient pas le massacre qui se produisait.

Peut-être enfermés dans les cabanes avaient-ils encore l’espoir de s’en sortir vivant…

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Je n’ai pas pleuré lors de cette visite. Je n’ai cependant pas pu parler, ou sourire, ou saluer les autres visiteurs, et plusieurs fois j’ai cru que j’allais me sentir mal.

L’élément qui rend encore plus insupportable cette visite est que l’environnement est charmant : des oiseaux qui chantent, des arbres verts et somptueux, une météo luxuriante… Les touristes sont en tee-shirt et en tong, bien loin de l’image qu’on aimerait donner aux Cambodgiens en signe de respect.

Comment ne pas se sentir mal…

Stilla

Le batiment suivant comprend les crânes et les os de certaines victimes. Répertoriés par âge, ils montrent également les causes de la mort (coup de bamboo, coup de machette, etc.)

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Killing Fields Choeung Ek

Prison S21

La visite se poursuit au S21, l’ancienne prison où étaient torturés les prisonniers avant d’être conduits à Choeung Ek.

S21 Phnom Penh

Pol Pot, dans son objetcif de revenir à une « année 0 » et le commencement d’une nouvelle « ère » avait décidé de supprimer lieux de cultes, hôpitaux, écoles et toutes formes d’éducation et de culture.

La prison S21 n’était rien d’autre à l’originie qu’une école.

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Les anciennes salles de classe avaient été transformées en salles d’interrogation et de torture. D’autres servaient de cellules.

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Lors de l’arrivée d’un prisonnier, celui-ci était pris en photo. Telle la barbarie nazie, le génocide cambodgien a été organisé méticuleusement.

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Les prisonniers étaient interrogés sans aucun motif certain. Le camp S21 n’était pas le lieu où on instruisait des cas de suspects : tout détenu envoyé à Tuol Sleng était en effet un coupable obligé, dont il s’agissait d’obtenir la confession de crimes si besoin imaginaires, avant son exécution pratiquement inéluctable.20150630_130446

Les Khmers rouges enfermaient à S-21 tous les opposants supposés au régime, sur n’importe quel motif. Les personnes enfermées étaient aussi bien des jeunes que des personnes plus âgées. Il y avait des femmes, des enfants, et parfois des familles entières (bébés y compris) d’ouvriers, d’intellectuels, de ministres et de diplomates cambodgiens, mais aussi des étrangers (Indiens, Pakistanais, Anglais, Américains, Canadiens,Australiens…) Le simple fait de porter des lunettes (y compris pour les enfants) était suffisant pour être considéré comme intellectuel et donc « à exterminer ».

Source wikipidedia. Plus d’infos sur la prison : ici

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Les prisonniers étaient également photographiés après leurs interrogatoires.
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Certaines salles de classe ont été transformées en cellule à l’époque et les gardiens surveillaient à ce que personne n’essaie de se suicider ou de s’échapper.20150630_134123
Les cellules étaient de taille variable, les plus petites d’environ 15 m² contenant 3 personnes, parfois plus.

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Sur les 16 000 à 20 000 prisonniers de Tuol Sleng, personne ne s’est échappé. À la libération du camp, il y avait sept survivants.
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Plus de lecture et de témoignages : ici ; et sur les procès des Khmers rouges : ici. Plusieurs procès ont été attentés, dont le premier « raté » par les Vietnamiens en 1979.

Je vous invite également à regarder ce documentaire (en français et gratuit) concernant cette horrible période :

Cette première partie de notre visite au Cambodge nous a permis de comprendre le contexte actuel. Pol Pot, pendant son régime,avait en effet pris soin de détruire la modernisation de l’époque en tuant acteurs et chanteurs mais en réduisant également les mentalités.

C’est près de 190 prisons qui se trouvaient dans tout le pays à l’époque.

Australie : road trip dans la WA – suite et fin

Articles, Australie, Nord de la Western Australia

Voilà, cet article achève mon road trip de deux semaines dans le nord de l’Australie Occidentale (lire les articles du début du road trip ici).

Le meilleur pour la fin? On n’est pas loin de la vérité.

Karijini National Park

Ce que j’ai préféré à Karijini, outre les paysages grandioses, c’est le fait de pouvoir jouer l’aventurière en explorant les gorges.

what to see in Karijini

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Imaginez : une fois que vous avez le plan du Parc National, vous êtes libres de vous déplacer où bon vous semble.

Karijini trail map

Vous escaladez des rochers, traversez des piscines naturelles, vous accrochez à un « mur d’araignées » afin de pouvoir arriver à la prochaine étape.

what to see in Karijini

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La nature vous rappelle qu’elle est bien la plus forte : à n’importe quel instant vous pouvez déraper, tomber dans une eau gelée, vous ouvrir le genou ou encore glisser sur un caillou.

what to see in Karijini

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Karijini National Park WA

La visite du Parc National nous a pris deux jours. À chaque nouvelle gorge, un nouveau défi nous attendait.

Karijini National Park WA

Karijini National Park WA

Karijini National Park

Si vous vous rendez à Karijini, un conseil : prenez votre maillot de bain et soyez prêts à laisser vos chaussures sur le chemin afin de pouvoir continuer votre parcours.

Karijini National Park

Karijini National Park

Plus nous avançions à l’intérieur des gorges et plus j’avais l’impression d’effectuer un parcours du combattant.Karijini National Park

Karijini National Park

Karijini National Park

Karijini National Park

Karijini National Park

Qu’il soit classé parmi les plus faciles ou bien les plus difficiles, lorsque je finissais un parcours, j’avais l’impression de m’être surpassée.Karijini National Park

Karijini National Park

Karijini National Park

Karijini National Park

Karijini National Park

Sur les différentes randonnées que nous avons effectuées, nous avons à chaque fois rencontré des très jeunes mais également des randonneurs plus chevronnés. Pourtant, les parcours peuvent s’avérer dangereux et certains ont déjà péri à Karijini.

Karijini National Park

Karijini National Park

Heureusement pour nous, à part quelques bleus et des jambes en compote : rien de grave à signaler! Même mon break familial a supporté les chemins de terre. Karijini National Park

Les vues panoramiques sur le parc étaient magnifiques.what to see in Karijini

what to see in Karijini

Karijini National Park

Je vous invite à découvrir toutes les photos sur la page Facebook du blog ici.

Et on repart!

Après ces quelques jours assez éprouvants (je rappelle que ça faisait à peu près 10 jours que nous dormions dans une voiture), comme à notre habitude, nous avons repris la route.

Nous nous sommes séparés de Léana qui a continué en stop et nous avons pris la direction de Karratha afin de retrouver Olivier pour un dernier au revoir avant le départ pour l’Asie.

Je retourne en effet au Vietnam – après une escale de trois semaines au Cambodge – où je vais travailler pour un an à partir de septembre.

Après avoir passé deux jours avec mes ancien et nouveau « travelmate », il fallait retourner sur Perth.

Sur la route du retour, nous nous sommes arrêtés au Pinnacles (à prononcer Païnècqueulz).

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Ce que j’en ai pensé?

Si vous avez du temps à perdre, n’hésitez pas à vous rendre dans ce mini désert de cailloux…

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C’était sur le chemin donc je ne regrettre pas de m’y être rendue mais il ne m’a fallu que cinq minutes pour juger le site … un peu pourri.

On se moque quand même un peu de nous en Australie…

Pour conclure, après ces 15 jours de routes, de randonnées, de découvertes, de plongées, de fatigue, de joie et d’éblouissement, je peux confirmer qu’en roulant vers le nord de la WA, j’ai découvert la plus belle partie de mon séjour en Australie.

Australie : roadtrip dans le nord de la WA – 2ème partie

Articles, Australie, Nord de la Western Australia

Avant de quitter Monkey Mia (voir 1ère partie du road trip en WA), nous avons eu la chance de voir des dauphins de très près.

Après 10 minutes d’explication sur le déroulé et quelques consignes, nous avons le droit de nous approcher du rivage.

Puis, le « miracle » se produit : sept dauphins arrivent avec l’espoir de récupérer un poisson. Seuls trois chanceux y auront droit.

Feeding Dolphins Monkey Mia

Feeding Dolphins Monkey Mia

Feeding Dolphins Monkey Mia

N’ayant jamais vu de dauphins de si près, j’étais émerveillée et très emballée. Après ce moment magique, il nous fallait reprendre la route.

Pour la suite du road trip, nous n’allions pas être deux, mais trois à partager la voiture. En effet, j’avais entendu la veille une Française cherchant un lift pour Carnavon. J’avais donc décidé de l’inviter à bord de Fatoo afin de faire un bout de chemin ensemble.

sur la route australienne

Après un court arrêt à Carnavon, Léana décidait de nous suivre pour le reste du trajet : Coral Bay, Exmouth et Cape Range National Park.

Coral Bay – Ningaloo Reef

Dès notre arrivée à Coral Bay, nous avons tous les trois été un peu déçus par la masse de touristes amassés au camping. Nous avions prévu de rester trois jours mais nous ne sommes finalement restés qu’une journée.

Coral Bay

coral bay WA

Coral Bay snorkelling

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Par contre, la plongée masque-tuba : un régal pour les yeux!

Coral Bay beach

Hormis des poissons somptueux, nous avons pu admirer des raies galuchat et c’était merveilleux!

N’ayant pas la chance de posséder une GoPro, je vous invite à cliquer ici pour avoir un aperçu de ce que j’ai pu admirer sous l’eau.

Après quelques heures d’émerveillement, nous avons repris la route : direction Exmouth!

Cape Range National Park

Après quelques renseignements pris à l’office de tourisme d’Exmouth et après quelques minutes à savourer la sacro-sainte Wifi, nous sommes partis pour le Parc National Cape Range.

Cape-Range-Map

Après une nuit au Lighthouse Caravan Park, nous sommes rentrés dans le parc et avons découvert une des plus belles plages d’Australie : Turquoise Bay!

Turquoise Bay

Turquoise Bay WA

Encore une fois, le « snorkelling » (plongée avec masque et tuba) était incroyable! Des centaines de poissons nageaient à moins de quelques centimètres de nous : une sensation incroyable!

Nous sommes ensuite partis pour Yardie Creek Gorge : une jolie randonnée nous y attendait sous la chaleur du nord de l’Australie.

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Les paysages y étaient grandioses.

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park liberté

Le calme environnant était reposant et j’en oubliais presque qu’une semaine avant, je packais des pommes dans une usine dans le fin fond de l’Australie.

Avant que le soleil ne se couche, nous avons rejoint notre campement afin de profiter de la plage, du coucher de soleil, ainsi que d’un apéro organisé avec nos voisins.

Cape Range National Park coucher de soleil Australie coucher de soleil Australie coucher de soleil AustralieMandu Mandu Gorge

Le lendemain, réveil bien matinal pour la randonnée à Mandu Mandu Gorge.

À peine arrivés, nous apercevons des wallabis en train de crapahuter sur les montagnes environnantes.

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park soleil

La marche sur les cailloux n’est pas simple mais heureusement, j’ai de bonnes chaussures de marche et le soleil n’est pas encore trop brutal.

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Arrivés au sommet, nous n’avons plus de souffle, mais la vue justifie la montée vraiment très pentue,

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park flore

Cape Range National Park fleur

Cape Range National Park

À notre départ, comme s’ils avaient voulu nous saluer, nous rencontrons une autre famille de wallabi, surement la mère et le petit.

wallabi australien

wallabi et baby

Après les deux heures passées dans les rochers, nous reprenons la voiture et retournons vers la fraîcheur maritime.

C’est à Lakeside Beach que j’aperçois une immense tortue de mer à quelques mètres de moi : splendide!

Au Cape Range National Park, j’ai pu également apercevoir des émeus, des kangourous gris, des crabes (eh oui!), et des cacaotès. On aurait pu apparemment également apercevoir des serpents mais ils sont restés cacher pendant notre visite.

emeu WA

perroquet WA

Cape Range National Park

Cape Range

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Cape Range National Park

Le lendemain, il était déjà temps de reprendre la route direction le Parc National de Karijini. Nous avons roulé toute la journée : toujours ces immenses routes qui n’en finissent plus.

Le seul plus de cette journée a été d’apercevoir des dingos et des oiseaux de proie sur la route. À la fin du périple, j’étais epuisée.

Arrivés à Paraburdoo, une chouette petite ville avec un peu de civilisation puisque nous avons trouvé un petit centre commercial, il ne nous restait plus trop de route à faire avant d’arriver au Parc. Enfin, après encore une heure de route, nous arrivions au centre d’information où il était trop tard pour prendre une douche (l’envie de se doucher, après 3 jours, commençait à se faire sentir) mais on nous a quand même donné un plan et mis en garde contre les routes de terre :

« Un mécanicien qui fait le déplacement, c’et déjà 1,000 dollars. »

Je vous laisse découvrir dans le prochain article si on est tombé en panne ou pas dans ce Parc National!

Mystère et suspens au programme…