Camélia Exsangue

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Leh et ses environs

Leh et ses environs

Quoi faire à Leh en attendant de passer le « mal de l’altitude » ? Voici un petit condensé de nos trois premières journées. Après le bordel de Delhi, l’arrivée dans le Ladakh nous a prouvé que l’Inde est bien plus que l’image / le cliché que nous en avons d’elle.

Depart de Delhi

Nous avons quitté notre hôtel miteux de Delhi à 3h30 du matin, notre avion pour Leh étant à 6h15.

Rien n’avait été réservé pour notre séjour à Leh, dans la région du Ladakh, mais grâce à nos guides de voyage, Audrey a déniché une petite guesthouse charmante, à quelques minutes du centre ville.

La ville est absolument incroyable et jamais je n’avais vu d’endroit comme ça auparavant. Jamais je n’avais vu de village pris dans les montagnes avec un palais royal construit à flan de falaises.

Plein d’artisans tibétains vendent bijoux, tapis, drapeaux et apportent à Leh une âme et un charme incontestables.

J’ai bien évidemment craqué pour quelques bijoux et je pense que je craquerai encore avant de repartir.

Se promener dans la ville est très agréable, zen et reposant.

« How i got Lehd »

Le jeu de mots est marrant et comprendra qui pourra.

Preuve est faite que la ville a bien évolué en quelques années et que le tourisme est florissant.

« Petite » promenade

Le palais royal et les monastères sont absolument splendides et captivants. C’est un véritable coup de coeur qui s’opère.

J’ai l’impression d’avoir quitté l’Inde et d’être arrivée au Tibet. Finis les regards étranges et insistants. Nous sommes dans un cocon de Namaste.

Avant de repartir pour la maison d’hôte, je passe par le Musée de Leh qui acceuille la plus vieille Mosquée de la ville.

Encore une fois, c’est splendide.

Dépassement de soi

Pour notre deuxième journée d’acclimation à l’altitude, nous decidons d’aller voir le Palais et le monastère d’un peu plus près.

Le palais royal ressemble de plus près à un palais abandonné que l’on essaierait de raboter. La plupart des pièces sont vides et l’on manque d’explication quant au pourquoi du comment.

La vue du sommet est superbe. On domine la ville de Leh, ainsi que l’ancienne ville et on distingue précisément la chaîne himalayenne.

Après une petite heure à déambuler dans ce dédale, nous décidons d’emprunter la chemin sur notre gauche pour monter au Monastère qui ne semble pas si loin.

Étant donné que nous devions aller nous promener histoire de nous occuper et non de faire une randonnée sportive, c’est en tong que je me suis fait la grimpette.

Au début, aucun problème. Ça monte mais ça ne glisse pas et c’est le principal.

C’est à l’embranchement, lorsque nous avons choisi « montagne à escalader » plutôt que « chemin à continuer » que ça s’est corsé.

En gros, j’ai fini la montée pieds nus, sur une montée alliant sable et rocher.

J’ai toujours aimé escalader mais j’avoue m’être fait une belle frayeur sur le chemin étroit menant en haut de ce rocher installé à quelques 3000 metres d’altitude.


Grâce au soutien d’Audrey, j’ai pu continuer la grimpette jusqu’au monastère.

Là, la vue sur Leh et ses alentours était à nouveau grandiose.

Ce voyage en Inde sera vraiment représentatif de « dépassement de soi » et de « voyage » à tous les points de vue.

Le soir, j’ai pu me remettre de mes émotions en savourant la nourriture ladakhi.

Monastères de Shey et de Thiksey

Le troisième jour, nous avons loué une moto pour les deux monastères aux alentours (environ 25 kms de Leh).

Ces monastères construits dans les montagnes sont absolument extraordinaires. L’architecture y est juste incroyable. Il y règne également une sérennité apaisante.

Les roues à prières y sont partout. Attention! Il faut bien penser à les tourner dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le paysage, les monastères, la route en moto, les détails bouddhistes se retrouvent dans les « quelques » photos ci-dessous que j’ai eu du mal à trier.


Le lendemain, c’est le début de notre randonnée de 5 jours dans la vallée du Markha.

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