Delhi – My First Time in India

Articles, Delhi, Inde

Il y a quelques mois déjà, nous décidons avec Audrey, une copine rencontrée à Hanoi il y a un an déjà et qui est également fan de voyages (nous avons été ensemble à Nha Trang et Mu Cang Chai – Vietnam), de nous retrouver en Inde et d’y visiter le Nord (Delhi, Agra pour le Taj Mahal et l’Inde himalayenne).

E-visa en poche (80$ environ) et vacances posées, prendre le billet d’avion (300$ pour un vol direct Shanghai-Delhi) et se projeter en Inde pour 3 semaines n’auront été qu’une formalité.

Je suis partie de Shanghai avec un backpack rempli du minimum: une 10aine de slips, une 10aine de paire de chaussettes, 4 pantalons, une serviette, un pull chaud et une trousse de toilettes.

N’ayant pas de balance mais ayant un objectif d’un poids inférieur à 10 kilos, afin de pouvoir porter mon sac lors de nos futures randonnées ou de le faore porter, j’espère et croise les doigts pour que ça passe.

Avant de me diriger vers la ligne 2 qui mène à l’aéroport international de Pudong, je prends le soin d’imprimer mon visa électronique (je ne pensais vraiment pas le faire mais, à la dernière minute, je me suis dit qu’il valait mieux prendre des précautions). Du coup, cette pause de 15 minutes me laisse le temps de stresser suffisamment – comme à chaque fois – et de penser que je vais louper mon avion.

Mais comme à chaque fois, j’ai prévu tellement de marge que je suis laaaarge.

À l’aéroport, la femme au guichet regarde dans tous les sens les deux feuilles que je viens de faire imprimer et qui contiennent mon numéro d’e-visa avant d’accepter de prendre mon sac qui ne fait que … 6,5 kilos !! Objectif atteint !!! Laaaargement !

Hallelujah!! Dans quelques heures, je serai en Inde, dans ce pays qui me fascine, surtout par les on-dit, les histoires et expériences que l’on m’a racontées et l’univers qui s’y rattache (« Slumdog Millionaire » et « Lion » étant mes références).

C’était sans compter les 5h de retard de mon avion (je le savais qu’il ne fallait pas que je sois trop sûre de moi tant que je n’étais pas dans l’avion !!).

J’étais donc VRAIMENT laaaarge question temps… J’aurais même eu le temps de me faire un ciné quand on y pense… Et en 5h de retard, j’ai eu bien le temps d’y penser…

J’envoie quelques messages à Audrey pour la prévenir de ne pas m’attendre à l’aéroport de Delhi et d’aller directement à l’hôtel mais je sais en même temps qu’elle doit être déjà dans son vol Londres-Delhi…

Je croise donc les doigts, impuissante, en espérant que tout aura bien été pour elle.

Une fois – ENFIN – installée dans l’avion à 00h30 (vol initialement prévu à 21h15), je ne pense qu’à une chose : dormir.

Je prends la peine de manger et de regarder un film mais pour le reste des 6h de vol, je n’ai pas arrêté de me tourner et de me retourner sur mon siège.

Jai ho

Arrivée à Delhi, je me dirige vers le comptoir des e-visas. Aucune queue d’attente, c’est parfait! L’homme derrière le guichet me donne quelques ordres sans sourire : regarde la caméra pour la photo, mets tes doigts sur la machine pour la prise des empreintes digitales et hop, deux coups de tampon plus tard et j’ai mon visa !! Oh fierté ! Oh joie !!

Je pars récupérer ma valise et je reçois un texto d’Audrey qui m’explique qu’elle est rentrée à l’hôtel (elle a reussi à trouver le chauffeur de taxi réservé à l’avance) et que le chauffeur m’attendra à mon arrivée. Oh bonheur !

Je récupère mon backpack, je retrouve le chauffeur et ce dernier m’amène à l’hôtel « The prime Balaji » situé près de l’ancienne gare.

Sur la route, première impression: où sont les femmes? Les rues et trottoirs sont remplis d’hommes. Sur les 20 à 30 minutes de taxi, j’ai dû voir en tout 5 femmes…

Deuxième impression : je me fais dévisager malgré les fenêtres du taxi. Je suis trop fatiguée pour émettre un jugement ou gromeler quoi que ce soit et j’essaie de me reposer.

Arrivée à l’hôtel, je passe le portique de sécurité avant de me rendre à la réception:

« Bonjour Madame, votre amie est là depuis longtemps. Elle vous attend dans votre chambre. »

Parfait!

En effet, quelques minutes plus tard, je retrouve Audrey et après quelques brèves mots échangés, nous nous écroulons toutes les deux dans le lit.

Hello maam

Nous nous retrouvons le lendemain matin pour « affronter » notre première journée à Delhi.

Avant de nous rendre à la gare, nous faisons un petit tour par le « Travel Agency » de l’hôtel qui nous recommande une voiture privée pour aller et revenir d’Agra, pour la somme de 6000 roupies. On y réfléchira car l’offre est tentante mais ce n’est pas la solution que nous choisirons.

Nous prenons donc le chemin pour la gare située à 5 mins de notre hôtel.

À peine arrivée à la gare pour acheter notre billet du lendemain pour Agra, qu’un homme nous annonce qu’il faut faire le tour, que nous marchons sur l’accès aux taxis. Heureusement que le Routard et le Lonely nous ont prévenues de ne pas écouter / croire ce que l’on nous dit. Nous continuons notre chemin et trouvons très vite et très facilement l’entrée de la gare.

Première étape: après avoir fait la queue avec la population indienne (où l’on remarque que les femmes peuvent doubler et se rendre directement au guichet), la femme au comptoir nous annonce que nous devons nous rendre au guichet réservé aux étrangers, au premier étage.

C’est reparti pour un petit tour.

On arrive au guichet où nous sommes très bien reçues, on explique ce que l’on veut et la femme nous demande si nous avons bien nos passeports sur nous. Eh bien non! Il nous faudra donc revenir plus tard.

J’ai faim et nous partons, sur les conseils de nos guides, pour le « Brown Bread café ». Sur la route, on se fait souvent interpeller et on ne répond quasiment jamais. Prudence avant tout. Les guides ont réussi à nous rendre (plus que?) précautionneuses.

On met donc des vents à tous les hommes que l’on croise : simples passants, vendeurs, chauffeurs de rickshaws, etc.

Après notre petite pause (j’ai presque honte mais en fait j’assume complètement avoir mangé des fallafels et du humus), nous partons en rickshaw pour le fort rouge. Nous étions motivées et prêtes à faire les quelques 5 kilomètres de marche mais les « hello maam », « taxi maam », « where are you from maam », « where are you going maam », etc. toutes les 15 secondes ont eu raison de ma patience.

Red fort / Lal Qila

Bâtiment imposant par sa taille et sa beauté, le Red fort date du XVIIème siècle et est un must see de Delhi.

Nous faisons donc une promenade très agréable dans les jardins et les bâtiments, en refusant de nous faire prendre en photo, sauf avec une adolescente. Encore une fois, nous refusons tout échange avec un homme.

C’est particulier et dommage mais peut-être serons-nous plus « ouvertes »

au cours de notre séjour.

Nous partons ensuite vers la mosquée. Sur notre route, nous nous faisons notre propre passage, en évitant tout contact masculin.

On fait mine d’éviter les regards insistants et nous continuons notre route jusqu’à la « Jama Masjid ».

Jama Masjid

On nous demande de retirer nos chaussures et de nous couvrir et de payer 300 roupies.

Alors déjà ça m’énerve… Je suis déjà habillée en pouilleuse et on nous force à nous accoutrer d’une sorte de tunique dégueu et qui pue… Nous couvrir de quoi en plus?! Je porte déjà un tee-shirt ample et un pantalon. Je ne savais pas que mes avant-bras étaient impurs à ce point…

Bref, après avoir ralouillé, j’accepte les haillons et nous visitons l’endroit en 15 minutes.

Nous repartons vers notre hôtel, prenons nos passeports et retournons à la gare pour prendre les billets les moins chers (230 roupies par personne) pour environ 3h (mais nous sommes déjà averties des retards en Inde) de route.

Agra, nous (Inch’Allah), nous voyons bientôt !

Week-end à Hangzhou

Chine, Shanghai

Hangzhou est une « petite » ville de près de 9,500 millions d’habitants au sud-ouest de Shanghai.

Pour vous y rendre, rien de plus simple : un tour à la gare de Shanghai Hongqiao et c’est parti pour une heure de train dans une voiture propre, avec de la place pour les jambes et les affaires 😉

Les trains en Chine sont à remarquer car ils se distinguent par leur propreté, leur précision sur le temps (tant sur la durée du trajet que sur leur heure d’arrivée en gare), leur confort et leur commodité.

Arrivée à Hangzhou

Une fois les tickets de métro achetés (heureusement j’ai des amis sinophones!), nous nous rendons à Hefang Street pour un tour de shopping dans des magasins super kawai !

Par les 32 degrés (ressenti 40), nous avons pris le temps de flâner !

Mais aussi, de partir en randonnée au temple de Feiyun. Situé sur une colline, ce dernier vous permettra de dominer la région de Hangzhou une fois que serez arrivés à son sommet (easy ! il y a un petit ascenseur pour vous emmener ! C’est aussi ça la Chine : pourquoi se compliquer la vie !)

Nous avons ensuite longé le lac de l’Ouest, aussi appelé Xi Hu, pour nous rendre dans notre auberge de jeunesse hautement recommandée : la Hangzhou Citinest Youth Hostel. Nous avons passé la soirée à jouer avec le staff chinois avant de nous écrouler dans nos lits. 15 kilomètres de marche sous une chaleur chinoise assomerait n’importe quel petit Européen.

Le lendemain, une promenade de près de 20 kilomètres nous attendait pour visiter les champs de thé Longjing, le temple de Lingyin et Fei Lai Feng :

De plus en plus, je tombe donc amoureuse des paysages chinois tout à fait uniques ! Il y a près d’un an que je suis en Chine et je ne pensais pas découvrir tant de paysages verts et uniques.

Merci beaucoup à Maxime et Mélanie pour ce trip hors de Shanghai et l’organisation de nos journées au top !

Tourisme dans Shanghai: Bund, West Bund, Shanghai Tower, WetBar, etc.

Chine, Shanghai

Mes parents étaient venus me voir à Toronto. Ils sont venus deux fois me voir au Vietnam. C’était donc « normal » qu’ils viennent me voir en Chine.

Ce qu’il y a de bien quand tes parents viennent te rendre visite, c’est que tu veux les amener dans des endroits typiques dont des endroits que tu n’as pas forcément déjà visité. Du coup, j’ai pu faire la touriste avec eux.

Lors de leur première semaine sur Shanghai (avant leur escapade sur Pekin 北京 et sur Xian 西安), je les ai donc amenés dans les endroits touristiques que je connais bien (Bund) et les autres qu’il me tardait de visiter.

Sur le Bund

Après avoir laissé mes parents se promener à leur guise toute la matinée du jeudi (où ils ont pu explorer la Vieille Ville et le Jardin Yu), je leur avais donné rendez-vous à West Nanjing Road pour que nous allions nous promener sur le Bund, la balade construite par les Anglais à l’époque des concessions.

La vue sur la skyline me laisse toujours rêveuse. Mon père qui était venu en Chine en 1979 n’avait à l’époque pas une vue sur ces tours immenses qui composent la skyline de Pudong.

Nous avons marché ainsi jusqu’à prendre une navette fluviale pour nous rendre du côté de ces tours immenses.

Le ticket pour ce bateau : 2RMB! (un peu moins de 30cts d’euros…).

Shanghai Tower

La tour Shanghai est un gratte-ciel du quartier financier de Pudong. L’immeuble, qui s’élève à une hauteur de 632 mètres, a 128 étages et développe une surface de 420 000 mètres carrés. En 2016, c’est la troisième plus haute structure construite par l’homme, derrière la Burj Khalifa de Dubai (828 mètres), et la Tokyo Sky Tree de Tokyo (634 mètres). C’est le deuxième plus haut gratte-ciel du monde, puisque la Tokyo Skytree est une tour de radiodiffusion. [source Wikipedia]

Tour Jing Mao à gauche et Tour de Shanghai à droite

Tour « Le Décapsuleur »

En haut: il y a 5 ans à la CN Tower de Toronto (l’article de leur visite au Canada ici)

La vue tout en haut de la Shanghai Tower est assez incroyable et même si le prix est un peu élevé (150 rmb pour aller tout en haut), c’est un must-do touristique pour dominer le quartier de Puxi, partie que je n’ai pas l’habitude de voir.

Ensuite a commencé une longue suite de pas de bol… ou un imbroglio de WTF!

Après avoir récupéré notre photo et avoir fait un tour dans la tour (eheh!), nous sommes donc sortis de la Tour de Shanghai « waow, c’était impressionnant », « j’ai soif », « on va où maintenant? », « etc. » pour aller à la tour Jing Mao.

Cette dernière qui abrite un hôtel qui abrite un bar (ça commence déjà bien… un peu « Dans Shanghai, il y a une tour Yihahihao  et dans cette tour, il y a un hôtel Yihahihao  et dans cet hôtel il y a un bar Yihahihao  etc. ») nous pousse donc à monter au 59ème étage pour aller nous désaltérer.

« Sorry but it is closed.
– Comment ça its closed? Il y a un Happy Hour from 5pm to 7pm, non?
– Ah oui, sorry, allez-y.
(on y va donc)
– Hello, it is 150rmb by personne si vous voulez boire un verre ou manger un coup.
– Oh bah, ça va aller. On a va aller somewhere else. »

On redescend donc cette tour (en prenant 3 ascenceurs différents… bien évidemment) et arrivés en bas, je commande un taxi… qui annule… j ‘en recommande un mais je l’annule parce que j’en trouve un dans la rue… qui annule… Bref, 40 minutes plus tard, nous sommes dans le taxi pour le WetBar.

« Avec le bol que l’on a, vous allez voir que le Wet Bar va être fermé… »

Wet Bar

Nous sortons du taxi et là, ça ne loupe pas.

« You’re a guest from the hotel?
– No no, on veut juste aller picoler.
– Ah mais sorry, soirée privée ce soir.
– WHAT?!
– Bah oui désolé…
– Mais on a fait toute la route EXPRÈS pour venir chez vous…
– …
– sigh
– Bon… alright, here are 3 vouchers for you on me pour aller boire un petit verre.
– ?
– Allez, my pleasure, lets go, come on! »

On suit donc ce mec super charmant qui nous amène au bar du 4ème étage où l’on se pose aux frais de la Princesse.

Voici la vue que nous aurions dû avoir (soit dit en passant):

Là, une serveuse nous propose d’aller au bar du 6ème étage pour ne pas avoir la musique techno en plein dans les oreilles (bah yes, remember, soirée privée).

Nous arrivons donc dans un endroit encore plus cosy, plutôt charmant et avec une vue directe sur les tours (pas de rooftop par contre).

Serveuse 1 : « Sorry, les vouchers là, ils marchent pas.
– Bah on nous a dit que si.
– Oui mais non.
– Bah je sais pas. On nous a dit que oui.
– Je vais me renseigner… »

Une autre serveuse arrive – Serveuse 2 : « What do you want to drink?
– Une bière, un coktail, un whisky.
– Haode. »

Serveuse 1 : « Oui, les vouchers ne marchent pas.
– Bah appelez la fille du 6ème étage qu’elle vous raconte ce que je vous ai raconté.
– Je vais me renseigner. »

La serveuse 2 commence à nous servir nos boissons.

La serveuse 1 revient à la charge au même moment:
« Ok, ça marche, qu’est-ce que je peux vous servir?
– On a déjà commandé.
– Ah ok…  »

Serveur 3 :
« Vous voulez commander quelque chose? Parce que les vouchers ne marchent pas…
– Ok, je descends voir la fille de l’étage d’en-dessous.
– Oh non.. C’est bon… ce ne sera pas nécessaire. Enjoy! »

Au bout de 20 minutes, j’ai commencé à enjoyer.

15 minutes plus tard, la serveuse 1 est venue m’apporter un autre cocktail… gratuit.

Bref, j’adore le service au Wet Bar et c’est pas pour faire du placement de produit (quoique s’ils peuvent continuer à m’offrir des verres gratos eheh) mais rendez-vous y! Le service, la VUE, les cocktails et les petits trucs à grignoter sont TOP!!

Captain Bar

Un autre café que je recommande: le Captain Bar! Ce dernier possède une petite terrasse (je vous conseille de réserver votre table si vous ne voulez pas vous retrouver à l’intérieur du resto à ne pas voir la Skyline).

Nous nous y sommes posés après avoir été voir l’expo ‘Everything and nothing » puis marcher 20 kilomètres du sud au nord du Bund (du Yuz Museum à l’entrée du Bund) et la pause nous a remis d’aplomb!

Quelle vue! (et super service!)

sur la partie sud du Bund

Expo au Yuz Museum « Marchons sous la pluie »

mur d’escalade sur le West Bund

bon… les caractères sont à l’envers mais le coeur y est!

Nanxiang

Je suis retournée dans cette petite ville d’eau réputée pour ces xiaolongbao (qu’est-ce que c’est bon!!)

C’est beaucoup plus calme que Shanghai et tout à fait authentique. J’adore cette espèce de poésie qui s’en dégage. On s’y promène un peu comme dans une de nos petites villes de caractère. Le musée des xiaolongbao, le temple et le jardin se font en flânant. (ligne 11 du métro)

Xintiandi

Xintiandi est un petit quartier de Shanghai, refait à neuf à partir des « Shikumen », ces anciennes maisons traditionnelles de Shanghai.

It is ABSOLUTELY charming!

Après avoir déambulé dans ces petites rues, vous arriverez sur une place à la « Bercy Village » avec bars, restaurants et petites boutiques assez chics.

La place de Xintiandi est remplie de business people, de hipsters, de touristes et d’expats venus profiter du soleil et du quartier branché.

Birthplace of Chinese Communist Party

Le 1er mai (nous ne sommes pas à une contradiction près), nous avons été visiter le premier site du PCC (Parti Communiste Chinois).


Boutique du musée où vous pourrez acheter le Petite livre rouge de Mao

Le 23 juillet 1921, le premier congrès national du parti communiste de Chine s’est tenu au 106 Wantze Road (76 Xingye Road aujourd’hui) avec 13 membres dont Mao Zedong.

Le musée est gratuit et vous permet d’en apprendre un peu plus sur l’histoire de la Chine et des figures du parti communiste chinois.

 

Musée des « Shikumen »

« Yesterday meets tomorrow at Xintiandi today »

Le musée des Skikumen est une reconstitution d’une maison typique des années 1920 à Shanghai. Il présente le style de vie des Shanghaiens de l’époque.

Ce voyage dans le temps vous coûtera 20rmb et vous rappellera surement les maisons et décorations de vos grands-parents.

entrée de la maison

bureau

salle de jeux

entrée

chambre d’enfant

chambre des parents

explication de la littérature Tingzuian

Comme à chaque fois, la semaine a passé trop vite et mes parents sont à présent « seuls » à voyager à Pékin et à Xian.
Je les retrouve après pour une autre semaine sur Shanghai.

La vieille ville de Shanghai

Chine, Shanghai

Au mois de mars 2018, ma meilleure amie est venue de France pour fêter mon anniversaire sur Shanghai: un cadeau venu de France et dont j’ai pu profiter près d’une semaine!

Sa venue a été l’occasion pour moi de découvrir des coins totalement inconnus dans cette ville pleine de magie.

Temple de Confucius

Situé non très loin de l’arrêt de métro Laoximen (ligne 10), le temple de Confucius se visite assez vite. Plus petit que celui de la capitale vietnamienne, il vaut la peine d’être visité pour son calme et sa spiritualité.

Confucius (chinois simplifié : 孔子 ; pinyin : Kǒng Zǐ), né en à Zou est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni. Il est le personnage historique qui a le plus marqué la civilisation chinoise, et est considéré comme le premier « éducateur » de la Chine.

Son enseignement a donné naissance au confucianisme, doctrine politique et sociale érigée en religion d’État dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu’au début du xxe siècle, avec une résurgence en 1973. Ses principaux disciples sont nommés les Douze Philosophes et honorés dans les temples confucéens.

Il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et a été latinisé en Confucius par les Jésuites. Les Coréens l’appellent Kong-ja, les Japonais, Kôshi, et les Vietnamiens, Khổng Tử.

Wikipedia

Comme tous les temples visités depuis que je suis arrivée en Chine, le temple de Confucius comprend un étang, des rochers de forme étrange, des autels et des sculptures.

Les briques se mélangent au bois avec une jolie harmonie.

Après nous être faufilées dans les coins et recoins du temple, nous avons accepté de faire une dégustation de té dans une petite pièce située dans l’enceinte du temple.

La dégustation de thé en Chine est un must-do! (mais attention aux arnaques!)

Vieille ville

En sortant du Temple de Confucius, nous voici dans la vieille ville, cette partie de Shanghai qui m’a littérallement conquise.
Il y a quelques années encore, la ville était remplie de ces vieilles maisons, de plus en plus détruites pour « moderniser » la ville.

Toutes ces petites maisons en vieilles pierres et les boutiques m’ont charméé!

Je trouve que la manière dont les gens étalent leur linge est tout à fait géniale!

C est une vie de quartier mélangeant linge, câbles électriques, vélos, appareils de sport, jeux d’échecs chinois, moto, etc. qui s’offre au promeneur.

C’est le genre de bordel un peu fou qui me permet de comprendre Shanghai et ses habitants.

Rien ne semble grave puisque rien ne semble interdit. Les points communs avec Hnaoi sont assez faciles à trouver.

Yuyuan Garden

Nous avons continué notre route et après quelques minutes de marche, nous nous sommes retrouvées au Yu Garden.

Nous ne sommes restées que très peu de temps et avons plutôt voulu éviter la foule des badauds venus faire du piétinage dans les boutiques.

Bund

Notre marche s’est achevée à notre arrivée au Bund.

Commencer notre promenade par le temple de Confucius et la finir par le Bund et cette skyline ultramoderne, c’est comme un voyage à travers le temps en une après-midi.

Nous sommes enfin dirigées vers West Nanjing Station pour finir notre « petite » excursion de l’après-midi.

Une jolie petite « randonnée » que je recommande pour une première découverte de Shanghai!

Weekend dans la ville d’eau de Tongli

Articles

Tongli Watertown, cette petite Venise de Chine! En septembre 2018, c’est grâce à la société « OK DEAL TRAVEL » que j’ai pu partir avec ma colocataire en séjour organisé à Tongli. Tout était prévu pour passer un charmant petit week-end dont j’ai pu bien profiter. (Du coup, je repars avec eux début octobre pour un trekk dans la montagne qui s’annonce pour le coup… épuisant!) La ville d’eau de Tong Li est située non loin de la ville proche de Su Zhou! Pendant la première journée, nous avons visité Luoxingzhou Island avec son temple et le jardin de style chinois Jing Si (静思园).

Comme de nombreux jardins chinois, Luoxingzhou Island comprend un temple et un lac avec des rochers sculptés.

Les détails sur ces rochers ou encore sur les portes du temple sont des petits clins d’oeil pour nous rappeler que rien n’a été mis à sa place par approximation.

Tout est calculé pour apporter calme et sérénité au visiteur.

Aux abords du temple, l’odorat est également sollicité par l’ajout de bâtons d’encens.  

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Le deuxième jour, nous avons visité la Ville d’eau de Tongli.

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IMG_20170903_135012IMG_20170903_144456 Ayant perdu ma colocataire, je me suis aventurée dans cette Venise chinoise et j’ai pu admirer les petites barques qui vous emmènent faire un tour pour quelques rmb.

J’ai préféré me déplacer à travers les ponts en pierre situés un peu partout dans Tongli.
IMG_20170903_133251IMG_20170903_153628IMG_20170903_134841IMG_20170903_134834IMG_20170903_132844Les rues et leur bar à thé ou petits cafés vous permettront de faire une pause entre deux grignotages de petites gourmandises.IMG_20170903_124632IMG_20170903_131405

IMG_20170903_153646IMG_20170903_132918IMG_20170903_133259

Allez, pour finir cet article, voici un petit Wikipedia pour le plaisir :

« Le 8 octobre 2003, le Ministère de l’habitat et du développement urbain et rural de république populaire de Chine (zh) et le bureau national du patrimoine culturel (zh) l’ont nommé parmi les 10 Bourgs célèbres de histoire culturelle de Chine (zh) (中国历史文化名镇). Avec Zhouzhuang(周庄) et Luzhi (甪直镇), ce sont 3 vieux bourgs aux canaux du Jiangnan qui entrent dans le classement du patrimoine mondial de l’UNESCO. »

Quoi faire au Cambodge sur Sihanoukville et Kampot?

Articles, Cambodge, Kampot, Sihanoukville

Sihanoukville

Petite ville balnéaire, Sihanoukville est divisée en 3 parties: le centre ville, Otrea Beach et Ochheuteal Beach.

Du centre ville, je n’en ai pas vu grand chose à part des allers retours en Tuk Tuk (aéroport – port / port – clinique / clinique – port / tout ça – tout ça …) mais je reste convaincue que l’intérêt majeur de Sihanouk est sa proximité avec Koh Rong et ses plages.

J’ai donc passé mon plus grand temps à Otres Beach pour profiter de la plage et du farniente.

Je suis restée au July Anna Guesthouse que je recommande pour sa simplicité, sa piscine et son billard (et un petit déjeuner super!).

Située à 500 mètres de la plage, la guesthouse est calme et après 9 jours sur l’île, j’ai été plutôt impressionnée que cette guesthouse ait de l’eau chaude et une Wifi impeccable.

Le soir, je retrouvé des amis d’amis qui tiennent un Parc d’accrobranche, le La oh park : https://laohpark.wixsite.com/laoh-park

Si vous passez par le Sud Cambodge, je vous recommande vraiment d’aller y faire un tour! (En plus, la fille est Bretonne eh eh…)

Ce ne sont pas les premiers que je rencontre qui se sont posés au soleil pour monter leur business et cela donne quand même bien envie.

J’ai passé ma seconde nuit au Pat Pat Guesthouse où j’avais réservé un lit en dortoir. Malgré l’ambiance sympa du lieu, je remarque un signe « À vendre » à l’entrée. J’interroge donc la patronne, Française, qui nous dresse un portrait des Cambodgiens des moins flatteurs…

Je décide de garder de ce pays une image bienveillante mais d’entendre néanmoins ces critiques. Habiter dans un pays en voie de développement n’est pas forcément des plus faciles. Mon rêve de tout claquer pour m’installer dans une bicoque, au soleil et près de la mer, à ne gagner qu’un salaire minimum ne se fera pas de suite.

Kampot

La petite ville de Kampot est charmante.

On y fait le tour rapidement et de même que Sihanoukville, on s’y rend pour le cadre et l’atmosphère paisibles.

La ville a gardé une certaine architecture vieille France et il est très agréable de circuler dans les rues. Je pense que l’on fait le tour de la ville en une heure.

Je décidai donc de rentrer à pied à mon auberge de jeunesse et de décliner toutes les offres « Tuk tuk lady? » des transports locaux.

Avant la tombée de la nuit, je me trouvais donc au « Banyan Tree », véritable petit repère de hippies.

Le problème avec ce genre d’endroits, c’est qu’ils sont souvent un poil « too much » selon moi. Joints qui circulent de partout, musique à la coolos, happy cookies, etc. Et mon problème est que j’ai parfois du mal avec ces atmosphères un peu trop étudiées et calculées.

Mais bon, je n’y ai passé qu’une nuit et pour une nuit, c’était bien suffisant.

Cadre par contre superbe, impossible de le nier!

Le lendemain, je m’étais fixée la mission d’aller rendre hommage à la spécialité du coin et d’y acheter du poivre.

« La plantation » est la ferme de poivre la plus connue du coin et j’ai malgré tout décidé de ne pas y aller suite aux commentaires de Français rencontrés dans le coin et en fonction du temps que j’avais à consacrer à mon séjour (la ferme est en effet plus proche de Kep que de Kampot).

Le ramassage du poivre est de plus effectué en mars et un petit magasin de poivre était situé non loin de mon hostel.

Ce sera donc pour une prochaine fois! (Oh la la!! Oh nooon! Il va falloir revenir au Cambodge 😉 )

Me voici donc à enfourcher un vélo loué à l’auberge de jeunesse et partie sur les routes cambodgiennes à me prendre pour Julia Roberts dans « eat, pray, love »…

Ma route à moi n’étant que de 10 minutes en vélo à peine. Mais par 35 degrés, sous un soleil de plomb, en milieu de journée, autant vous dire que j’avais loin d’avoir la même tronche que Julia…

Peu importe, mon poivre acheté, je retournai à l’auberge de jeunesse pour lire et attendre mon bus qui me ramènerait à Sihanoukville.

Prévu à 15h30, le départ de Kampot ne s’est fait que deux heures plus tard. C’est aussi ça le Cambodge et il vaut mieux se laisser aller au rythme nonchalant des habitants.

Petite vidéo de ces deux jours:

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