Mon premier mois en Chine

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Shanghai : j’adore!

Il y a une agitation calme dans cette ville qui me plaît. Pour l’instant je ne peux pas encore m’empêcher de comparer avec Hanoï.

C’est agité car il y a toujours plein de choses à faire : des musées, des restaurants, des cafés, des bars, des magasins, des sorties, etc. mais le bruit assourdissant de Hanoï n’est plus là. C’est en effet assez calme, on peut marcher sans cogner les gens, il y a des parcs, beaucoup d’arbres, du ciel bleu (!!!), … Il n’y a plus de klaxons interminables de motos, il y a des trottoirs, il y a des magasins avec des vêtements à ma taille, il y a, il y a…

Il y a ce petit week-end à Tongli

Ville d’eau, Venise chinoise, Tongli est une petite ville que j’ai eu la chance de visiter alors qu’il n’y avait pas trop de touristes.

C’est grâce à la société « OK DEAL TRAVEL » que j’ai pu partir en séjour organisé à Tongli. Tout était prévu pour passer un charmant petit week-end dont j’ai pu bien profiter. (Du coup, je repars avec eux début octobre pour un trekk dans la montagne qui s’annonce pour le coup… épuisant!)

Allez, un petit Wikipedia pour le plaisir :

« Le 8 octobre 2003, le Ministère de l’habitat et du développement urbain et rural de république populaire de Chine (zh) et le bureau national du patrimoine culturel (zh) l’ont nommé parmi les 10 Bourgs célèbres de histoire culturelle de Chine (zh) (中国历史文化名镇). Avec Zhouzhuang(周庄) et Luzhi (甪直镇), ce sont 3 vieux bourgs aux canaux du Jiangnan qui entrent dans le classement du patrimoine mondial de l’UNESCO. »

Il y a cette utilisation intensive de la modernité

Partout dans Shanghai, vous pourrez louer des vélos grâce à des applications téléchargeables sur votre téléphone : UFO, MOBIKE, les vélos électriques verts dont je ne connais pas la marque mais que j’utilise tout le temps, etc.

C’est simple, c’est efficace et c’est super pratique!!

Bon, j’ai l’impression que c’est quand même un peu dangereux parfois parce qu’il y a des fous du volant et que c’est impossible de leur faire comprendre que c’est pas bien de rouler à gauche ou d’essayer de doubler par la droite sans prévenir ou de doubler pour s’arrêter juste la seconde d’après… Impossible parce que l’on ne parle pas la même langue et parce que putain quand t’as l’impression que ton heure est venue, t’as pas envie de lui sourire au gros con!

Zeeeeeen… Enfin, faut toujours au moins avoir l’air d’essayer 😉

Avec son téléphone, on peut également payer dans tous les magasins, bars, etc.

C’EST LE FUTUR!!

C’est via l’application WeChat ou Alipay que vous pourrez montrer votre QRcode au vendeur, serveur, etc. et hop! vous serez directement débité!

Il faut le voir pour le croire!

Il y a de la nourriture trop bonne

Je comprends mieux pourquoi on m’a toujours dit que la nourriture chinoise en Chine n’avait rien à voir avec la nourriture chinoise en France. En vrai, c’est presqu’une insulte pour la gastronomie chinoise! Il n’y a pas que le riz cantonnais ou le canard laqué ou les nems! Il y a tellement plus.

Mes préférés pour l’instant restent les dumplings (dits aussi wutongs) (dits aussi « je te montre la photo parce que c’est ça que je veux mais je ne connais pas le mot en chinois » … « Désolée »)! Un vrai régal!

Il y a également un petit bouiboui pas très loin de chez moi qui ressemblerait à nos Flunchs locaux!

Il suffit de se servir dans le coin légumes et dans le coin des protéines, de donner son bol rempli à la vendeuse qui le passe à la cuisine et on se retrouve ensuite avec une soupe MIAM MIAM (surtout si c’est moi qui me fais ma soupe pour moi eheh)

La cantine de mon nouveau boulot est également incroyable!! Un vrai régal pour les papilles puisqu’il y environ 5 choix de menus différents par jour!

Il y a le sport

Je ne sais pas quelle motivation m’a prise depuis mon arrivée sur Shanghai mais je vais au sport tous les deux jours… Est-ce que la 30aine m’a assagie comme on le lit sur tous les blogs de modeuses et les revues de publicommuniqués?

Aucune idée mais quoi qu’il en soit, je fais 5 kilomètres tous les deux jours, en courant ou en marchant ça dépend mais c’est … le kiffe!

Pour la première fois de ma vie, j’ai passé mon samedi soir à la salle de gym… TRUE STORY!

Et j’étais la première surprise!

Enfin, ça durera le temps que ça durera #BELIEVER

Il y a la culture

Tellement intéressante! Beaucoup de choses à apprendre des chinois : médecine, tai chi, jeux, histoire ancienne et moderne. Beaucoup à lire donc.

J’apprends également le mandarin et c’est assez facile. Enfin… le pynin! Les caractères, c’est pas encore trop ça.

Pour l’instant, c’est vraiment plus simple que le vietnamien! La grammaire est logique, la conjugaison archi-simplifiée. Je vous conseille l’application « Hello Chinese » si vous voulez des bonnes petites bases.

Bon, je comprends toujours rien quand on me parle dans la rue mais ça va venir.

Pour un premier mois en Chine, je vous le dis, c’est que du bonheur!!

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Bien arrivée en Chine!

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Je vous écris de l’auberge de jeunesse où j’ai passé ma première nuit en Chine. Je viens en effet juste d’arriver dans la capitale chinoise pour une nouvelle expérience professionnelle.

Départ de Paris à 23h30

Mes parents m’ont accompagnée à l’aéroport, nous avons diné ensemble. Je les abandonnés pendant le repas pour aller enregistrer ma valise. J’ai le droit à 30 kilos. Enfin… C’est ce que je croyais. J’avais en fait le droit à 2 valises de 23 kilos. J’enregistre donc mes deux valises en espérant ne pas les perdre. Puis il m’a bien fallu passer les premières barrières de sécurité. Les en-revoir ne sont jamais simples mais le verre de martini a bien aidé à faire passer la pillule.

Après les différents passages de sécurité, je me retrouve devant ma porte d’embarquement à charger téléphone et ordinateur une dernière fois. À 22h50, les passagers du vol Paris-Moscou sont appelés et je pars m’installer à ma place.

Très heureuse tout d’abord d’avoir été mise, côté hublot, sur les fauteuils placés aux sorties de secours, je me rends très vite compte du piège empoisonné : impossible d’allonger mon siège. Bon, j’ai quand même plein de place pour mes petites jambes. Mais rien n’y fait, impossible de dormir sur ce vol de trois heures et demi.

Arrivée à 4h30, heure russe, je n’ai plus que 4 heures et demi à attendre pour embarquer sur mon vol Moscou – Shanghai. LAAAAAAAAAAAAAARGE!

Ce qui est bien, c’est que je n’avais jamais été jusqu’à la zone F, située à 25 minutes de l’entrée principale. J’ai donc pu voir plein de nouveaux magasins et restaurants qui étaient encore ouverts à cette heure-ci.

Puis, j’ai trouvé à m’occuper différemment.

J’ai surtout lu d’abord. Je me suis ensuite posée pour regarder les deux premiers épisodes de GOT que mon beau-frère m’avait donnés. Chaque épisode fait près d’une heure et quelle joie de retrouver Games of Thrones après autant de mois d’absence!! J’ai même eu des frissons au début du premier épisode de la saison 7.

Ca m’a bien aidée à rester éveillée!! Vers les 6h du matin, il faut dire que mes yeux se fermaient tout seuls. Ai-je précisé qu’il est quasi impossible d’avoir la wifi à l’aéroport de Moscou si l’on n’est pas russe? À tous ceux qui critiquent en permanence la France, voilà un point positif pour l’aéroport de Paris : wifi illimitée pour tous! À Moscou, il « suffit de demander un code qui sera envoyé par SMS »… Ah bah merci! ANYWAY…

9h arrive. Il est temps pour moi d’embarquer. Je prends un somnifère. Afin d’être réactive en arrivant sur Shanghai et face à ma difficulté à m’endormir sur le premier vol (voire l’impossibilité de trouver une bonne position), ma décision est prise : on fera appel au somnifère. Le problème est qu’ayant pris position dans la queue, je sens que le doux cachet chimique (j’avais encore le goût au réveil) fait déjà effet… et la queue est longue… Je lutte et j’arrive finalement à passer le dernier contrôle de ticket et vais m’installer directement à ma place : 28H. Je serai, sur ce vol, côté couloir (ALLELUYA SOMNIFERE!). Il n’y a personne entre ma voisine, assise côté hublot et moi. Ca nous fera un peu plus de place.

Mais BONHEUR, quelques secondes avant le décollage, son mari (ou conjoint ou partenaire ou ami etc.) vient la chercher! Quelques minutes après que nous nous soyons envolés, je jubile et m’installe sur les trois places mises ainsi à ma disposition. B-O-N-H-E-U-R!!!

Après avoir dormi 3 heures non-stop (merci somnifère à nouveau), je me réveille et décide de regarder « Moi, moche et méchant 3 » qui était sur ma liste des films à voir depuis au moins 2 mois. J’ai pu aller juqsu’à la fin avant que mon ordinateur n’ait plus de batterie. KARMAAAAAAAAAAAA 🙂

Arrivée à l’aéroport de Shanghai

Je suis l’une des premières à sortir de l’avion (dans les 50 premiers donc) et à me diriger vers la douane.

Premier choc : les passagers passent tous par un détecteur de fièvre. L’ordre est donné d’enlever son chapeau pour être scanné. Tout va donc bien pour moi et ceux de mon vol.

Arrivée à la douane : aucun problème. Arrivée aux bagages : aucun problème. Je retrouve mes deux valises et me dirige donc vers les taxis. Sur ma route, ce n’est pas moins de 3 Chinois qui viennent me voir pour que je prenne leurs taxis. On m’avait prévenue, je décline donc les offres. La 4ème fois que l’on vient me voir, il me semble avoir haussé le son. Mec, on se connait pas, j’ai la tête dans le cul, je pue, laisse-moi passer, j’ai un sac d’ordi qui me bousille l’épaule, un sac à main qui fait 5 kilos, une valise de 15 kilos, une autre de 26 kilos, … J’ai peut-être une tête de pigeon, mais le pigeon est crevé et de mauvais poil…

Bref, je me mets dans la file humaine qui attend les taxis. Mon tour vient. Je montre l’adresse en chinois à mon chauffeur (grâce à mon appli Booking – merci Booking!) et nous voilà partis!

Il me semble que je m’endors de temps en temps dans le taxi.

Le reste du temps, je regarde la route. Elle ressemble à toutes les routes d’aéroport qui mènent aux villes la nuit. À part qu’il y a trois voies de chaque côté. Je pense du coup à la route que j’empruntais à Hanoï pour rentrer chez moi ou aller à l’aéroport. Là, je me dis que c’est pareil mais quelque chose manque… Au bout d’un moment, je me rends compte qu’il n’y a pas de klaxons, ni de motos. C’est … calme. Ce n’est pas le bazard sur la route, ça circule bien (bon après, il faut dire qu’il est minuit passé mais quand même). Je me rends alors compte que je ne rentre pas à la maison mais que je suis bien dans un pays totalement différent et totalement nouveau.

L’excitation que je connais à chaque arrivée dans un nouveau pays me prend, mélangée de fatigue. Je suis contente mais reste impatiente de découvrir ma chambre et de m’installer dans mon lit.

Nous arrivons enfin à mon auberge de jeunesse. Prix de la course : 230 Yuan.

Le chauffeur m’aide à sortir mes affaires et je lui murmure un petit xièxie de narcoleptique.

L’auberge est fermée mais le réceptionniste vient m’ouvrir la porte.

Je prends mon plus beau sourire et avant que j’ai pu lui dire bonsoir, il me sort : « désolé, l’hôtel fermé pour les étrangers

– Ah bah peut-être mais j’ai réservé.

– Oui mais non.

– Qué?

– Nous n’acceptons pas les étrangers. Je ne peux pas vous laisser dormir ici ce soir.

– Mais je vous ai envoyé un mail et j’ai reçu une confirmation!

– Peut-être mais non. Désolé. »

Là, une cliente de l’auberge vient m’expliquer qu’il y a dû avoir une erreur car cette auberge n’accepte plus les étrangers. WELCOME TO CHINA! Ca va, il est 1h30 du mat et j’avais pas du tout envie de m’allonger dans un lit propre. Elle me propose une autre auberge, pas très loin, qui accepte les étrangers. Elle me prête son téléphone pour que je les appelle. Il leur reste de la place : ALLELUYA! Je reprends donc un nouveau taxi et c’est reparti!

Cette fois, arrivée au Central Hostel, je laisse mes deux valises dans le taxi, je vais voir s’ils ont bien de la place. (Dans ma tête, à ce moment, je sens que je vais rester dormir dehors) La réceptionniste me confirme qu’il y a bien des lits de disponible. Prix : 60 Yuan (environ 8€). C’est moins cher que le premier, il est 2h du matin passé, c’est donc parfait pour moi.

Cinq minutes plus tard, je retourne voir la réceptionniste : ma carte ne fonctionne pas (j’ai quand même été la tester à d’autres étages histoire de voir).

Je retourne à la chambre : ça marche. Dans le dortoir de quatre, il y a quelqu’un qui dort. Les autres draps ont été utilisés.

Je retourne voir la réceptionniste. Elle me donne une autre chambre.

Ma première nuit à Shanghai dans un dortoir de 4, je la passerai seule.

KARMA!

Vat Phu – l’esquisse des temples d’Angkor

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Nouveau « tour » de réservé, nous partons pour Vat Phu.

Je m’attends à un temple en ruine, au milieu d’une plaine aride.

On me lit que ceux qui ont été à Angkor seront déçus. Super, ça donne envie…

De la fenêtre du van, j’admire la nature abondante qui défile devant mes yeux : des dégradés de vert habillent les arbres, les cocotiers alternent avec les frangipaniers, les chemins de terre contrastent avec les montagnes entourées de brumes qui se laissent admirer au loin.

Les bâtiments officiels laissent place aux écoles primaires.

La route parade à toute allure. Il nous arrive de faire des bonds dans le van, rapport au chemin de terre cabossé.
Le klaxon est parfois utilisé par le conducteur pour demander à une vache qui traverse sans crier gare de se presser un peu.

Nous passons devant des temples ornés d’or et puis des marchands sur le bord de la route qui vendent ou bien des fruits, ou bien des vêtements.

Nous faisons environ 30 minutes de route avant d’arriver à l’embarcadère.

Kékidit?!

Le chauffeur crie « Vat Phu ». C’est donc bien notre arrêt.

Il s’arrête à un carrefour et nous descendons du van.

Nous attendons quelques secondes jusqu’au moment où le chauffeur se rassoit à sa place, démarre l’engin, prêt à bondir et nous de l’interpeler « Vat Phu? ». Il nous regarde, toujours avec son grand sourire et nous répond « Vat Phu » en pointant du doigt une des routes.

Bon, bah, au moins, on n’est pas perdus!

Nous avançons sur la route indiquée.

La vue sur la montagne embrumée s’offre enfin à nous et quel spectacle!

Au bout de quelques minutes, une femme nous dit « 5 minutes boat »; à comprendre « merci d’attendre 5 minutes, le temps que votre bateau arrive ». Aucun problème!

Une petite pirogue arrive en effet et nous montons à bord. Bien qu’elle ait du mal à démarrer, elle nous fait finalement traverser le Mékong et nous amène à bon port.

Là, un tuk-tuk nous attend (quelle organisation!) et nous conduit à Vat Phu.

Nous nous acquittons du prix d’entrée (50,000 kips/personne) et prenons la navette, petite voiture électrique, qui nous amène à l’entrée des ruines.

Quel paysage splendide!!

Aucune déception et c’est plutôt même un grand enchantement de se retrouver là, dans ce site apparu avant la période angkorienne, une sorte d’ébauche des temples d’Angkor !!

Les rois ont d’ailleurs continué de s’y rendre – même basés à l’actuel Cambodge – pour honorer le site.

La montée au sanctuaire, à l’image des temples d’Angkor, est assez raide.

Mais une fois toutes nos marches « grimpées », le paysage est à couper le souffle à nouveau.

Nous avons passé environ deux heures sur le site, en prenant notre temps.

Quand nous avons passé la sortie, les touristes arrivaient.
Conseil donc : essayez d’y aller le matin.

Notre retour à Pakse s’est déroulé de la même manière qu’à l’aller avec, toujours, les sourires des Laotiens.

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Quoi faire à Vientiane, la capitale du Laos?

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Le 5ème jour de notre aventure laotienne, nous avons quitté Luang Prabang pour Vientiane.

Le mini-bus est venu nous chercher à notre hôtel à 7h30 et nous avons effectué les 8 heures de trajet sans « encombres ».

Je redoutais le trajet mais au final, les 8 heures se sont « bien » passées : pas de dos, ni de jambes cassés.
Nous avons séjourné au Kampiane Boutique Hotel, hôtel charmant et personnel au top! (comme pour tous les hôtels dans lesquels nous avons séjourné au Laos).

Notre tour dans la ville, l’après-midi même, s’est fait très rapidement car la capitale, malgré son charme et sa paisibilité, n’offre pas tant à voir que ça. Bien sûr, il y a de nombreux temples à voir, deux musées à ne pas rater (que j’ai bien sûr ratés mais j’ai beaucoup lu à leur sujet donc on va dire que c’est comme si!) : le musée Cope et le musée de Sisaket).

Le marché de nuit vaut également le détour.

Le lendemain matin, nous sommes partis pour le Buddha Park, afin de voir cette étrange attraction qui mêle plus de 200 statues hindouistes et bouddhistes.

Montée en haut de la « pumpkin », j’ai pu apercevoir l’étendue du parc.

Intérieur de la « pumpkin », sur votre droite à l’entrée du parc.

Le lendemain, nous nous sommes comportés comme Vientiane, de manière nonchalante.

Nous avons retrouvé deux amies pour le déjeuner, au Laos Kitchen, petit restaurant connu des expats et des touristes.

Là, nous avons discuté de l’histoire du Laos, de la vie à Vientiane, de la vie d’expat (entre personnes charmantes et connards de colons – un article sur la dernière catégorie ne serait pas de trop), de la vie des locaux et nous avons bien sûr parlé voyages.

Elles nous ont ensuite amenés chez elles pour un café-dessert et quelle maison et quelle vue!!

Elles habitent une maison traditionnelle laotienne, une des dernières qui bordent le Mékong à Vientiane.

Peinture en 2D sur le mur du temple voisin de leur maison

Grâce aux filles, nous avons passé notre meilleure après-midi sur Vientiane mais quelques heures plus tard, il était déjà temps de se quitter.

Le soir même, nous remontions dans un bus, bus de nuit cette fois-ci, pour Paksé.

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Qui a compté les 4000 îles du Laos?

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De Pakse, nous avons pris une navette (3h), puis un bateau (20 mins) pour environ 50,000 kip par personne pour Donkhone Island ou Don Khong ou l’île de Khône, une des fameuses 4000 îles au Laos.

Nous sommes tombés sur un vrai paradis, avec vue, depuis le balcon de notre hôtel, sur le Mékong et les cocotiers. 
Je vous recommande le Pan’s Guesthouse pour passer une nuit ou deux sur l’île de Khône, surtout pour profiter des incroyables couchers de soleil.

Pour visiter un bout de l’île, nous avons opté pour la location de vélos (1€). 

Nos engins loués, nous sommes partis pour les cascades de Liphi (entrée au site 35,000 kips/pers.).

Passés le petit pont en bambou, nous avons suivi le chemin pour voir la première partie des chutes, celle qui contient une piscine artificielle où les touristes peuvent se rafraîchir.  Nous avons continué le chemin (tout est très encadré, fait pour les tours organisés même si le coin n’est pas encore envahi). Nous avons repris notre chemin, après nous être arrêtés près de la plage en fin de parcours pour nous rafraîchir un peu (30° environ ici…).

Nous ne sommes restés que 24h sur l’île de Khône mais je vous recommanderai d’y rester 2/3 jours pour découvrir toute l’île et sa voisine, les tours en kayak, la deuxième cascade de l’île et la plus grande d’Asie, l’observation des dauphins, etc.

Les 4000 îles marquent presque la fin de notre séjour au Laos… déjà…

Voici quelques points forts de ce pays dont je suis tombée amoureuse : moins touristique que les autres pays d’Asie du sud-est, paysages splendides, nourriture extra et habitants souriants et charmants! 

 

Comment ça vous n’avez pas encore liké la page Facebook ni suivi le compte Instagram?! Mais qu’attendez-vous?

Se balancer en haut des chutes de Kuang Si, Laos

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Dernier jour sur Luang Prabang : le tuk-tuk est réservé, directement à l’hôtel, la veille pour le lendemain (25€ l’aller-retour), pour aller faire trempette aux chutes de Kuang Si Falls.

Trempette… je ne croyais pas si bien dire…
IMG_3625À peine partis de notre hôtel, nous voici sous la flotte avec le tuk-tuk.

Je dis « flotte » pour rester polie parce que c’était une véritable déferlente!!!

J’ai même suggéré de faire demi-tour mais face au positivisme du groupe qui voyage avec moi (Papa Maman, ce sont bien eux), nous avons continué notre route.

Et nous avons bien fait car la pluie battante s’est arrêtée et a laissé place à un super beau temps!

Une fois les portes passées, et avant d’atteindre les chutes, nous découvrons le centre de sauvetage et de récupération des ours.

Après avoir passé un peu de temps à regarder les ours, nous avons continué le chemin qui nous a guidés directement aux chutes.

Le site est très propre, très bien entretrenu et vaut TOTALEMENT la visite.

Le visiteur peut même s’y baigner! J’ai un peu hésité au début lorsque j’ai glissé un premier orteil dans l’eau glacée mais après quelques secondes, aucun problème!

Par contre, les « petits » poissons qui nagent avec là, je pense que j’aurais préféré leur absence!!!

Après avoir fini de barbotter, j’ai repris la route pour la dernière cascade. Là, baignade interdite. On comprend pourquoi en même temps. Sur la droite de la cascade, nous avons vu un petit chemin monté. Qu’est-ce que c’était? Où menait-il? Pourquoi personne n’en redescendait?

Face à tant de questions, nous avons décidé de nous y aventurer avec ma mère.

Oui, nous avons toujours été fan d’Hercule Poirot et d’Inspecteur Barnaby.

Mais on ne s’attendait pas à cette grimpée!!

Mais encore une fois, le jeu en valait la chandelle grâce à la vue panoramique, la vue sur la cascade,

et la balançoire!!! J’ai vraiment passé un super moment.

Même la descente, plus facile et accessible que la route empruntée à l’aller, a semblé être un jeu.IMG_3798

Un conseil pour les chutes : partez en tuk-tuk le matin vers 8h30 plutôt qu’en bus ou « private car » qui partent à 11h30 et 13h30 de Luang Prabang. Ces derniers sont peut-être moins chers mais vous serez beaucoup moins au calme.

Le soir, pour notre dernière soirée sur l’ancienne capitale du Laos, nous avons été nous détendre sur les bords du Mékong : direction L’Utopia, un bar recommandé par deux Canadiens rencontrés pendant notre excursion du premier jour! IMG_3812 La soirée a été franchement agréable. TripAdvisor nous avertissait que les prix étaient plus chers que la normale mais nous nous en sommes bien sortis (4 bières – 3 plats – 2 plats à partager pour 25€ environ).

La surprise de la soirée : nous avons retrouvé les Québécois qui nous avaient conseillé l’Utopia et nous avons passé un moment super avec eux pour finir notre dernier jour!!

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