Quoi faire sur Sihanoukville et Kampot?

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Sihanoukville

Petite ville balnéaire, Sihanoukville est divisée en 3 parties: le centre ville, Otrea Beach et Ochheuteal Beach.

Du centre ville, je n’en ai pas vu grand chose à part des allers retours en Tuk Tuk (aéroport – port / port – clinique / clinique – port / tout ça – tout ça …) mais je reste convaincue que l’intérêt majeur de Sihanouk est sa proximité avec Koh Rong et ses plages.

J’ai donc passé mon plus grand temps à Otres Beach pour profiter de la plage et du farniente.

Je suis restée au July Anna Guesthouse que je recommande pour sa simplicité, sa piscine et son billard (et un petit déjeuner super!).

Située à 500 mètres de la plage, la guesthouse est calme et après 9 jours sur l’île, j’ai été plutôt impressionnée que cette guesthouse ait de l’eau chaude et une Wifi impeccable.

Le soir, je retrouvé des amis d’amis qui tiennent un Parc d’accrobranche, le La oh park : https://laohpark.wixsite.com/laoh-park

Si vous passez par le Sud Cambodge, je vous recommande vraiment d’aller y faire un tour! (En plus, la fille est Bretonne eh eh…)

Ce ne sont pas les premiers que je rencontre qui se sont posés au soleil pour monter leur business et cela donne quand même bien envie.

J’ai passé ma seconde nuit au Pat Pat Guesthouse où j’avais réservé un lit en dortoir. Malgré l’ambiance sympa du lieu, je remarque un signe « À vendre » à l’entrée. J’interroge donc la patronne, Française, qui nous dresse un portrait des Cambodgiens des moins flatteurs…

Je décide de garder de ce pays une image bienveillante mais d’entendre néanmoins ces critiques. Habiter dans un pays en voie de développement n’est pas forcément des plus faciles. Mon rêve de tout claquer pour m’installer dans une bicoque, au soleil et près de la mer, à ne gagner qu’un salaire minimum ne se fera pas de suite.

Kampot

La petite ville de Kampot est charmante.

On y fait le tour rapidement et de même que Sihanoukville, on s’y rend pour le cadre et l’atmosphère paisibles.

La ville a gardé une certaine architecture vieille France et il est très agréable de circuler dans les rues. Je pense que l’on fait le tour de la ville en une heure.

Je décidai donc de rentrer à pied à mon auberge de jeunesse et de décliner toutes les offres « Tuk tuk lady? » des transports locaux.

Avant la tombée de la nuit, je me trouvais donc au « Banyan Tree », véritable petit repère de hippies.

Le problème avec ce genre d’endroits, c’est qu’ils sont souvent un poil « too much » selon moi. Joints qui circulent de partout, musique à la coolos, happy cookies, etc. Et mon problème est que j’ai parfois du mal avec ces atmosphères un peu trop étudiées et calculées.

Mais bon, je n’y ai passé qu’une nuit et pour une nuit, c’était bien suffisant.

Cadre par contre superbe, impossible de le nier!

Le lendemain, je m’étais fixée la mission d’aller rendre hommage à la spécialité du coin et d’y acheter du poivre.

« La plantation » est la ferme de poivre la plus connue du coin et j’ai malgré tout décidé de ne pas y aller suite aux commentaires de Français rencontrés dans le coin et en fonction du temps que j’avais à consacrer à mon séjour (la ferme est en effet plus proche de Kep que de Kampot).

Le ramassage du poivre est de plus effectué en mars et un petit magasin de poivre était situé non loin de mon hostel.

Ce sera donc pour une prochaine fois! (Oh la la!! Oh nooon! Il va falloir revenir au Cambodge 😉 )

Me voici donc à enfourcher un vélo loué à l’auberge de jeunesse et partie sur les routes cambodgiennes à me prendre pour Julia Roberts dans « eat, pray, love »…

Ma route à moi n’étant que de 10 minutes en vélo à peine. Mais par 35 degrés, sous un soleil de plomb, en milieu de journée, autant vous dire que j’avais loin d’avoir la même tronche que Julia…

Peu importe, mon poivre acheté, je retournai à l’auberge de jeunesse pour lire et attendre mon bus qui me ramènerait à Sihanoukville.

Prévu à 15h30, le départ de Kampot ne s’est fait que deux heures plus tard. C’est aussi ça le Cambodge et il vaut mieux se laisser aller au rythme nonchalant des habitants.

Petite vidéo de ces deux jours:

N’hésitez pas à commenter ce post et à liker la page sur Facebook et Instagram! (Même si vous n’avez pas aimé en fait)

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Koh Rong aka Survivor Island

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Il y a des séjours au Cambodge que Denis Brogniart ne commente pas, même lorsque les instigateurs créent un séjour de 10 jours qu’ils appellent « Survivor ».

Tous les ans, depuis 3 saisons, j’ai un ami qui organise un séjour Survivor à l’occasion des vacances du Têt aka Nouvel An chinois.

L’année dernière, j’étais partie avec lui, sa copine et une autre amie en Thaïlande. Cette année, l’île de Koh Rong a été choisie pour effectuer un séjour de Robinson Crusoe avec pour seul confort une tente et des aliments ramenés du continent (essentiellement des boîtes de conserve).

À l’appel de mon ami, j’ai répondu présente mais pour un Survivor de princesses, c’est-à-dire, dormir sous un toit et repas à l’extérieur.

Cela fait déjà une semaine que je réside sur cette île paradisiaque et le bruit des vagues, la couleur du sable, l’eau cristalline et le sourire des locaux vont me manquer.

Premier jour

Après deux vols et un trajet en bateau, j’arrive sur Koh Rong avec une copine de Shanghai que j’ai embarquée dans l’aventure avec moi.

Le bungalow que nous allons occuper pour cette dizaine de jours est petit mais largement suffisant pour nous deux. Il y a une moustiquaire pour chaque lit et une douche.

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Le mode princesse est activé!

Le premier repas sur la plage est revitalisant et me rappelle plein de bons souvenirs, surtout le gingembre et la citronnelle mélangés à presque tous les plats.

J’avais passé un mois au Cambodge, il y a deux ans, et y avais découvert Phnom Penh et ses souvenirs du massacre des Khmers rouges, Siem Reap et ses temples majestueux, et Battambang et son calme reposant.

Cette fois, je n’allais au Cambodge qu’avec la ferme intention de me reposer et de laisser loin les exigences de mon travail.

Me voici donc sur cette île d’une beauté apaisante à mieux comprendre pourquoi les Américains l’ont choisie pour leur émission Survivor, leur « Koh-Lanta » made in USA.

Notre hôtel nous ayant proposé de venir nous chercher directement à l’aéroport de Sihanoukville ainsi que de prendre à sa charge les billets aller-retour pour l’île pour 40$ par personne, nous nous sommes fait trimballer de voiture privée en bateaux sans rien dire.

Après 4 heures de trajets et de changements de transports, nous étions enfin arrivées à « notre » plage.

Ce premier repas était donc parfait, avec le bruit des vagues pour nous endormir et les rires des Cambodgiens pour nous distraire.

Deuxième jour

J’appris la veille que mes anciens colocs de Toronto étaient également sur l’île.

Mais les rejoindre côté sud n’était pas si aisé… Y aller en bateau? 25$ en bateau au lieu des 5$ indiqués car il aurait fallu réserver la veille. Louer une moto pour y aller? Et comment la ramener après avoir descendu quelques bières? Après échanges avec ma copine et les locaux, la décision fut prise de prendre une moto taxi pour 15$.

Nous voici donc partis tous les trois sur la moto, ma copine au milieu, moi à l arrière et le chauffeur devant son guidon bien en main. Cela m’a rappelé le Vietnam!

Le chauffeur de la moto ne s’est arrêté qu’une seule fois pour traverser une allée de sable. Le reste du temps, rien ne le faisait stopper, ni les bosses, ni les flaques, ni rien du tout.

Arrivées sur le port des backpackers, un autre monde s’ouvrait à nous. Restos pas chers, hostels à 5$ la nuit, pubcrawl pour 10$, que des jeunes de partout (plus de familles avec enfants), musique techno en tout genre et différente tous les 10 mètres. Et bien que je n’eusse pas souhaité passer mes vacances sur ce coin de l’île, y être pour une soirée était absolument charmant.

Le reste de la route se fit à pied pour rejoindre le « Nestival », petit Festival organisé par un bar en bord de plage.

Et à peine après avoir commencé les 100 derniers mètres pour rejoindre le bar, je vis ceux avec qui j’avais passé tous mes week-ends et presque toutes mes journées pendant mes 11 mois à Toronto.

Toujours aussi souriants et semblant toujours aussi insouciants, ils n’avaient pas changé.

« Have you ever been that small Miss Popo? » fût la première question que j’entendis.

Même leur sens de l’humour n’avait pas changé. Bien qu’il se fut passé 3 ans et demi depuis mon départ du Canada, rien n’avait changé entre nous.

Le reste de l’après-midi se déroula comme la moitié d’une journée ensoleillée à Toronto: bières, volley ball et beaucoup de discussions.

Les trois me firent un résumé de ce qui s’était passé, qui était à présent en couple, qui était rentré en Irlande, qui avait obtenu sa résidence permanente au Canada.

Le reste du temps, nous étions à l’eau avec Bobby, licorne gonflable ramenée exprès de Shanghai par Linda.

Malheureusement, au bout de quelques heures, il était déjà temps de nous quitter. Je serais bien restée encore un peu mais bon, les en revoir n’en auraient pas été plus faciles.

Au bout de 20 minutes de marche, le village des backpackers passé, il nous fallait passer un autre petit village comprenant locaux et hippies occidentaux. J’étais toujours un peu éméchée et je sentais que la marche me faisait du bien.

C’est à ce moment où j’étais plongée dans mes pensées que je vis ma copine détaler à tout va sous les aboiements des chiens. Au même moment, je sentis la truffe d’un chien sur mon mollet et je me retournai pour lui mettre une petite claque et continuai ma route.

Remontée au niveau de Linda, je voulus la rassurer sur le cas des chiens. Après tout, nous étions parties pour une marche d’environ 2h et il n’était pas temps d’avoir peur de ci et de ça.

C’est là qu’elle me montra son mollet qui saignait… Elle s’était en effet fait mordre par un des cabots… Il n’en était pas moins qu’il nous fallait rentrer à notre bungalow et que la route était encore un peu longue.

C’est trois heures plus tard que nous arrivions enfin. Moi les mollets gonflés et le corps épuisé; Linda le cerveau angoissé d’avoir attrapé la rage…

Troisième journée

Journée de transports à faire un aller retour à Sihanoukville pour que Linda se procure le vaccin anti-rabbique. Rien de bien passionnant à signaler pour cette journée à part un rappel sur la nécessité d’avoir une assurance, surtout lorsque l’on voyage.

Quatrième journée

Linda est donc privée de nager et de mettre son mollet à l’eau.

Nous passons la journée avec les « survivants » sur leur camp qu’ils ont réussi à aménager de toilettes et d’un banc! Le luxe à l’état de sauvages!

Cinquième journée

Linda doit retourner à la ville pour sa deuxième piqûre anti-rabbique (elle en aura 4 à faire en tout) et je me prélasse à la plage avec Pearl Buck et son livre « Les enfants du dragon »; une trilogie que je vous recommande vivement!

De temps en temps, je jette des regards aux baigneurs et aux promeneurs. À d’autres moments, je profite de la Wifi et de l’utilisation libre des réseaux sociaux.

Sixième journée

Je pars pour un tour organisé avec tour en bateau, snorkeling (masque/tuba et zou! à l’eau!), pêche (de poisson, je n’en aurai pas eu un à mordre à mon petit bout de poulpe accroché au hameçon), dégustations de fruits et de poissons pêchés (oui, malgré mes faibles performances, on m’a autorisée à manger du poisson), coucher de soleil sur la plage et nage avec le plancton.

Une journée au top!

Je ne sais plus si c’est à partir de ce moment là ou dès le cinquième jour que mon cerveau a vraiment pu déconnecter.

Mon visage s’est également détendu et finies les poches sous les yeux.

Septième journée

Après un petit petit déjeuner composé d’un café et d’une mangue, nous allons pour la journée au campement.

La dextérité de la femme qui me vend des fruits à couper des ananas est incroyable!

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C’est la dernière soirée pour le couple et leur enfant de trois ans. Leur petit me fait penser à mon neveu qui a le même âge et avec qui j’aurais aimé jouer dans l’eau également.

Nous passons une soirée au « Moon », un des restaurants du coin qui permet aux touristes de manger les pieds dans le sable avec une vue sur la mer. Ça sent la fin des vacances à Koh Rong.

Il me semble que je commence déjà à regarder l’île avec nostalgie.

Huitième journée

Dernière journée pour Emeric et Loc qui repartent pour Sihanoukville avec le bateau de 8h30 le lendemain.

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Nous passons la journée à flâner et je continue dans l’avancée de mon livre qui devient de plus en plus passionnant!

Neuvième journée

Dernière journée pour les Shanghaiennes! Nous prenons le bateau le lendemain matin de bonne heure pour que Linda puisse avoir sa troisième injection le plus tôt possible et qu’on lui confirme (ou pas) qu’elle peut passer sa dernière journée au Cambodge dans l’eau.

Pour ma part, je me remets déjà à regarder les taux de pollution sur Shanghai. Ils sont plutôt rassurants. Ca tombe bien, dans une semaine, ce sera le retour au boulot et les prochaines vacances ne se feront qu’en juin. Il faudra tenir. Heureusement que les photos et les souvenirs restent pour me rappeler ce petit coin de paradis!

Petit film de cette 10aine de jours

Week-end à Hong-Kong

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Il y a une quinzaine de jours déjà, je suis partie découvrir Hong-Kong.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre à part la Skyline si connue qui apparaît sur les moteurs de recherche.

Située à quelques heures de Shanghai, il m’a été facile d’y partir pour un week-end. J’avais besoin de m’aérer un peu la tête et de respirer de l’air un peu plus frais que celui de Shanghai. Étant donné que j’ai la chance d’avoir un ami qui y habite, je me voyais déjà passer deux jours reposants et découvrir la ville sous ses conseils mais…

Green Power

« Au fait, je me lève à 6h30 demain pour participer au « Green Power » et effectuer une marche de 50kms. Ca te tente de m’accompagner? »

50kms, sans entraînement, sans chaussures de marche, sans vêtement de sport… No way! Mais marcher quelques heures, why not!

Me voici donc partie le samedi matin, après une grasse mat bien méritée jusqu’à 6h30 (gasp), entourée de sportif aguerris, habillée d’une petite robe et portant mes petites bottines, sur une ligne de départ qui promet de jolies courbatures.

La « promenade » est assez sympa, surtout que je sais que je ne suis pas partie pour 50kms… et que je m’ arrêterai avant.

Au bout de 3 heures et d’un peu plus de 15kms, je sors du sentier et je m’en vais découvrir la ville.

Je prends donc un taxi qui me fait traverser la ville en manquant de m’endormir dedans.

Direction les mid-levels!

À peine arrivée, je me dirige vers un petit restaurant qui a l’air d’attirer les passants.

J’y commande une soupe avec des wontons.

Le goût est bien moins gras que la cuisine shanghaienne et je me régale!!

Je reprends ensuite ma route et arrive à l’entrée du plus grand escalator extérieur au monde.

Je décide de ne pas suivre toute la montée de suite et en garde pour demain.

J’ai besoin d’une sieste avant de rejoindre un autre ami venu lui faire un petit passage en Asie.

On se retrouve donc dans une petite auberge de jeunesse située sur le continent.

Nous décidons d’aller explorer les alentours, jonchés de buildings habillés de lumières clinquantes.

Enfin nous arrivons sur le port et l’ « Avenue of the stars », sorte de petit parc consacré au cinéma hongkongais.

Pour observer la skyline de nuit, nous suivons les conseils de notre aubergiste et nous rendons sur le rooftop d’un bar.

Pour diner, nous allons dans un petit restaurant remplis de Chinois et commandons selon les images.

Le soleil se couche tranquillement et mes muscles n’y tenant plus me réclament un lit et un sommeil bien mérités.

Dernière journée

Pour commencer ce dimanche dans la ville la plus british de Chine, nous prenons le ferry pour rejoindre l’île.

Quelques minutes après avoir débarqués, nous tombons sur une exposition de voitures tunées.

Toutes ces voitures sont absolument charmantes! C’est kitsch et complètement décalé, j’adore donc!

Nous rejoignons ensuite le fameux escalator que j’avais abandonné la veille.

C’est comme si on enlevait les escaliers à Montmartre pour mettre à la place un escalator… soit…

Le quartier assez hipster est plutôt mignon.

So British, c est en effet le mot car nous sommes ici en plein quartier de Soho entre cafés et petites boutiques.

Nous tombons même sur un Mark&Spencer!

Le reste de la journée à été consacrée à de la promenade et déjà, assez rapidement, il fallait que je prenne mon bus pour rejoindre l’aéroport.

Hong-Kong allie monde occidental et monde chinois avec brio de manière à ce que tous y trouvent leur compte.

Enfin tous… ceux qui ont un compte bancaire rempli et digne de ce nom car la ville attend de vous que vous ouvriez votre porte-monnaie.

À ce sujet, connaissez-vous la signification de HSBC et son histoire?

Je vous laisse faire vos recherches…

Nan Xiang, ville d’histoires à 40 mins de Shanghai

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Il y a deux semaines, des copains me proposent d’aller visiter une petite ville d’eau recommandée par un collègue.

I am definitely in!

Après nous être retrouvés en début d’après-midi dans le quartier de la FFC (Former French Concession), nous prenons donc la ligne 11 pour nous rendre à Nan Xiang.

40 minutes plus tard et quelques degrés en moins par rapport à Shanghai, nous voici face à un mall sans trop d’indication de la route à prendre…

C’est là que s’arrête une Chinoise voyant 5 Caucasiens perdus, en ligne sur leur téléphone. Après deux-trois échanges en anglais, elle nous indique donc de marcher tout droit et qu’au bout de 12 minutes, nous trouverions notre route!

Et c’est exactement ce qui s’est passé.

Nous voilà donc arrivés dans cette petite ville de caractère tout à fait charmante et sans touriste!

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La Ville étant réputée pour ses dumplings, nous nous arrêtons donc dans un petit resto et commandons tant bien que mal différents mets (Après 6 mois à Shanghai, je suis toujours loin d’être bilingue).

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C’est donc le ventre bien rempli que nous continuons à nous promener dans cette ville charmante.

Cette dernière nous donne a chance d’effectuer un petit voyage dans le temps, entre commerces en tout genre et bâtiments anciens.

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Le fait d’errer dans cette ville, sans attente particulière mais en trouvant à chaque coin de rue quelque chose de particulier à regarder, à observer ou à se questionner était super!

Nous avons ensuite décidé, en suivant un panneau dans la rue, d’aller visiter un petit temple. Ce dernier ressemblait au jardin du Yu Yuan Temple à Shanghai, sauf qu’il était vide et que nous étions les seuls à déambuler dans les petits passages.

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Le froid se faisant de plus en plus sentir, nous avons repris notre route, direction le métro cette fois pour retourner sur Shanghai.

Cette petite ville vaut COMPLÈTEMENT le coup, même si vous n’êtes sur Shanghai que pour quelques jours car elle vous donnera un bon aperçu de la vie chinoise.

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Batu Cave à Kuala Lumpur

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En rentrant de Malacca, j’ai retrouvé un copain de Hanoi sur Kuala Lumpur. Ayant lui aussi fait rapidement le tour de la capitale, nous nous sommes entendus pour visiter Batu Cave, un temple construit dans une grotte et attraction recommandée dans les guides touristiques.

La première épreuve à été de retrouver Kiran dans la gare… « Rendez-vous au Mac Do » semblait simple sur le coup, mais la gare (Sentral Station) est reliée à un mall lui même relié au métro.

Donc, une fois que je me suis dépatouillée à sortir du métro et à me trouver dans le mall, il a fallu que je me débrouille pour retrouver l’accès à la gare. Ca va, il n’y avait que 7 étages… bref, je suis montée de 3 étages, redescendue de 2 et comme je n’avais pas moyen de joindre mon pote et que le temps passait, je me suis décidée à demander ma route à un garde. Dans la vie, faut savoir aller à l’essentiel. Et hop! Me voilà repartie. 

Je retrouve donc Kiran, un pote anglais rencontré sur Hanoi et pas revu depuis près de 10 mois. Nous voici tous les deux à déblatérer dans tous les sens sur ce qui s’est passé depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, un mélange d’infos envoyé en vrac, quand nous nous rendons compte que nous n’avons pas la moindre idée de l’accès à notre métro (très bien indiqué sur nos cartes au demeurant…)

Le métro à Kuala Lumpur ne fonctionne pas en couleur ou en numéro (c’est le cas à Shanghai) et il nous est compliqué de trouver notre chemin.. Kiran m’avoue avoir eu du mal avec les transports depuis son arrivée et je lui confirme m’être sentie complètement con à bien des moments à errer comme une âme en peine juste pour savoir quelle ligne de métro ou quelle compagnie (cela fonctionnerait-il en grand bordel comme à Tokyo?) utilisées.

Donc, pareil que précédemment, nous nous rendons vers le bureau des informations et trouvons notre route!

Près d’une heure de métro plus tard, nous arrivons à Batu Cave. Au bout de quelques minutes de marche, nous sommes devant l’immense statue dorée et ses marches voisines.

Avant de commencer l’ascension, je dois louer un foulard pour me cacher les jambes. 

Je vous rassure tout de suite: aucun problème pour les épaules dénudées de Kiran, personne ne lui à fait de remarques désobligeantes et personne ne lui a lancé des regards déplacés (je suppose donc que l’homme, suite à des années de lutte contre l’oppression des femmes a réussi son combat et peut assumer son corps sans problème… #sarcasme)

Bon, malgré mon voile aux pattes, j’avance plus vite que Kiran qui crache ses poumons et nous arrivons sans mal au sommet. Les singes étaient aussi de la partie mais nous regardaient à peine; trop occupés à se chercher des poux. 

La grotte au sommet habite un temple hindou et être avec Kiran, Anglais de Manchester dont les parents sont Indiens est un plus pour avoir des explications sur les différentes représentations divines (et des bons conseils sur la nourriture indienne – qui n’est pas ma préférée mais le Roti Canai est en effet une bonne reco!).

De l’autre côté des marches se trouve une autre grotte qui se visite avec lampe frontale. On a décliné l’invitation malgré l’autocollant TripAdvisor bien visible à côté des prix. Il faut dire que les photos de scorpions, serpents et araignées ne nous inspiraient pas.

Nous avons donc sagement observer les singes et la skyline au loin.


Nous avons ensuite repris le métro en direction du Skybar, bar/restaurant d’un hôtel avec un rooftop doté d’une piscine.



C’est pour moi le meilleur point de vue pour voir les tours Petronas de jour et de nuit!

Visiter Penang: enfin la mer!

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Après avoir passé le réveillon du 31 décembre à Kuala Lumpur (bonne année à tous au passage!)

avec deux amis et tous les clients de l’auberge de jeunesse où nous étions (Travel Hub Guesthouse – meilleure auberge de jeunesse à Kuala Lumpur), nous avons pris un vol d’une heure pour Penang, charmante petite île au nord de la Malaisie.

Au programme de ces 5 cinq jours: plage, bronzette, découverte et révisions du chinois!

Georgetown

Penang est une charmante île en Malaisie comprenant une ville de charme axée sur l’histoire, le mélange ethnique et le streeart: Georgetown. En s’y promenant, on croise temples bouddhistes, temples hindouistes, mosquées et églises.

En dehors de la proximité avec la mer, c’est particulièrement le street art qui attire le touriste.

Encore une fois, preuve en est faite que l’art est essentiel à l’attractivité d’une ville. Grâce à l’application maps.me, pas besoin de connexion Internet pour visiter la ville et nous repérer pour trouver les endroits à voir. Il faut tout de même avouer que nous nous sommes aussi promenés en suivant notre intuition. C’est comme cela que nous avons trouvé une sorte de petit Chinatown sur les quais.

Bon… le panneau « ne pas sauter », on l’a quand même vu après avoir pris la photo. On n’est pas tant que ça des rebelles!

Avec le petit fascicule récupéré à l’aéroport de Penang, nous nous sommes rendus compte que Georgetown avait un café de 3D Art Coffee! Ca tombe bien, j’avais envie de tester cette nouveauté depuis que j’en avais entendu parler!

Le café « Coffee on the table » se trouve sur Lebuh Patai. Et si j’avais su avant, j’aurais demandé un café avec la forme de Totoro dessus!

Après cette pause caféinée, nous avons déambulé dans « Little India »‘et avons pris le bus pour rentrer à notre hôtel.

Le trajet à mis un peu plus d’une heure. Les arrêts étaient situés tous les 500 mètres et à l’image de la Malaisie, ce sont des personnes de toutes les couleurs (vêtements et couleurs de peaux) et de toutes confessions religieuses et de tous âges qui sont montés et descendus au fur et à mesure des trajets: les écolières voilées aux côtés de touristes allemands assis à côté de personnes âgées, etc.

Vivant à Shanghai, c’est très intéressant et plaisant de voir tous ces visages, tous ces personnages et surtout tous ces mélanges car rares y sont les noirs et les Arabes. Il me semble que l’on essaie en France de donner une image négative de tous ces mélanges et de trop mettre des cases de couleurs, d’origine et de passé historique dans les medias. En Malaisie, tout le monde se mélange; femmes voilées côtoient décolletés et personne ne s’en choque.

Mes premiers jours sur Kuala Lumpur, j’étais embarassée d’être regardée, voire détaillée de la tête au pied. Depuis mon séjour à Malacca, j’ai remarqué qu’il me suffisait de saluer la personne pour que cela cesse. Il faut dire que depuis que j’ai vécu à Hanoi (et c’est pareil sur Shanghai), je ne suis plus habituée à ce que l’on me regarde et à ce que l’on m’interpelle à part pour me vendre quelque chose.

À Penang, les vendeurs de marché disent bonjour à tout le monde et sourient, ce qui est très agréable après Shanghai, mais il fait avouer que je considérais leur attitude comme suspicieuse au début. On m’a quand même élevée en m’apprenant à faire attention aux inconnus. C’est troublant d’une certaine manière de constater que mon rapport à l’autre change selon le pays dans lequel je me trouve.

Arrivés à notre hôtel, nous nous sommes juste posées à la piscine (merci à l’hôtel Double Tree by Hilton de nous traiter comme des princesses!) avant de prendre la navette de l’hôtel pour le night market.

En Malaisie, la meilleure nourriture reste la cuisine arabe et la cuisine indienne. La cuisine malaise n’est vraiment pas à mon goût.

Le night market offre de nombreux plats à tomber! Mais culinairement, notre plus grand plaisir reste le buffet de l’hôtel où nous sommes!