Harbin : Festival de neige et de glace

Chine, Harbin

Mi-janvier, je suis partie avec Albane pour un week-end à Harbin à l’occasion du 2019 Harbin International Ice and Snow Sculpture Festival (Festival sur glace et sur neige).

Avant ça, je m’étais bien préparée à affronter des températures assez … rudes (on nous annonçait du -30°).

Avec l’aide de taobao, votre Alibaba français, je me suis donc achetée manteau et pantalon de ski, après ski et collants chauds. J’étais parée !

À part qu’il y faisait froid et qu’il y avait le Festival des neiges une fois par an, Harbin m’était totalement inconnue.

Quelques infos qui vous seront utiles… ou pas…

Harbin (du mandchou : ᡥᠠᡵᠪᡳᠨ et en chinois simplifié : 哈尔滨 ), est la capitale de la province du Sahaliyan Ula (Heilongjiang), province la plus septentrionale de Chine, située en Mandchourie. Elle se situe sur les rives méridionales du fleuve Songhua.

Harbin est une ville industrielle florissante, c’est aussi le plus important centre politique, économique, scientifique, culturel et le nœud de communications de la Chine du nord-est.

Elle porte le surnom de « Perle du cou (du cygne) » en raison de la forme générale du Heilongjiang (en forme de cygne) mais également de « Moscou d’Orient » ou de « Paris d’Orient », en raison de l’architecture de la ville. Mais elle est également surnommée Ville de Glace en raison du long hiver qui y règne.

La ville s’est développée à la fin du XIXe siècle, suite à l’arrivée en masse d’ingénieurs russes venus construire la portion est du Transsibérien. Parmi les édifices typiques de l’architecture russe figure la cathédrale Sainte-Sophie, une église orthodoxe orientale au dôme vert qui fait office aujourd’hui de musée sur l’histoire locale. [source : Wikipedia]

Après avoir passé une courte nuit suite au changement d’hôtel (le premier réservé étant vraiment tout pourri et tout glauque) et aux paperasses dans le deuxième hôtel qui ont bien duré une heure, notre première journée à Harbin commençait sous le soleil !

Nous avons arpenté la rue piétonne d’Harbin, et nous nous sommes retrouvées entourées de restaurants et d’échoppes russes.

Nous nous sommes ensuite aventurées dans un petit musée éphémère rempli de lumières qui « suivaient » nos mouvements.

Après cette petite pause, nous avons repris notre chemin et sommes arrivées sur la rivière. Là, c’est un véritable parc d’attractions de neige et de glace qui nous attendait.

Des grosses barres de rires !

J’avais juste l’impression d’être retournée en enfance.

Les bouées luges étaient EXCELLENTES ! À chaque nouvelle descente me prenait un nouveau fou rire. Rien que pour ces quelques minutes de laisser aller total, j’encourage TOUT le monde à aller un weekend à Harbin !

En milieu d’après-midi, nous nous sommes décidées à traverser
la rivière gelée pour rejoindre « Ice and Snow World », le parc avec les sculptures de bâtiments de glace.

Bon, j’avoue que je faisais pas forcément la fière parce que l’on pouvait vraiment voir les craquelures de la glace…

Ice and snow world

Quel kiffe ! Quel paysage ! Quelle atmosphère !

J’ai préféré les sculptures de jour. La lumière du coucher de soleil se reflétant sur les briques de glace rendait le lieu absolument magique.

Ensuite, nous sommes passés aux lumières artificielles, voire kitsch…

Mais franchement, c’était TOP ! Les sculptures sont incroyables.

J’aurais aimé tomber sur le process de construction, pour voir comment les bâtiments de glace sont montés… J’avais vu des sculpteurs à la tronçonneuse électrique et leurs réalisations au Canada mais rien à voir avec le Festival d’Harbin.

Le soir, nous nous sommes réchauffées, accompagnés de Jordane et de Guillaume, des copains de Shanghai, dans un petit restaurant russe.

Première fois de ma vie que j’allais dans un restau russe et honnêtement, ça m’a donné envie d’aller visiter Moscou !

On le sent bien le froid là

Et le lendemain : rebelotte pour la technique « de l’oignon », celle où on accumule les couches de vêtements. Bénéficiant de seulement un week-end, il n’était pas temps de s’attarder trop longtemps à l’hôtel – et dans ses lits SI CONFORTABLES.

Nous avons pris le taxi direction Sun Island.

Encore une fois, c’était exceptionnel.

Les sculptures étaient toutes plus belles les unes que les autres. Et que dire de leurs tailles !

Ia des zeeeeeeeeeeeeeeeeux !!

En plus, le parc était équipé de plein de jeux différents : luges, vélos sur glace, etc. Que du bonheuuuuur !!

Donc bon… on était un peu comme des enfants profitant du dernier jour des vacances avant de devoir reprendre le chemin de l’école !

À SAVOIR

1. Sortez couverts ! Je pense que je n’aurais pas autant profité du week-end si je n’y avais pas été aussi préparée.

2. C’était très dépaysant – et assez agréable – de se retrouver dans un environnement russe !

3. Budget ! Les parcs sont assez chers (environ 250rmb). Une fois l’entrée payée par contre, toutes les attractions sont gratuites.

4. Essayez de voir les sculptures de jour et de nuit. Ça vaut vraiment le coup !

5. N’oubliez pas qu’Harbin est une ville très polluée. Ça m’avait fait un petit choc en arrivant !

RESSENTI

TOP TOP TOP pour un week-end ! La neige, le ciel bleu, la neige, les sculptures, la folie des grandeurs, etc. J’ai vraiment adoré ce week-end. C’était une petite pause dans la course de Shanghai qui fût vraiment très appréciable

Le repos de la Birmanie : Ngapali ce coin de paradis

Birmanie, Ngapali

Noël 2018, il fait froid sur Shanghai. Plutôt que de rentrer en France, je pars avec une amie, Maéva, pour le soleil birman. Mon voyage (Shanghai > Mandalay – Bagan – Lac Inle – Bagan – Ngapali – Mandalay > Shanghai) durera 15 jours.

Jour 12 : bronzée tu seras

Lorsque je suis partie de Bagan ce mardi 1er janvier 2019, je savais que j’allais passer une bonne partie de ma journée dans le bus.

Mon pick-up devait arriver vers 8h30 ce matin-là. Il est finalement arrivé sur les coups de 10h. Pas de panique, c’est aussi ça les voyages en Asie. La patience est le maître mot. Tout arrive toujours.

Cette petite camionnette, composée de 2 bancs se faisant face à l’arrière, nous a donc emmenés (« nous » étant 3 Occidentaux donc deux Françaises d’une 30aine d’années) rejoindre un minivan qui entassait déjà plus d’une dizaine de personnes. En le voyant, les trois Occidentaux que nous sommes se sont regardés et ont pensé sans le dire « Ça ne passera jamais ».

Eh bien si. Les quatre passagers qui se serraient déjà sur une banquette destinée à 3 personnes, se sont levés, sont sortis du van, ont laissé les 3 blancs s’asseoir et sont revenus trouver des places.

Sur la première banquette, nous étions 3 personnes plus l' »assistant chauffeur ». Devant moi s’étaient assises trois personnes en posant une demi fesse.

Cela n’a choqué personne et nous sommes partis ainsi jusqu’à Pyay, c’est-à-dire pour huit heures de transport comprenant cinq haltes. On s’habitue à tout.

Pour corser l’histoire, j’avais, depuis Inle, des soucis de bidon, d’intestin, de maladie du voyageur si vous voyez ce que je veux dire – merci à mon estomac, ce bel élément perturbateur … – donc c’était vraiment la joie durant ce trajet. Memo pour moi-même : SMECTA…

À 18h, nous avons pris un autre bus pour Ngapali. Cette fois, tout le monde pouvait poser ses deux fesses à sa place attitrée. C’est vers 5h du matin que le bus m’a finalement déposée à mon hôtel : la Mingalarpar Guesthouse, le meilleur hébergement de mon séjour en Birmanie.

Bien évidemment, en arrivant avant l’aube, la maison d’hôtes était fermée. J’ai eu beau appeler, personne n’était décidé à m’ouvrir.

Vingt minutes plus tard, un tuktuk avec deux Occidentaux à bord est arrivé devant la Guesthouse, a sorti son téléphone, a composé le numéro de téléphone affiché sur le panneau à l’entrée et un couple assez âgé est venu nous accueillir.

Quinze minutes plus tard, j’étais allongée dans mon lit, avec un bon mal de fesses.

Vers 11h, je découvrais la plage de Ngapali et la chaise sur laquelle j’allais passer ma journée à lire et à ne rien faire d’autre.

Ah si ! J’ai commandé à manger à un moment donné ! Riz et fruits de mer et un café glacé bourré de sucres.

Journée parfaite, absolument parfaite !

Vers 21h, j’étais bien évidemment claquée et commençais à piquer du nez dans mon lit. C’était sans compter mes colocs de chambre qui avaient décidé de ne pas voir que j’étais installée sur le lit du haut, prête à sombrer.

M’ayant coupé dans mon sommeil, je n’ai pu m’endormir que vers 1h du matin. C’est aussi ça la vie à l’auberge.

Jour 13 : mode plage activé

Vers 9h, je retrouvais Marion, la Française avec qui j’avais partagé le calvaire des quelques vingt heures de bus. Enfourchant mon vélo loué à la maison d’hôtes, je la rejoignais pour squatter « sa » plage, moins touristique et « bondée » que la mienne.

J’y ai commencé mon nouveau livre « Le soleil des Scorta » que je vous conseille. Je l’ai fini le lendemain et j’ai adoré.

Une nouvelle journée parfaite à ne rien faire.

Je suis rentrée à mon auberge après le coucher du soleil.

« You changed room »

C’est toute détendue (le massage sur la plage ayant apporté encore plus de bonheur à ma sérénité du moment) que je suis arrivée à mon auberge de jeunesse.

Là, la gérante m’explique que j’ai été déménagée dans une autre chambre.

Pas de problèmes. Je suis zeeeeeeeeeeeen.

Je pousse la porte de cette nouvelle chambre et me retrouve nez à nez avec trois mecs…

Et merde…

Ça va ronfler, va falloir que je me cache pour me changer, je vais pas être à l’aise blablabla

Et là, quelques minutes après être rentrée dans cette chambre devenue mixte, j’ai retrouvé deux de mes colocs féminines des nuits précédentes.

Parfait, absolument parfait ! Et alors que les nuits précédentes avaient été un peu monotones, nous nous retrouvions tous les six à échanger sur nos voyages et à attraper des crises de rires.

3 garçons (deux Allemands et un Suisse français) et 2 filles (deux Allemandes et une Française), ça donne un bon mélange !

Jour 14 : playa une dernière fois

Vers 10h, c’est Marion qui est venue me chercher en e-bike pour aller au port de Ngapali.

Petit coin charmant avec une odeur de poisson séché extrêmement forte, le port offre un mélange de couleurs verte inspirée des cocotiers, bleue offerte par la mer et le ciel, rouge et jaune de la peinture des petits bateaux de pêche et marron des façades extérieures des maisons.

Il faut, dans ce coin de paradis, tout de même souligner les dégâts du plastique et de la non-conscience écologique. Qui blâmer ?

Sur la route du retour, nous croisons Pascal, qui a pédalé jusqu’au port et qui nous entraîne observer une activité peu commune. Des enfants sont les starting blocks, à une dizaine de mètres en face de nous, sur un terrain de terre. Ils ont dans leur main des ballons de baudruche. Au coup de sifflet, ils courent vers nous, ballon à la bouche, gonflent leur ballon sur leur course et une fois assez gonflé, sautent dessus pour l’écraser.

Un spectacle tordant. Tant pour eux que pour nous. Puis ces mêmes enfants sont venus nous voir, nous parler, nous observer, chuchoter les uns aux oreilles des autres pour ensuite exploser de rires.

Nos chemins se sont séparés quelques minutes plus tard. Nous avons repris la route pour la « petite plage », pour profiter une dernière journée du plaisir de la plage, du soleil, de la mer, du farniente et des cocotiers.

Le soir, Marion m’a ramenée à mon auberge et nous avons retrouvé mes colocs de chambres pour partager bières et repas.

Jour 15 : Adieu paradis !

Le monde est grand, le monde est vaste et à chaque fois que je quitte un endroit, je suis consciente que je n’y reviendrai pas. Alors oui, le « sait-on jamais existe » mais si j’ai le choix, je préfère toujours partir voir ce que je ne connais pas.

Preuve en est : je ne suis toujours pas retournée au Canada, là où le virus du voyage a commencé il y a six ans déjà.

J’y ai repensé le 28 décembre 2018. Cela fait maintenant six ans que j’ai quitté la France. C’est aussi pour ça que j’aime les passages à la nouvelle année. C’est synonyme de bilans…

Mais revenons à 2019 et à ce dernier jour à Ngapali.

J’ai pris une dernière fois mon petit déjeuner à la maison d’hôtes : un café, du riz, deux oeufs durs, deux mini-bananes et de la pastèque.

J’ai ensuite rallumé mon WeChat, pour revenir petit à petit à ma vie chinoise, avec tout de même la résolution d’être moins accrochée à mon téléphone.

À 8h, mon tuktuk pour l’aéroport arrivait devant la Guesthouse.

En disant en revoir à la gérante de la Guesthouse, je l’ai vue sortir de sa cuisine avec un bracelet de coquillages qui m’était destiné. Ce n’est rien vraiment, juste un petit geste, mais j’ai failli me mettre à chialer.

Je suis montée dans le tuktuk, j’ai agité la main une dernière fois et je suis partie pour l’aéroport.

Allez, bye bye Ngapali !

À SAVOIR

1. Ngapali est encore un petit coin de paradis. Il y a plusieurs plages dans le coin et vous pourrez trouver celle qui vous convient le plus.

2. La gentillesse des Birmans est incroyable. Tout sourire, tout le temps. Et qu’est-ce que ça fait du bien !

3. Pensez à ramener vos médicaments !

RESSENTI

Ngapali était vraiment top pour finir le séjour.

Je n’y ai absolument rien fait et cela m’a fait un bien fou !

Bagan : palace et montgolfières

Articles, Bagan, Birmanie

Noël 2018, il fait froid sur Shanghai. Plutôt que de rentrer en France, je pars avec une amie, Maéva, pour le soleil birman. Mon voyage (Shanghai > Mandalay – Bagan – Lac Inle – Bagan – Ngapali – Mandalay > Shanghai) durera 15 jours.

JOUR 9 : 24 CHRONO DANS UN PALACE

Nous arrivons au Aureum Palace Hotel & Resort Bagan vers 5h du matin. L' »early check-in » n’est pas possible et nous devons prendre notre mal en patience après avoir passé une nuit dans un van loin d’être VIP.

Nous partons donc pour voir (ENCORE ??!!!) le lever de soleil sur les temples. Les montgolfières sont, cette fois, vraiment très proches de nous.

Une de ces villas sera notre logement pour 24h
Nous ne sommes pas les seules

Nous repartons ensuite à notre hôtel, pour profiter de la piscine et pour rentabiliser notre séjour.


La vue y est absolument incroyable !!

Nous avons juste glandé pendant cette journée, et c’est vrai que ça nous a fait du bien.

On ne s’est pas lassé de la vue sur les temples depuis la piscine de l’hôtel.

Je ne recommande pas forcément d’y passer une nuit mais par contre : allez y prendre un petit déjeuner pour 20$.

La vue est top et la nourriture un régal !

JOUR 10 : RÉVEILLON CALME

Le lendemain, jour de la St-Sylvestre 2018, nous sommes allées marcher dans Bagan une dernière fois.

Puis nous avons passé une soirée plutôt calme et agréable au Maya Bagan, petit hostel vraiment cool et pas cher avec un propriétaire super à l’écoute et super accueillant.

Le lendemain, à 5h, Maéva attendait son pick-up qui l’amenait au port de Bagan. Elle allait rentrer à Mandalay en bateau tandis que je partais pour Ngapali.

Ce que je ne savais pas (avais inconsciemment oublié ? ), c’est que j’allais passer 19 heures de route pour arriver jusqu’à la plage.

À SAVOIR

1.Les trajets en Birmanie prennent énormément de temps. Il vaut mieux vous assurer du confort de votre bus avant de payer votre ticket. Pensez aussi à l’option vol intérieur.

2. Passez sa nuit dans un palace en Birmanie n’a pas vraiment de sens… Je ne regrette pas que nous ayons passé 24h à l’Aureum mais je ne le recommande pas (déjà pour son accueil client pas terrible, et ensuite pour sa démesure par rapport à la vie en Birmanie et les conditions de vie des Birmans)

3. Il faut toujours se prévoir du temps de glandouille en vacances. En tout cas, je sais que j’en ai toujours besoin à un moment donné, le temps de déconnecter et de couper avec l’agitation des grandes villes.

RESSENTI
🔘🔘🔘🔘🔘

Bagan reste ma ville coup de coeur en Birmanie. La vue sur les temples ne m’a jamais lassée. J’ai adoré la vue de l’hôtel qui, avec sa piscine et son lac, vous promette des photos sompteuses et à couper le souffle…

Il y a vraiment un côté magique et majestueux à cette campagne recouverte de temples et de stuppas.

Inle : ce petit lac plein de charmes pour ses pêcheurs sur un pied

Articles, Birmanie, Lac Inle

Noël 2018, il fait froid sur Shanghai. Plutôt que de rentrer en France, je pars avec une amie, Maéva, pour le soleil birman. Mon voyage (Shanghai > Mandalay – Bagan – Lac Inle – Bagan – Ngapali – Mandalay > Shanghai) durera 15 jours.

Jour 6 : toujours cette arrivée bien matinale

Cette fois-ci, nous arrivons au Exotic Inn à 4h du matin. Le réceptionniste accepte notre Early check-in et nous pouvons donc directement aller nous coucher.

Notre journée ne commencera donc que quelques heures plus tard. Pour ma part, je n’aurais pas pu aller bien loin sans cette sieste matinale car impossible de dormir dans le bus surclimé.

C’est donc vers 11h que notre journée a commencé. Nous avons enfourché les vélos de l’hôtel et nous sommes parties pour le lac Inle.

Nous sommes au nord du lac et nous comptons bien le rejoindre en arrivant par son flanc ouest. 

La non-chalance des vacances aura raison de moi puisque nous prenons le bateau avant d’avoir atteint l’embouchure sud du lac. 

Jour 7 : tour organisé sur le lac pour y découvrir l’artisanat local

Ou comment dépenser son argent facilement et rapidement.

Nous sommes parties le matin et sommes rentrées le soir. 

Au programme de cette promenade sur l’eau : atelier de cigares, atelier de laque, atelier de bijoux en argent, atelier de tissages de soie, etc. 

C’était un peu la fête à Neu-Neu de Birmanie.

Mais oui, ça m’a plu.

Rien que pour les pêcheurs, le détour par le lac Inle valait le coup !

Jour 8 : ventre en vrac – soyons softs !

Je n’ai pas encore rencontré quelqu’un qui n’ait pas eu de désordre intestinal en allant en Birmanie. Mon huitième jour était sûrement celui (ça se joue au coude à coude avec le jour 7 cela dit…) qui m’a mis le plus mal. 

Nous avons donc été plus softs, avec moins d’activités prévues. 

Nous avons tout de même retrouver Christophe et Chaolin pour un café (ou une bière pour les motivés) dans la ville !

Pour le reste de la journée, scrabble et jeux de carte (et beaucoup de Coca-Cola – que je boycotte en temps normal) étaient de rigueur.

Le soir, nous reprenions le bus pour Bagan. 

Cette fois, c’est à bord d’un van que nous avons fait le trajet. Je ne connais pas le nombre d’arrêts que nous avons fait mais ils étaient légions !  

Moins confortable et plus roots que le bus couchette à l’aller, le van a pourtant été le transport dans lequel j’ai le plus dormi… Va comprendre… Va savoir..

Vers les 6h du matin, rebelotte (on commence à être habituée), nous prenons un taxi qui nous emmène à notre hôtel : l’Aureum Palace Hotel & Resort Bagan 5-star hotel, un palace que nous avons réservé dans le seul but de glander.

Cette fois-ci, pas de early check-in… mais une belle vue sur les montgolfières de Bagan…

 

À SAVOIR

1. Le tour organisé, ça plaît comme ça déplaît. J’ai la chance d’aimer me laisser porter au fil de l’eau (je ne sais pas s’il est possible de se rendre dans tous les endroits que nous avons vu sans guide)

2. Deux jours sont suffisants pour avoir un bon aperçu d’Inle

3. Déplacez-vous en vélo et partez à la rencontre des locaux

4. Le poisson du lac qui nage entre les excréments humains et les gaz de bateaux ? Merci non, pas dans mon assiette…

RESSENTI

🔘🔘🔘🔘⚪️

À part avoir de la thune à claquer, il n’est pas possible de séjourner sur le lac à proprement parler. C’est donc dans le petit village à côté que vous séjournerez. Pour ma part, j’ai adoré être dépaysée avec ce lac, ses pêcheurs et la beauté du paysage.

Bagan : pourquoi ça plaît à tout le monde?

Bagan, Birmanie

Noël 2018, il fait froid sur Shanghai. Plutôt que de rentrer en France, je pars avec une amie, Maéva, pour le soleil birman. Mon voyage (Shanghai > Mandalay – Bagan – Lac Inle – Bagan – Ngapali – Mandalay > Shanghai) durera 15 jours.

Jour 3 en Birmanie : Arrivée à Bagan

« Need a taxi? Need a tuktuk? »

L’arrivée à la gare routière de Bagan est un peu brutale.

On accepte de monter dans le premier taxi garé, impatientes d’arriver sur un lit.

Le chauffeur de taxi nous explique qu’il faut que l’on paye 25,000mmk pour aller sur le site archéologique. Nous sommes bien d’accord mais pour l’instant, c’est juste un lit que nous voulons.

Après une bonne nuit de sommeil et une matinée à prendre le temps de prendre le temps, ca va tout de même nettement mieux!

Le déjeuner est à nouveau un moment de plaisir pour les papilles ! L’estomac, lui, a plus de mal à encaisser…

Nous partons à pied pour l’après-midi. Destination : Lawkananda Paya.

Sur la route, comme partout à Bagan, nous tombons sur des monuments très anciens, souvent sans la moindre explication, mais qui rendent le lieu charmant.

Puis, nous arrivons presque sur un lieu de culte sur lequel plein de Birmans sont réunis. Il y a des stands qui vendent de la nourriture, des jouets, des boissons, etc.

Il y a deux temples: un sur l’eau et un au bord du fleuve.

Les Birmans sourient quasi sans cesse, un bonheur pour le moral!

La stupa est recouverte d’or, une obsession chez les Bigots locaux.

En rentrant à l’hôtel, on en profite pour s’acheter les billets pour nos retours respectifs. C’est décidé : je partirai au sud (à la plage de Ngapali) une fois que Maéva sera partie pour Mandalay.

Je ferai Bagan -> Ngapali en bus et Ngpali -> Mandalay en avion.

Nous en profitons aussi pour nous motiver à faire le fameux tour en montgolfière (comptez 320$ à 390$). Malheureusement (heureusement pour nos finances?), il n’y a plus de places disponibles jusqu’au 2 janvier.

On se remet assez bien de cette nouvelle. Les prix du billet d’avion et de la montgolfière m’auraient ruinée.

Jour 4 : jouer les exploratrices dans les temples

Et encore un lever de soleil, un! Cette fois-ci, nous nous faisons encore avoir en partant trop tôt. Le chauffeur de tuktuk nous emmène à son endroit « secret ». Nous sommes en effet les seules sur le toit d’un temple qui nous promet une belle vue lorsque la nuit ne sera plus. En attendant, la brique, ça donne froid aux pieds…

Le montée sur le toit de ce temple se fait par un vieil escalier qui démarre de la salle principale, là où le Buddha veille. À chaque stupa, il faut enlever ses chaussures. Chaussettes autorisées. N’étant pas allemande, et portant des tongs, je n’en avais pas (de chaussettes).

Une heure et demie à attendre que le soleil arrive, c’est long. C’était sans compter les touristes qui nous rejoignaient (ça faisait de l’animation) dans cet endroit « secret ».

Bon, au moins, grâce à notre arrivée  » en avance », nous avions de bonnes places assises et sûrement la meilleure des vues !

Les temples ont dévoilé leurs charmes avec l’arrivée du soleil. La révélation des édifices est un spectacle magique.

Nous sommes ensuite rentrées à l’hôtel pour le petit déjeûner. On ne va pas commencer à manquer un repas !

Puis nous avons pu commencer à jouer les exploratrices grâce à notre bollide : l’Ebike ou moto électrique.

Carte en sac, nous sommes parties pour le nord de Bagan, en direction de « Old Bagan ».

Sur la route, ce sont des centaines de temples que nous découvrons.

Les Birmans se tartinent de cette mixture pour se protéger la peau.

C’est un mélange réalisé à partir du frottement d’un morceau de bois sur une pierre… De ce que j’ai compris…

Grâce à l’outil MAPS.ME, on s’oriente sur le site archéologique jusqu’à atteindre le nord de Bagan.

Ce fut une après-midi magnifique ! Les temples sur lesquels vous pouvez monter sur les toits sont les plus incroyables car ils vous donnent une idée de l’immensité que représente la zone archéologique et la profusion de temples!

Le soir, nous découvrons celui qui sera notre resto préféré de Bagan et de notre séjour en Birmanie : le Moon. Nourriture absolument fabuleuse !!

Voici comment nous avons passé la journée de Noël 2018.

Jour 5 : toujours plus de temples

C’est avec une grasse mat que nous commençons notre dernière journée à Bagan (et ça fait du bien!).

Puis, c’est reparti pour un petit tour de moto électrique !

Premier arrêt : l’atelier de laque !