Batu Cave à Kuala Lumpur

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En rentrant de Malacca, j’ai retrouvé un copain de Hanoi sur Kuala Lumpur. Ayant lui aussi fait rapidement le tour de la capitale, nous nous sommes entendus pour visiter Batu Cave, un temple construit dans une grotte et attraction recommandée dans les guides touristiques.

La première épreuve à été de retrouver Kiran dans la gare… « Rendez-vous au Mac Do » semblait simple sur le coup, mais la gare (Sentral Station) est reliée à un mall lui même relié au métro.

Donc, une fois que je me suis dépatouillée à sortir du métro et à me trouver dans le mall, il a fallu que je me débrouille pour retrouver l’accès à la gare. Ca va, il n’y avait que 7 étages… bref, je suis montée de 3 étages, redescendue de 2 et comme je n’avais pas moyen de joindre mon pote et que le temps passait, je me suis décidée à demander ma route à un garde. Dans la vie, faut savoir aller à l’essentiel. Et hop! Me voilà repartie. 

Je retrouve donc Kiran, un pote anglais rencontré sur Hanoi et pas revu depuis près de 10 mois. Nous voici tous les deux à déblatérer dans tous les sens sur ce qui s’est passé depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, un mélange d’infos envoyé en vrac, quand nous nous rendons compte que nous n’avons pas la moindre idée de l’accès à notre métro (très bien indiqué sur nos cartes au demeurant…)

Le métro à Kuala Lumpur ne fonctionne pas en couleur ou en numéro (c’est le cas à Shanghai) et il nous est compliqué de trouver notre chemin.. Kiran m’avoue avoir eu du mal avec les transports depuis son arrivée et je lui confirme m’être sentie complètement con à bien des moments à errer comme une âme en peine juste pour savoir quelle ligne de métro ou quelle compagnie (cela fonctionnerait-il en grand bordel comme à Tokyo?) utilisées.

Donc, pareil que précédemment, nous nous rendons vers le bureau des informations et trouvons notre route!

Près d’une heure de métro plus tard, nous arrivons à Batu Cave. Au bout de quelques minutes de marche, nous sommes devant l’immense statue dorée et ses marches voisines.

Avant de commencer l’ascension, je dois louer un foulard pour me cacher les jambes. 

Je vous rassure tout de suite: aucun problème pour les épaules dénudées de Kiran, personne ne lui à fait de remarques désobligeantes et personne ne lui a lancé des regards déplacés (je suppose donc que l’homme, suite à des années de lutte contre l’oppression des femmes a réussi son combat et peut assumer son corps sans problème… #sarcasme)

Bon, malgré mon voile aux pattes, j’avance plus vite que Kiran qui crache ses poumons et nous arrivons sans mal au sommet. Les singes étaient aussi de la partie mais nous regardaient à peine; trop occupés à se chercher des poux. 

La grotte au sommet habite un temple hindou et être avec Kiran, Anglais de Manchester dont les parents sont Indiens est un plus pour avoir des explications sur les différentes représentations divines (et des bons conseils sur la nourriture indienne – qui n’est pas ma préférée mais le Roti Canai est en effet une bonne reco!).

De l’autre côté des marches se trouve une autre grotte qui se visite avec lampe frontale. On a décliné l’invitation malgré l’autocollant TripAdvisor bien visible à côté des prix. Il faut dire que les photos de scorpions, serpents et araignées ne nous inspiraient pas.

Nous avons donc sagement observer les singes et la skyline au loin.


Nous avons ensuite repris le métro en direction du Skybar, bar/restaurant d’un hôtel avec un rooftop doté d’une piscine.



C’est pour moi le meilleur point de vue pour voir les tours Petronas de jour et de nuit!

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Visiter Penang: enfin la mer!

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Après avoir passé le réveillon du 31 décembre à Kuala Lumpur (bonne année à tous au passage!)

avec deux amis et tous les clients de l’auberge de jeunesse où nous étions (Travel Hub Guesthouse – meilleure auberge de jeunesse à Kuala Lumpur), nous avons pris un vol d’une heure pour Penang, charmante petite île au nord de la Malaisie.

Au programme de ces 5 cinq jours: plage, bronzette, découverte et révisions du chinois!

Georgetown

Penang est une charmante île en Malaisie comprenant une ville de charme axée sur l’histoire, le mélange ethnique et le streeart: Georgetown. En s’y promenant, on croise temples bouddhistes, temples hindouistes, mosquées et églises.

En dehors de la proximité avec la mer, c’est particulièrement le street art qui attire le touriste.

Encore une fois, preuve en est faite que l’art est essentiel à l’attractivité d’une ville. Grâce à l’application maps.me, pas besoin de connexion Internet pour visiter la ville et nous repérer pour trouver les endroits à voir. Il faut tout de même avouer que nous nous sommes aussi promenés en suivant notre intuition. C’est comme cela que nous avons trouvé une sorte de petit Chinatown sur les quais.

Bon… le panneau « ne pas sauter », on l’a quand même vu après avoir pris la photo. On n’est pas tant que ça des rebelles!

Avec le petit fascicule récupéré à l’aéroport de Penang, nous nous sommes rendus compte que Georgetown avait un café de 3D Art Coffee! Ca tombe bien, j’avais envie de tester cette nouveauté depuis que j’en avais entendu parler!

Le café « Coffee on the table » se trouve sur Lebuh Patai. Et si j’avais su avant, j’aurais demandé un café avec la forme de Totoro dessus!

Après cette pause caféinée, nous avons déambulé dans « Little India »‘et avons pris le bus pour rentrer à notre hôtel.

Le trajet à mis un peu plus d’une heure. Les arrêts étaient situés tous les 500 mètres et à l’image de la Malaisie, ce sont des personnes de toutes les couleurs (vêtements et couleurs de peaux) et de toutes confessions religieuses et de tous âges qui sont montés et descendus au fur et à mesure des trajets: les écolières voilées aux côtés de touristes allemands assis à côté de personnes âgées, etc.

Vivant à Shanghai, c’est très intéressant et plaisant de voir tous ces visages, tous ces personnages et surtout tous ces mélanges car rares y sont les noirs et les Arabes. Il me semble que l’on essaie en France de donner une image négative de tous ces mélanges et de trop mettre des cases de couleurs, d’origine et de passé historique dans les medias. En Malaisie, tout le monde se mélange; femmes voilées côtoient décolletés et personne ne s’en choque.

Mes premiers jours sur Kuala Lumpur, j’étais embarassée d’être regardée, voire détaillée de la tête au pied. Depuis mon séjour à Malacca, j’ai remarqué qu’il me suffisait de saluer la personne pour que cela cesse. Il faut dire que depuis que j’ai vécu à Hanoi (et c’est pareil sur Shanghai), je ne suis plus habituée à ce que l’on me regarde et à ce que l’on m’interpelle à part pour me vendre quelque chose.

À Penang, les vendeurs de marché disent bonjour à tout le monde et sourient, ce qui est très agréable après Shanghai, mais il fait avouer que je considérais leur attitude comme suspicieuse au début. On m’a quand même élevée en m’apprenant à faire attention aux inconnus. C’est troublant d’une certaine manière de constater que mon rapport à l’autre change selon le pays dans lequel je me trouve.

Arrivés à notre hôtel, nous nous sommes juste posées à la piscine (merci à l’hôtel Double Tree by Hilton de nous traiter comme des princesses!) avant de prendre la navette de l’hôtel pour le night market.

En Malaisie, la meilleure nourriture reste la cuisine arabe et la cuisine indienne. La cuisine malaise n’est vraiment pas à mon goût.

Le night market offre de nombreux plats à tomber! Mais culinairement, notre plus grand plaisir reste le buffet de l’hôtel où nous sommes!

Ia koi à Mallaca

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Bien contente d’être arrivée dans un petit coin tout mimi du Sud de la Malaisie : Mallaca. Pour la petite histoire, la ville a un passé et une histoire multiculturelles (non, j’ai pas fait de faute à « multiculturelles », je respecte juste l’orthographe que j’ai envie):

« Fréquentée par des marchands et explorateurs chinois des le XVè s, errigée en sultanat par des princes indonésiens, Malacca à vu débarquer Indiens et Arabes, avant d’être successivement conquise par les Portugais, les Hollandais, les Anglais et les Japonais. »

Le Routard

C’est une jolie petite ville qui m’a rappelé le sud de la France et l’Indonésie.

Le centre ville vaut le détour et j’ai trouvé qu’il y avait plus de choses à voir que dans la capitale. L’architecture des batiments est absolument charmantes et les couleurs au détour des ruelles vous donnent envie de vous aventurer plus.

Sur les conseils du Routard, je suis partie jusqu’à la Villa Sentosa, maison représentative des maisons d’autrefois, pleine de couleurs et sur pilotis.

Bien sûr, c’était fermé. Mais je ne regrette pas mes coups de soleil et mes gouttes de sueurs perdues en chemin! J ai suivi la rivière jusqu’au nord et j’ai adoré longer les maisons et bars colorés autour de moi.

Des vedettes passaient de temps en temps sur l’eau à côté de moi, remplies de touristes qui me dévisageaient. C’est toujours fascinant de regarder ceux qui marchent sous le soleil tapant alors qu’ils auraient pu prendre le bateau.

Et voici la fameuse villa dont je n’ai pas pu voir l’intérieur :

Jolies découvertes également sur le chemin du retour avec d’autres bâtiments emplis de charmes.

Sans oublier les Coconut Shakes à tomber!!

Arrivée à Kuala Lumpur

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Quoi faire et quoi éviter à Kuala Lumpur…

Déjà, pour ma première semi journée (arrivée vers 14h à mon auberge de jeunesse), je vous conseillerais de ne pas aller au Central Market (près du Chinatown, près de mon auberge de jeunesse donc) pour manger quoi que ce soit…

Je me suis fait avoir comme la petite pigeonne de touriste que je suis… Loin d’être appétissante, la spécialité locale que j’ai voulu essayer était dégueu… 

J’avais pris un Nesa Malak sur les conseils d’une petite agence de tourisme du coin… Pour 10RM, j’ai goûté à 3 grains de riz et je me suis cassée…

Petites bêtes sur la terrasse de l’auberge de jeunesse

Je me suis retrouvée dans un restau chinois (pour être bien dépaysée de ma vie à Shanghai) et la nourriture était correcte.

COSNSEIL À MOI MÊME: le prochain restau, je regarderai mieux les assiettes des clients…

Après avoir mangé, je m’en suis retournée à mon auberge de jeunesse, la Birdnest Guesthouse, petit hostel plutôt sympa avec un bon rapport qualité prix et une terrasse superbe avec plein de plantes et 2 … varans.

JOUR 2

Réveil à 8h pour bien commencer les vacances à flâner jusqu’à 10h avec un bon livre prêté par ma coloc « Americanah ».

J’ai quand même réussi à me motiver ensuite pour aller au musée de l’art islamique. 

Le trajet pour y aller était parsemé de lieux historiques plus ou moins récents assez chouettes.

(Coucou les Petronas Towers!)

Les quelques minutes passées dehors m’ont rappelé mon séjour en Indonésie. La chaleur surtout, qui m’avait frappée lorsque j’étais sortie de l’aéroport à Jakarta. Le mélange architectural aussi. Et puis les gens, venant tous d’horizons différents, un mélange particulier de femmes voilées, d’hommes bedonnants et d’autres alongés sur le trottoir à attendre que le temps passe… ou qu’un passant leur fasse l’aumône.

Puis je suis enfin arrivée au musée, sur les conseils de ma voisine de lit de l’auberge de jeunesse. Ca m’a rappelé mes jeunes années où j’apprenais l’arabe à la fac.

Pour être tout à fait honnête, ce musée ne m’a pas charmé. 

« THIS IS NOT TO SAY, HOWEVER, THAT WOMEN HAD NO ROLE TO PLAYS IN PIBLIC AFFAIRS »

Il faut dire que commencer la première pièce par la fashionista des femmes en burqa (Oui Mesdames! À défaut de montrer vos gambettes, vous pourrez fièrement exposer les paillettes de votre burqa pour la saison 2018!), ne m’a pas emballée…

L’explication de l’architecture des mosquées, l’histoire de l’Islam et de sa propagation dans le monde étaient intéressantes cependant. J’ai aussi trouvé touchant le fait de finir le musée avec les photos de monuments islamiques détruits sous les bombes…

Je me suis ensuite rendue au Jardin Botanique. 

Dirons-nous plus vert et plus mon truc.

Sur la route du retour, une petite mésaventure m’est arrivée. Rien de grave mais qui m’a choquée assez pour en avoir la gerbe pendant une bonne 15aine de minutes. J’allais poster cet article sans en parler quant une serveuse du café où je me trouve m’a expliqué que d’avoir mes jambes étalées sur la chaise d’à côté était choquant alors que des gens mangeaient… 

Bon, de 1. personne ne mangeait à côté de moi (j’ai vérifié), de 2. j’habite en Asie depuis suffisamment longtemps pour savoir que tout le monde s’en tape de ce que les voisins font (croyez-moi qu’au 500ème râclement de gorge profond, on est blindé), de 3. même pas j’étais avachie!!!, de 4. c’est rien à ote de mon aventure (dans laquelle personne n’a rien dit..)

Allez, comme j’aime partagé ces moments gores avec vous, chers lecteurs, c’est parti!

Je rentrais donc tranquillement de ma promenade lorsque j’arrive à hauteur d’une voiture, les portes ouvertes, garée sur le trottoir sur lequel je marche. Les portes ouvertes, ca m’a fait marrer parce qu’avec la chaleur qu’il fait, c’est mieux.

Et là, je jette un coup d’oeil et mes yeux tombent nez à nez avec un mec en train de se masturber tranquillement… Je dis tranquillement, c’est pas que je lui ai demandé, c’est juste que le mec a honte de rien… Ca m’a bien écoeurée, surtout que j’étais pas prête et que je repensais aux deux petites soeurs que j avais vues au musée, l’une avec un voile, l’autre non; et que je me demandais si la petite récupérerait bientôt le voile de sa grande soeur, comme moi qui récupérais, petite, les pulls de ma grande soeur…

Bref, je n’étais pas prête… 

J’ai donc été chercher des Malais pour qu’ils préviennent la police. Car même si ce n’était pas une vraie agression au sens où certains l’entendent en 2017, je vous assure que j’ai eu un bon goût de gerbe dans la bouche… La première question de ces derniers : « un Chinois ou un Malais? » Putain mais que je suis con!!! J’ai même pas pensé à lui demander… Vu leur peu de réactions rapides, je me suis cassée. 

Je comprends que mes jambes étalées sur la chaise ait choqué la serveuse… Je suis la touriste la plus devergondée qu’il fut. Mais croyez-moi qu’après la réflexion de la serveuse, j’ai bien envie de faire péter décolleté et jean collé serré à mon cul, juste pour dévoiler mes formes en signe de rébellion… Bon, ça, c’est dans un monde où j’aurais vraiment peur de rien. En attendant, pensez bien que mes jambes sont à leur place, fières d’exister, recouvertes de tissu ou non!

Voilà, c’était mon #denoncetonporc de 2017, the one and only… (liste non-exhaustive mais ien à qui sont à préparer la bûche à ce moment donc bon…)

Allez, sur ces bonnes paroles, Joyeux Noël et joyeuses fêtes à tous (avec votre famille ou loin d’elle)!

(Je m’excuse auprès de ceux que j’ai pu choquer par mon langage mais vous n’êtes sûrement pas tombés sur ce blog par hasard! Pour les autres, désolée, on est vraiment dans un sale monde…)

Mon premier mois en Chine

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Shanghai : j’adore!

Il y a une agitation calme dans cette ville qui me plaît. Pour l’instant je ne peux pas encore m’empêcher de comparer avec Hanoï.

C’est agité car il y a toujours plein de choses à faire : des musées, des restaurants, des cafés, des bars, des magasins, des sorties, etc. mais le bruit assourdissant de Hanoï n’est plus là. C’est en effet assez calme, on peut marcher sans cogner les gens, il y a des parcs, beaucoup d’arbres, du ciel bleu (!!!), … Il n’y a plus de klaxons interminables de motos, il y a des trottoirs, il y a des magasins avec des vêtements à ma taille, il y a, il y a…

Il y a ce petit week-end à Tongli

Ville d’eau, Venise chinoise, Tongli est une petite ville que j’ai eu la chance de visiter alors qu’il n’y avait pas trop de touristes.

C’est grâce à la société « OK DEAL TRAVEL » que j’ai pu partir en séjour organisé à Tongli. Tout était prévu pour passer un charmant petit week-end dont j’ai pu bien profiter. (Du coup, je repars avec eux début octobre pour un trekk dans la montagne qui s’annonce pour le coup… épuisant!)

Allez, un petit Wikipedia pour le plaisir :

« Le 8 octobre 2003, le Ministère de l’habitat et du développement urbain et rural de république populaire de Chine (zh) et le bureau national du patrimoine culturel (zh) l’ont nommé parmi les 10 Bourgs célèbres de histoire culturelle de Chine (zh) (中国历史文化名镇). Avec Zhouzhuang(周庄) et Luzhi (甪直镇), ce sont 3 vieux bourgs aux canaux du Jiangnan qui entrent dans le classement du patrimoine mondial de l’UNESCO. »

Il y a cette utilisation intensive de la modernité

Partout dans Shanghai, vous pourrez louer des vélos grâce à des applications téléchargeables sur votre téléphone : UFO, MOBIKE, les vélos électriques verts dont je ne connais pas la marque mais que j’utilise tout le temps, etc.

C’est simple, c’est efficace et c’est super pratique!!

Bon, j’ai l’impression que c’est quand même un peu dangereux parfois parce qu’il y a des fous du volant et que c’est impossible de leur faire comprendre que c’est pas bien de rouler à gauche ou d’essayer de doubler par la droite sans prévenir ou de doubler pour s’arrêter juste la seconde d’après… Impossible parce que l’on ne parle pas la même langue et parce que putain quand t’as l’impression que ton heure est venue, t’as pas envie de lui sourire au gros con!

Zeeeeeen… Enfin, faut toujours au moins avoir l’air d’essayer 😉

Avec son téléphone, on peut également payer dans tous les magasins, bars, etc.

C’EST LE FUTUR!!

C’est via l’application WeChat ou Alipay que vous pourrez montrer votre QRcode au vendeur, serveur, etc. et hop! vous serez directement débité!

Il faut le voir pour le croire!

Il y a de la nourriture trop bonne

Je comprends mieux pourquoi on m’a toujours dit que la nourriture chinoise en Chine n’avait rien à voir avec la nourriture chinoise en France. En vrai, c’est presqu’une insulte pour la gastronomie chinoise! Il n’y a pas que le riz cantonnais ou le canard laqué ou les nems! Il y a tellement plus.

Mes préférés pour l’instant restent les dumplings (dits aussi wutongs) (dits aussi « je te montre la photo parce que c’est ça que je veux mais je ne connais pas le mot en chinois » … « Désolée »)! Un vrai régal!

Il y a également un petit bouiboui pas très loin de chez moi qui ressemblerait à nos Flunchs locaux!

Il suffit de se servir dans le coin légumes et dans le coin des protéines, de donner son bol rempli à la vendeuse qui le passe à la cuisine et on se retrouve ensuite avec une soupe MIAM MIAM (surtout si c’est moi qui me fais ma soupe pour moi eheh)

La cantine de mon nouveau boulot est également incroyable!! Un vrai régal pour les papilles puisqu’il y environ 5 choix de menus différents par jour!

Il y a le sport

Je ne sais pas quelle motivation m’a prise depuis mon arrivée sur Shanghai mais je vais au sport tous les deux jours… Est-ce que la 30aine m’a assagie comme on le lit sur tous les blogs de modeuses et les revues de publicommuniqués?

Aucune idée mais quoi qu’il en soit, je fais 5 kilomètres tous les deux jours, en courant ou en marchant ça dépend mais c’est … le kiffe!

Pour la première fois de ma vie, j’ai passé mon samedi soir à la salle de gym… TRUE STORY!

Et j’étais la première surprise!

Enfin, ça durera le temps que ça durera #BELIEVER

Il y a la culture

Tellement intéressante! Beaucoup de choses à apprendre des chinois : médecine, tai chi, jeux, histoire ancienne et moderne. Beaucoup à lire donc.

J’apprends également le mandarin et c’est assez facile. Enfin… le pynin! Les caractères, c’est pas encore trop ça.

Pour l’instant, c’est vraiment plus simple que le vietnamien! La grammaire est logique, la conjugaison archi-simplifiée. Je vous conseille l’application « Hello Chinese » si vous voulez des bonnes petites bases.

Bon, je comprends toujours rien quand on me parle dans la rue mais ça va venir.

Pour un premier mois en Chine, je vous le dis, c’est que du bonheur!!

Bien arrivée en Chine!

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Je vous écris de l’auberge de jeunesse où j’ai passé ma première nuit en Chine. Je viens en effet juste d’arriver dans la capitale chinoise pour une nouvelle expérience professionnelle.

Départ de Paris à 23h30

Mes parents m’ont accompagnée à l’aéroport, nous avons diné ensemble. Je les abandonnés pendant le repas pour aller enregistrer ma valise. J’ai le droit à 30 kilos. Enfin… C’est ce que je croyais. J’avais en fait le droit à 2 valises de 23 kilos. J’enregistre donc mes deux valises en espérant ne pas les perdre. Puis il m’a bien fallu passer les premières barrières de sécurité. Les en-revoir ne sont jamais simples mais le verre de martini a bien aidé à faire passer la pillule.

Après les différents passages de sécurité, je me retrouve devant ma porte d’embarquement à charger téléphone et ordinateur une dernière fois. À 22h50, les passagers du vol Paris-Moscou sont appelés et je pars m’installer à ma place.

Très heureuse tout d’abord d’avoir été mise, côté hublot, sur les fauteuils placés aux sorties de secours, je me rends très vite compte du piège empoisonné : impossible d’allonger mon siège. Bon, j’ai quand même plein de place pour mes petites jambes. Mais rien n’y fait, impossible de dormir sur ce vol de trois heures et demi.

Arrivée à 4h30, heure russe, je n’ai plus que 4 heures et demi à attendre pour embarquer sur mon vol Moscou – Shanghai. LAAAAAAAAAAAAAARGE!

Ce qui est bien, c’est que je n’avais jamais été jusqu’à la zone F, située à 25 minutes de l’entrée principale. J’ai donc pu voir plein de nouveaux magasins et restaurants qui étaient encore ouverts à cette heure-ci.

Puis, j’ai trouvé à m’occuper différemment.

J’ai surtout lu d’abord. Je me suis ensuite posée pour regarder les deux premiers épisodes de GOT que mon beau-frère m’avait donnés. Chaque épisode fait près d’une heure et quelle joie de retrouver Games of Thrones après autant de mois d’absence!! J’ai même eu des frissons au début du premier épisode de la saison 7.

Ca m’a bien aidée à rester éveillée!! Vers les 6h du matin, il faut dire que mes yeux se fermaient tout seuls. Ai-je précisé qu’il est quasi impossible d’avoir la wifi à l’aéroport de Moscou si l’on n’est pas russe? À tous ceux qui critiquent en permanence la France, voilà un point positif pour l’aéroport de Paris : wifi illimitée pour tous! À Moscou, il « suffit de demander un code qui sera envoyé par SMS »… Ah bah merci! ANYWAY…

9h arrive. Il est temps pour moi d’embarquer. Je prends un somnifère. Afin d’être réactive en arrivant sur Shanghai et face à ma difficulté à m’endormir sur le premier vol (voire l’impossibilité de trouver une bonne position), ma décision est prise : on fera appel au somnifère. Le problème est qu’ayant pris position dans la queue, je sens que le doux cachet chimique (j’avais encore le goût au réveil) fait déjà effet… et la queue est longue… Je lutte et j’arrive finalement à passer le dernier contrôle de ticket et vais m’installer directement à ma place : 28H. Je serai, sur ce vol, côté couloir (ALLELUYA SOMNIFERE!). Il n’y a personne entre ma voisine, assise côté hublot et moi. Ca nous fera un peu plus de place.

Mais BONHEUR, quelques secondes avant le décollage, son mari (ou conjoint ou partenaire ou ami etc.) vient la chercher! Quelques minutes après que nous nous soyons envolés, je jubile et m’installe sur les trois places mises ainsi à ma disposition. B-O-N-H-E-U-R!!!

Après avoir dormi 3 heures non-stop (merci somnifère à nouveau), je me réveille et décide de regarder « Moi, moche et méchant 3 » qui était sur ma liste des films à voir depuis au moins 2 mois. J’ai pu aller juqsu’à la fin avant que mon ordinateur n’ait plus de batterie. KARMAAAAAAAAAAAA 🙂

Arrivée à l’aéroport de Shanghai

Je suis l’une des premières à sortir de l’avion (dans les 50 premiers donc) et à me diriger vers la douane.

Premier choc : les passagers passent tous par un détecteur de fièvre. L’ordre est donné d’enlever son chapeau pour être scanné. Tout va donc bien pour moi et ceux de mon vol.

Arrivée à la douane : aucun problème. Arrivée aux bagages : aucun problème. Je retrouve mes deux valises et me dirige donc vers les taxis. Sur ma route, ce n’est pas moins de 3 Chinois qui viennent me voir pour que je prenne leurs taxis. On m’avait prévenue, je décline donc les offres. La 4ème fois que l’on vient me voir, il me semble avoir haussé le son. Mec, on se connait pas, j’ai la tête dans le cul, je pue, laisse-moi passer, j’ai un sac d’ordi qui me bousille l’épaule, un sac à main qui fait 5 kilos, une valise de 15 kilos, une autre de 26 kilos, … J’ai peut-être une tête de pigeon, mais le pigeon est crevé et de mauvais poil…

Bref, je me mets dans la file humaine qui attend les taxis. Mon tour vient. Je montre l’adresse en chinois à mon chauffeur (grâce à mon appli Booking – merci Booking!) et nous voilà partis!

Il me semble que je m’endors de temps en temps dans le taxi.

Le reste du temps, je regarde la route. Elle ressemble à toutes les routes d’aéroport qui mènent aux villes la nuit. À part qu’il y a trois voies de chaque côté. Je pense du coup à la route que j’empruntais à Hanoï pour rentrer chez moi ou aller à l’aéroport. Là, je me dis que c’est pareil mais quelque chose manque… Au bout d’un moment, je me rends compte qu’il n’y a pas de klaxons, ni de motos. C’est … calme. Ce n’est pas le bazard sur la route, ça circule bien (bon après, il faut dire qu’il est minuit passé mais quand même). Je me rends alors compte que je ne rentre pas à la maison mais que je suis bien dans un pays totalement différent et totalement nouveau.

L’excitation que je connais à chaque arrivée dans un nouveau pays me prend, mélangée de fatigue. Je suis contente mais reste impatiente de découvrir ma chambre et de m’installer dans mon lit.

Nous arrivons enfin à mon auberge de jeunesse. Prix de la course : 230 Yuan.

Le chauffeur m’aide à sortir mes affaires et je lui murmure un petit xièxie de narcoleptique.

L’auberge est fermée mais le réceptionniste vient m’ouvrir la porte.

Je prends mon plus beau sourire et avant que j’ai pu lui dire bonsoir, il me sort : « désolé, l’hôtel fermé pour les étrangers

– Ah bah peut-être mais j’ai réservé.

– Oui mais non.

– Qué?

– Nous n’acceptons pas les étrangers. Je ne peux pas vous laisser dormir ici ce soir.

– Mais je vous ai envoyé un mail et j’ai reçu une confirmation!

– Peut-être mais non. Désolé. »

Là, une cliente de l’auberge vient m’expliquer qu’il y a dû avoir une erreur car cette auberge n’accepte plus les étrangers. WELCOME TO CHINA! Ca va, il est 1h30 du mat et j’avais pas du tout envie de m’allonger dans un lit propre. Elle me propose une autre auberge, pas très loin, qui accepte les étrangers. Elle me prête son téléphone pour que je les appelle. Il leur reste de la place : ALLELUYA! Je reprends donc un nouveau taxi et c’est reparti!

Cette fois, arrivée au Central Hostel, je laisse mes deux valises dans le taxi, je vais voir s’ils ont bien de la place. (Dans ma tête, à ce moment, je sens que je vais rester dormir dehors) La réceptionniste me confirme qu’il y a bien des lits de disponible. Prix : 60 Yuan (environ 8€). C’est moins cher que le premier, il est 2h du matin passé, c’est donc parfait pour moi.

Cinq minutes plus tard, je retourne voir la réceptionniste : ma carte ne fonctionne pas (j’ai quand même été la tester à d’autres étages histoire de voir).

Je retourne à la chambre : ça marche. Dans le dortoir de quatre, il y a quelqu’un qui dort. Les autres draps ont été utilisés.

Je retourne voir la réceptionniste. Elle me donne une autre chambre.

Ma première nuit à Shanghai dans un dortoir de 4, je la passerai seule.

KARMA!