Koh Rong aka Survivor Island

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Il y a des séjours au Cambodge que Denis Brogniart ne commente pas, même lorsque les instigateurs créent un séjour de 10 jours qu’ils appellent « Survivor ».

Tous les ans, depuis 3 saisons, j’ai un ami qui organise un séjour Survivor à l’occasion des vacances du Têt aka Nouvel An chinois.

L’année dernière, j’étais partie avec lui, sa copine et une autre amie en Thaïlande. Cette année, l’île de Koh Rong a été choisie pour effectuer un séjour de Robinson Crusoe avec pour seul confort une tente et des aliments ramenés du continent (essentiellement des boîtes de conserve).

À l’appel de mon ami, j’ai répondu présente mais pour un Survivor de princesses, c’est-à-dire, dormir sous un toit et repas à l’extérieur.

Cela fait déjà une semaine que je réside sur cette île paradisiaque et le bruit des vagues, la couleur du sable, l’eau cristalline et le sourire des locaux vont me manquer.

Premier jour

Après deux vols et un trajet en bateau, j’arrive sur Koh Rong avec une copine de Shanghai que j’ai embarquée dans l’aventure avec moi.

Le bungalow que nous allons occuper pour cette dizaine de jours est petit mais largement suffisant pour nous deux. Il y a une moustiquaire pour chaque lit et une douche.

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Le mode princesse est activé!

Le premier repas sur la plage est revitalisant et me rappellent plein de bons souvenirs, surtout le gingembre et la citronnelle mélangés à presque tous les plats.

J’avais passé un mois au Cambodge, il y a deux ans, et y avais découvert Phnom Penh et ses souvenirs du massacre des Khmers rouges, Siem Reap et ses temples majestueux, et Battambang et son calme reposant.

Cette fois, je n’allais au Cambodge qu’avec la ferme intention de me reposer et de laisser loin les exigences de mon travail.

Me voici donc sur cette île d’une beauté apaisante à mieux comprendre pourquoi les Américains l’ont choisie pour leur émission Survivor, leur « Koh-Lanta » made in USA.

Notre hôtel nous ayant proposé de venir nous chercher directement à l’aéroport de Sihanoukville ainsi que de prendre à sa charge les billets aller-retour pour l’île pour 40$ par personne, nous nous sommes fait trimballer de voiture privée en bateaux sans rien dire.

Après 4 heures de trajets et de changements de transports, nous étions enfin arrivées à « notre » plage.

Ce premier repas était donc parfait, avec le bruit des vagues pour nous endormir et les rires des Cambodgiens pour nous distraire.

Deuxième jour

J’appris la veille que mes anciens colocs de Toronto étaient également sur l’île.

Mais les rejoindre côté sud n’était pas si aisé… Y aller en bateau? 25$ en bateau au lieu des 5$ indiqués car il aurait fallu réserver la veille. Louer une moto pour y aller? Et comment la ramener après avoir descendu quelques bières? Après échanges avec ma copine et les locaux, la décision fut prise de prendre une moto taxi pour 15$.

Nous voici donc partis tous les trois sur la moto, ma copine au milieu, moi à l arrière et le chauffeur devant son guidon bien en main. Cela m’a rappelé le Vietnam!

Le chauffeur de la moto ne s’est arrêté qu’une seule fois pour traverser une allée de sable. Le reste du temps, rien ne le faisait stopper, ni les bosses, ni les flaques, ni rien du tout.

Arrivées sur le port des backpackers, un autre monde s’ouvrait à nous. Restos pas chers, hostels à 5$ la nuit, pubcrawl pour 10$, que des jeunes de partout (plus de familles avec enfants), musique techno en tout genre et différente tous les 10 mètres. Et bien que je n’aurais pas souhaité passer mes vacances sur ce coin de l’île, y être pour une soirée était absolument charmant.

Le reste de la route se fit à pied pour rejoindre le « Nestival », petit Festival organisé par un bar en bord de plage.

Et à peine après avoir commencé les 100 derniers mètres pour rejoindre le bar que je vis ceux avec qui j’avais passé tous mes week-ends et presque toutes mes journées pendant mes 11 mois à Toronto.

Toujours aussi souriants et semblant toujours aussi insouciants, ils n’avaient pas changé.

« Have you ever been that small Miss Popo? » fut la première question que j’entendis.

Même leur sens de l’humour n’avait pas changé. Bien qu’il se fut passé 3 ans et demi depuis mon départ du Canada, rien n’avait changé entre nous.

Le reste de l’après-midi se déroula comme la moitié d’une journée ensoleillée à Toronto: bières, volley ball et beaucoup de discussions.

Les trois me firent un résumé de ce qui s’était passé, qui était à présent en couple, qui était rentré en Irlande, qui avait obtenu sa résidence permanente au Canada.

Le reste du temps, nous étions à l’eau avec Bobby, licorne gonflable ramenée exprès de Shanghai par Linda.

Malheureusement, au bout de quelques heures, il était déjà temps de nous quitter. Je serais bien restée encore un peu mais bon, les en revoir n’en auraient pas été plus faciles.

Au bout de 20 minutes de marche, le village des backpackers passé, il nous fallait passer un autre petit village comprenant locaux et hippies occidentaux. J’étais toujours un peu éméchée et je sentais que la marche me faisait du bien. C’est à ce moment où j’étais plongée dans mes pensées que je vis ma copine détaler à tout va sous les aboiements des chiens. Au même moment, je sentis la truffe d’un chien sur mon mollet et je me retournai pour lui mettre une petite claque et continuai ma route.

Remontée au niveau de Linda, je voulus la rassurer sur le cas des chiens. Après tout, nous étions parties pour une marche d’environ 2h et il n’était pas temps d’avoir peu de ci et de ça.

C’est là qu’elle me montra son mollet qui saignait… Elle s’était en effet fait mordre par un des cabots… Il n’en était pas moins qu’il nous fallait rentrer à notre bungalow et que la route était encore un peu longue.

C’est trois heures plus tard que nous arrivions enfin. Moi les mollets gonflés et le corps épuisés; Linda le cerveau angoissé d’avoir attrapé la rage…

Troisième journée

Journée de transports à faire un aller retour à Sihanoukville pour que Linda se procure le vaccin anti-rabbique. Rien de bien passionnant à signaler pour cette journée à part un rappel sur la nécessité d’avoir une assurance, surtout lorsque l’on voyage.

Quatrième journée

Linda est donc privée de nager et de mettre son mollet à l’eau.

Nous passons la journée avec les « survivants » sur leur camp qu’ils ont réussi à aménager de toilettes et d’un banc! Le luxe à l’état de sauvages!

Cinquième journée

Linda doit retourner à la ville pour sa deuxième piqûre anti-rabbique (elle en aura 4 à faire en tout) et je me prélasse à la plage avec Pearl Buck et son livre « Les enfants du dragon »; une trilogie que je vous recommande vivement!

De temps en temps, je jette des regards aux baigneurs et aux promeneurs. À d’autres moments, je profite de la Wifi et de l’utilisation libre des réseaux sociaux.

Sixième journée

Je pars pour un tour organisé avec tour en bateau, snorkeling (masque/tuba et zou! à l’eau!), pêche (de poisson, je n’en aurai pas eu un à mordre à mon petit bout de poulpe accroché au hameçon), dégustations de fruits et de poissons pêchés (oui, malgré mes faibles performances, on m’a autorisé à manger du poisson), coucher de soleil sur la plage et nage avec le plancton.

Une journée au top!

Je ne sais plus si c’est à partir de ce moment là où dès le cinquième jour que mon cerveau à vraiment pu déconnecter.

Mon visage s’est également détendu et finies les poches sous les yeux.

Septième journée

Après un petit petit déjeuner composé d’un café et d’une mangue, nous allons pour la journée au campement.

La dextérité de la femme qui me vend des fruits à couper des ananas est incroyable!

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C’est la dernière soirée pour le couple et leur enfant de trois ans. Leur petit me fait penser à mon neveu qui a le même âge et avec qui j’aurais aimé jouer dans l’eau également.

Nous passons une soirée au « Moon », un des restaurants du coin qui permet aux touristes de manger les pieds dans le sable avec une vue sur la mer. Ça sent la fin des vacances à Koh Rong.

Il me semble que je commence déjà à regarder l’île avec nostalgie.

Huitième journée

Dernière journée pour Emeric et Loc qui repartent pour Sihanoukville avec le bateau de 8h30 le lendemain.

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Nous passons la journée à flâner et je continue dans l’avancée de mon livre qui devient de plus en plus passionnant!

Neuvième journée

Dernière journée pour les Shanghaiennes! Nous prenons le bateau le lendemain matin de bonne heure matinal pour que Linda puisse avoir sa troisième injection le plus tôt possible et qu’on lui confirme (ou pas) qu’elle peut passer sa dernière journée au Cambodge dans l’eau.

Pour ma part, je me remets déjà à regarder les taux de pollution sur Shanghai. Ils sont plutôt rassurants. Ca tombe bien, dans une semaine, ce sera le retour au boulot et les prochaines vacances ne se feront qu’en juin. Il faudra tenir. Heureusement que les photos et les souvenirs restent pour me rappeler ce petit coin de paradis!

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Week-end à Hong-Kong

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Il y a une quinzaine de jours déjà, je suis partie découvrir Hong-Kong.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre à part la Skyline si connue qui apparaît sur les moteurs de recherche.

Située à quelques heures de Shanghai, il m’a été facile d’y partir pour un week-end. J’avais besoin de m’aérer un peu la tête et de respirer de l’air un peu plus frais que celui de Shanghai. Étant donné que j’ai la chance d’avoir un ami qui y habite, je me voyais déjà passer deux jours reposants et découvrir la ville sous ses conseils mais…

Green Power

« Au fait, je me lève à 6h30 demain pour participer au « Green Power » et effectuer une marche de 50kms. Ca te tente de m’accompagner? »

50kms, sans entraînement, sans chaussures de marche, sans vêtement de sport… No way! Mais marcher quelques heures, why not!

Me voici donc partie le samedi matin, après une grasse mat bien méritée jusqu’à 6h30 (gasp), entourée de sportif aguerris, habillée d’une petite robe et portant mes petites bottines, sur une ligne de départ qui promet de jolies courbatures.

La « promenade » est assez sympa, surtout que je sais que je ne suis pas partie pour 50kms… et que je m’ arrêterai avant.

Au bout de 3 heures et d’un peu plus de 15kms, je sors du sentier et je m’en vais découvrir la ville.

Je prends donc un taxi qui me fait traverser la ville en manquant de m’endormir dedans.

Direction les mid-levels!

À peine arrivée, je me dirige vers un petit restaurant qui a l’air d’attirer les passants.

J’y commande une soupe avec des wontons.

Le goût est bien moins gras que la cuisine shanghaienne et je me régale!!

Je reprends ensuite ma route et arrive à l’entrée du plus grand escalator extérieur au monde.

Je décide de ne pas suivre toute la montée de suite et en garde pour demain.

J’ai besoin d’une sieste avant de rejoindre un autre ami venu lui faire un petit passage en Asie.

On se retrouve donc dans une petite auberge de jeunesse située sur le continent.

Nous décidons d’aller explorer les alentours, jonchés de buildings habillés de lumières clinquantes.

Enfin nous arrivons sur le port et l’ « Avenue of the stars », sorte de petit parc consacré au cinéma hongkongais.

Pour observer la skyline de nuit, nous suivons les conseils de notre aubergiste et nous rendons sur le rooftop d’un bar.

Pour diner, nous allons dans un petit restaurant remplis de Chinois et commandons selon les images.

Le soleil se couche tranquillement et mes muscles n’y tenant plus me réclament un lit et un sommeil bien mérités.

Dernière journée

Pour commencer ce dimanche dans la ville la plus british de Chine, nous prenons le ferry pour rejoindre l’île.

Quelques minutes après avoir débarqués, nous tombons sur une exposition de voitures tunées.

Toutes ces voitures sont absolument charmantes! C’est kitsch et complètement décalé, j’adore donc!

Nous rejoignons ensuite le fameux escalator que j’avais abandonné la veille.

C’est comme si on enlevait les escaliers à Montmartre pour mettre à la place un escalator… soit…

Le quartier assez hipster est plutôt mignon.

So British, c est en effet le mot car nous sommes ici en plein quartier de Soho entre cafés et petites boutiques.

Nous tombons même sur un Mark&Spencer!

Le reste de la journée à été consacrée à de la promenade et déjà, assez rapidement, il fallait que je prenne mon bus pour rejoindre l’aéroport.

Hong-Kong allie monde occidental et monde chinois avec brio de manière à ce que tous y trouvent leur compte.

Enfin tous… ceux qui ont un compte bancaire rempli et digne de ce nom car la ville attend de vous que vous ouvriez votre porte-monnaie.

À ce sujet, connaissez-vous la signification de HSBC et son histoire?

Je vous laisse faire vos recherches…

Nan Xiang, ville d’histoires à 40 mins de Shanghai

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Il y a deux semaines, des copains me proposent d’aller visiter une petite ville d’eau recommandée par un collègue.

I am definitely in!

Après nous être retrouvés en début d’après-midi dans le quartier de la FFC (Former French Concession), nous prenons donc la ligne 11 pour nous rendre à Nan Xiang.

40 minutes plus tard et quelques degrés en moins par rapport à Shanghai, nous voici face à un mall sans trop d’indication de la route à prendre…

C’est là que s’arrête une Chinoise voyant 5 Caucasiens perdus, en ligne sur leur téléphone. Après deux-trois échanges en anglais, elle nous indique donc de marcher tout droit et qu’au bout de 12 minutes, nous trouverions notre route!

Et c’est exactement ce qui s’est passé.

Nous voilà donc arrivés dans cette petite ville de caractère tout à fait charmante et sans touriste!

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La Ville étant réputée pour ses dumplings, nous nous arrêtons donc dans un petit resto et commandons tant bien que mal différents mets (Après 6 mois à Shanghai, je suis toujours loin d’être bilingue).

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C’est donc le ventre bien rempli que nous continuons à nous promener dans cette ville charmante.

Cette dernière nous donne a chance d’effectuer un petit voyage dans le temps, entre commerces en tout genre et bâtiments anciens.

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Le fait d’errer dans cette ville, sans attente particulière mais en trouvant à chaque coin de rue quelque chose de particulier à regarder, à observer ou à se questionner était super!

Nous avons ensuite décidé, en suivant un panneau dans la rue, d’aller visiter un petit temple. Ce dernier ressemblait au jardin du Yu Yuan Temple à Shanghai, sauf qu’il était vide et que nous étions les seuls à déambuler dans les petits passages.

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Le froid se faisant de plus en plus sentir, nous avons repris notre route, direction le métro cette fois pour retourner sur Shanghai.

Cette petite ville vaut COMPLÈTEMENT le coup, même si vous n’êtes sur Shanghai que pour quelques jours car elle vous donnera un bon aperçu de la vie chinoise.

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Batu Cave à Kuala Lumpur

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En rentrant de Malacca, j’ai retrouvé un copain de Hanoi sur Kuala Lumpur. Ayant lui aussi fait rapidement le tour de la capitale, nous nous sommes entendus pour visiter Batu Cave, un temple construit dans une grotte et attraction recommandée dans les guides touristiques.

La première épreuve à été de retrouver Kiran dans la gare… « Rendez-vous au Mac Do » semblait simple sur le coup, mais la gare (Sentral Station) est reliée à un mall lui même relié au métro.

Donc, une fois que je me suis dépatouillée à sortir du métro et à me trouver dans le mall, il a fallu que je me débrouille pour retrouver l’accès à la gare. Ca va, il n’y avait que 7 étages… bref, je suis montée de 3 étages, redescendue de 2 et comme je n’avais pas moyen de joindre mon pote et que le temps passait, je me suis décidée à demander ma route à un garde. Dans la vie, faut savoir aller à l’essentiel. Et hop! Me voilà repartie. 

Je retrouve donc Kiran, un pote anglais rencontré sur Hanoi et pas revu depuis près de 10 mois. Nous voici tous les deux à déblatérer dans tous les sens sur ce qui s’est passé depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, un mélange d’infos envoyé en vrac, quand nous nous rendons compte que nous n’avons pas la moindre idée de l’accès à notre métro (très bien indiqué sur nos cartes au demeurant…)

Le métro à Kuala Lumpur ne fonctionne pas en couleur ou en numéro (c’est le cas à Shanghai) et il nous est compliqué de trouver notre chemin.. Kiran m’avoue avoir eu du mal avec les transports depuis son arrivée et je lui confirme m’être sentie complètement con à bien des moments à errer comme une âme en peine juste pour savoir quelle ligne de métro ou quelle compagnie (cela fonctionnerait-il en grand bordel comme à Tokyo?) utilisées.

Donc, pareil que précédemment, nous nous rendons vers le bureau des informations et trouvons notre route!

Près d’une heure de métro plus tard, nous arrivons à Batu Cave. Au bout de quelques minutes de marche, nous sommes devant l’immense statue dorée et ses marches voisines.

Avant de commencer l’ascension, je dois louer un foulard pour me cacher les jambes. 

Je vous rassure tout de suite: aucun problème pour les épaules dénudées de Kiran, personne ne lui à fait de remarques désobligeantes et personne ne lui a lancé des regards déplacés (je suppose donc que l’homme, suite à des années de lutte contre l’oppression des femmes a réussi son combat et peut assumer son corps sans problème… #sarcasme)

Bon, malgré mon voile aux pattes, j’avance plus vite que Kiran qui crache ses poumons et nous arrivons sans mal au sommet. Les singes étaient aussi de la partie mais nous regardaient à peine; trop occupés à se chercher des poux. 

La grotte au sommet habite un temple hindou et être avec Kiran, Anglais de Manchester dont les parents sont Indiens est un plus pour avoir des explications sur les différentes représentations divines (et des bons conseils sur la nourriture indienne – qui n’est pas ma préférée mais le Roti Canai est en effet une bonne reco!).

De l’autre côté des marches se trouve une autre grotte qui se visite avec lampe frontale. On a décliné l’invitation malgré l’autocollant TripAdvisor bien visible à côté des prix. Il faut dire que les photos de scorpions, serpents et araignées ne nous inspiraient pas.

Nous avons donc sagement observer les singes et la skyline au loin.


Nous avons ensuite repris le métro en direction du Skybar, bar/restaurant d’un hôtel avec un rooftop doté d’une piscine.



C’est pour moi le meilleur point de vue pour voir les tours Petronas de jour et de nuit!

Ia koi à Mallaca

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Bien contente d’être arrivée dans un petit coin tout mimi du Sud de la Malaisie : Mallaca. Pour la petite histoire, la ville a un passé et une histoire multiculturelles (non, j’ai pas fait de faute à « multiculturelles », je respecte juste l’orthographe que j’ai envie):

« Fréquentée par des marchands et explorateurs chinois des le XVè s, errigée en sultanat par des princes indonésiens, Malacca à vu débarquer Indiens et Arabes, avant d’être successivement conquise par les Portugais, les Hollandais, les Anglais et les Japonais. »

Le Routard

C’est une jolie petite ville qui m’a rappelé le sud de la France et l’Indonésie.

Le centre ville vaut le détour et j’ai trouvé qu’il y avait plus de choses à voir que dans la capitale. L’architecture des batiments est absolument charmantes et les couleurs au détour des ruelles vous donnent envie de vous aventurer plus.

Sur les conseils du Routard, je suis partie jusqu’à la Villa Sentosa, maison représentative des maisons d’autrefois, pleine de couleurs et sur pilotis.

Bien sûr, c’était fermé. Mais je ne regrette pas mes coups de soleil et mes gouttes de sueurs perdues en chemin! J ai suivi la rivière jusqu’au nord et j’ai adoré longer les maisons et bars colorés autour de moi.

Des vedettes passaient de temps en temps sur l’eau à côté de moi, remplies de touristes qui me dévisageaient. C’est toujours fascinant de regarder ceux qui marchent sous le soleil tapant alors qu’ils auraient pu prendre le bateau.

Et voici la fameuse villa dont je n’ai pas pu voir l’intérieur :

Jolies découvertes également sur le chemin du retour avec d’autres bâtiments emplis de charmes.

Sans oublier les Coconut Shakes à tomber!!

Mon premier mois en Chine

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Shanghai : j’adore!

Il y a une agitation calme dans cette ville qui me plaît. Pour l’instant je ne peux pas encore m’empêcher de comparer avec Hanoï.

C’est agité car il y a toujours plein de choses à faire : des musées, des restaurants, des cafés, des bars, des magasins, des sorties, etc. mais le bruit assourdissant de Hanoï n’est plus là. C’est en effet assez calme, on peut marcher sans cogner les gens, il y a des parcs, beaucoup d’arbres, du ciel bleu (!!!), … Il n’y a plus de klaxons interminables de motos, il y a des trottoirs, il y a des magasins avec des vêtements à ma taille, il y a, il y a…

Il y a ce petit week-end à Tongli

Ville d’eau, Venise chinoise, Tongli est une petite ville que j’ai eu la chance de visiter alors qu’il n’y avait pas trop de touristes.

C’est grâce à la société « OK DEAL TRAVEL » que j’ai pu partir en séjour organisé à Tongli. Tout était prévu pour passer un charmant petit week-end dont j’ai pu bien profiter. (Du coup, je repars avec eux début octobre pour un trekk dans la montagne qui s’annonce pour le coup… épuisant!)

Allez, un petit Wikipedia pour le plaisir :

« Le 8 octobre 2003, le Ministère de l’habitat et du développement urbain et rural de république populaire de Chine (zh) et le bureau national du patrimoine culturel (zh) l’ont nommé parmi les 10 Bourgs célèbres de histoire culturelle de Chine (zh) (中国历史文化名镇). Avec Zhouzhuang(周庄) et Luzhi (甪直镇), ce sont 3 vieux bourgs aux canaux du Jiangnan qui entrent dans le classement du patrimoine mondial de l’UNESCO. »

Il y a cette utilisation intensive de la modernité

Partout dans Shanghai, vous pourrez louer des vélos grâce à des applications téléchargeables sur votre téléphone : UFO, MOBIKE, les vélos électriques verts dont je ne connais pas la marque mais que j’utilise tout le temps, etc.

C’est simple, c’est efficace et c’est super pratique!!

Bon, j’ai l’impression que c’est quand même un peu dangereux parfois parce qu’il y a des fous du volant et que c’est impossible de leur faire comprendre que c’est pas bien de rouler à gauche ou d’essayer de doubler par la droite sans prévenir ou de doubler pour s’arrêter juste la seconde d’après… Impossible parce que l’on ne parle pas la même langue et parce que putain quand t’as l’impression que ton heure est venue, t’as pas envie de lui sourire au gros con!

Zeeeeeen… Enfin, faut toujours au moins avoir l’air d’essayer 😉

Avec son téléphone, on peut également payer dans tous les magasins, bars, etc.

C’EST LE FUTUR!!

C’est via l’application WeChat ou Alipay que vous pourrez montrer votre QRcode au vendeur, serveur, etc. et hop! vous serez directement débité!

Il faut le voir pour le croire!

Il y a de la nourriture trop bonne

Je comprends mieux pourquoi on m’a toujours dit que la nourriture chinoise en Chine n’avait rien à voir avec la nourriture chinoise en France. En vrai, c’est presqu’une insulte pour la gastronomie chinoise! Il n’y a pas que le riz cantonnais ou le canard laqué ou les nems! Il y a tellement plus.

Mes préférés pour l’instant restent les dumplings (dits aussi wutongs) (dits aussi « je te montre la photo parce que c’est ça que je veux mais je ne connais pas le mot en chinois » … « Désolée »)! Un vrai régal!

Il y a également un petit bouiboui pas très loin de chez moi qui ressemblerait à nos Flunchs locaux!

Il suffit de se servir dans le coin légumes et dans le coin des protéines, de donner son bol rempli à la vendeuse qui le passe à la cuisine et on se retrouve ensuite avec une soupe MIAM MIAM (surtout si c’est moi qui me fais ma soupe pour moi eheh)

La cantine de mon nouveau boulot est également incroyable!! Un vrai régal pour les papilles puisqu’il y environ 5 choix de menus différents par jour!

Il y a le sport

Je ne sais pas quelle motivation m’a prise depuis mon arrivée sur Shanghai mais je vais au sport tous les deux jours… Est-ce que la 30aine m’a assagie comme on le lit sur tous les blogs de modeuses et les revues de publicommuniqués?

Aucune idée mais quoi qu’il en soit, je fais 5 kilomètres tous les deux jours, en courant ou en marchant ça dépend mais c’est … le kiffe!

Pour la première fois de ma vie, j’ai passé mon samedi soir à la salle de gym… TRUE STORY!

Et j’étais la première surprise!

Enfin, ça durera le temps que ça durera #BELIEVER

Il y a la culture

Tellement intéressante! Beaucoup de choses à apprendre des chinois : médecine, tai chi, jeux, histoire ancienne et moderne. Beaucoup à lire donc.

J’apprends également le mandarin et c’est assez facile. Enfin… le pynin! Les caractères, c’est pas encore trop ça.

Pour l’instant, c’est vraiment plus simple que le vietnamien! La grammaire est logique, la conjugaison archi-simplifiée. Je vous conseille l’application « Hello Chinese » si vous voulez des bonnes petites bases.

Bon, je comprends toujours rien quand on me parle dans la rue mais ça va venir.

Pour un premier mois en Chine, je vous le dis, c’est que du bonheur!!