Quoi faire au Cambodge sur Sihanoukville et Kampot?

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Sihanoukville

Petite ville balnéaire, Sihanoukville est divisée en 3 parties: le centre ville, Otrea Beach et Ochheuteal Beach.

Du centre ville, je n’en ai pas vu grand chose à part des allers retours en Tuk Tuk (aéroport – port / port – clinique / clinique – port / tout ça – tout ça …) mais je reste convaincue que l’intérêt majeur de Sihanouk est sa proximité avec Koh Rong et ses plages.

J’ai donc passé mon plus grand temps à Otres Beach pour profiter de la plage et du farniente.

Je suis restée au July Anna Guesthouse que je recommande pour sa simplicité, sa piscine et son billard (et un petit déjeuner super!).

Située à 500 mètres de la plage, la guesthouse est calme et après 9 jours sur l’île, j’ai été plutôt impressionnée que cette guesthouse ait de l’eau chaude et une Wifi impeccable.

Le soir, je retrouvé des amis d’amis qui tiennent un Parc d’accrobranche, le La oh park : https://laohpark.wixsite.com/laoh-park

Si vous passez par le Sud Cambodge, je vous recommande vraiment d’aller y faire un tour! (En plus, la fille est Bretonne eh eh…)

Ce ne sont pas les premiers que je rencontre qui se sont posés au soleil pour monter leur business et cela donne quand même bien envie.

J’ai passé ma seconde nuit au Pat Pat Guesthouse où j’avais réservé un lit en dortoir. Malgré l’ambiance sympa du lieu, je remarque un signe « À vendre » à l’entrée. J’interroge donc la patronne, Française, qui nous dresse un portrait des Cambodgiens des moins flatteurs…

Je décide de garder de ce pays une image bienveillante mais d’entendre néanmoins ces critiques. Habiter dans un pays en voie de développement n’est pas forcément des plus faciles. Mon rêve de tout claquer pour m’installer dans une bicoque, au soleil et près de la mer, à ne gagner qu’un salaire minimum ne se fera pas de suite.

Kampot

La petite ville de Kampot est charmante.

On y fait le tour rapidement et de même que Sihanoukville, on s’y rend pour le cadre et l’atmosphère paisibles.

La ville a gardé une certaine architecture vieille France et il est très agréable de circuler dans les rues. Je pense que l’on fait le tour de la ville en une heure.

Je décidai donc de rentrer à pied à mon auberge de jeunesse et de décliner toutes les offres « Tuk tuk lady? » des transports locaux.

Avant la tombée de la nuit, je me trouvais donc au « Banyan Tree », véritable petit repère de hippies.

Le problème avec ce genre d’endroits, c’est qu’ils sont souvent un poil « too much » selon moi. Joints qui circulent de partout, musique à la coolos, happy cookies, etc. Et mon problème est que j’ai parfois du mal avec ces atmosphères un peu trop étudiées et calculées.

Mais bon, je n’y ai passé qu’une nuit et pour une nuit, c’était bien suffisant.

Cadre par contre superbe, impossible de le nier!

Le lendemain, je m’étais fixée la mission d’aller rendre hommage à la spécialité du coin et d’y acheter du poivre.

« La plantation » est la ferme de poivre la plus connue du coin et j’ai malgré tout décidé de ne pas y aller suite aux commentaires de Français rencontrés dans le coin et en fonction du temps que j’avais à consacrer à mon séjour (la ferme est en effet plus proche de Kep que de Kampot).

Le ramassage du poivre est de plus effectué en mars et un petit magasin de poivre était situé non loin de mon hostel.

Ce sera donc pour une prochaine fois! (Oh la la!! Oh nooon! Il va falloir revenir au Cambodge 😉 )

Me voici donc à enfourcher un vélo loué à l’auberge de jeunesse et partie sur les routes cambodgiennes à me prendre pour Julia Roberts dans « eat, pray, love »…

Ma route à moi n’étant que de 10 minutes en vélo à peine. Mais par 35 degrés, sous un soleil de plomb, en milieu de journée, autant vous dire que j’avais loin d’avoir la même tronche que Julia…

Peu importe, mon poivre acheté, je retournai à l’auberge de jeunesse pour lire et attendre mon bus qui me ramènerait à Sihanoukville.

Prévu à 15h30, le départ de Kampot ne s’est fait que deux heures plus tard. C’est aussi ça le Cambodge et il vaut mieux se laisser aller au rythme nonchalant des habitants.

Petite vidéo de ces deux jours:

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Batu Cave à Kuala Lumpur

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En rentrant de Malacca, j’ai retrouvé un copain de Hanoi sur Kuala Lumpur. Ayant lui aussi fait rapidement le tour de la capitale, nous nous sommes entendus pour visiter Batu Cave, un temple construit dans une grotte et attraction recommandée dans les guides touristiques.

La première épreuve à été de retrouver Kiran dans la gare… « Rendez-vous au Mac Do » semblait simple sur le coup, mais la gare (Sentral Station) est reliée à un mall lui même relié au métro.

Donc, une fois que je me suis dépatouillée à sortir du métro et à me trouver dans le mall, il a fallu que je me débrouille pour retrouver l’accès à la gare. Ca va, il n’y avait que 7 étages… bref, je suis montée de 3 étages, redescendue de 2 et comme je n’avais pas moyen de joindre mon pote et que le temps passait, je me suis décidée à demander ma route à un garde. Dans la vie, faut savoir aller à l’essentiel. Et hop! Me voilà repartie. 

Je retrouve donc Kiran, un pote anglais rencontré sur Hanoi et pas revu depuis près de 10 mois. Nous voici tous les deux à déblatérer dans tous les sens sur ce qui s’est passé depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, un mélange d’infos envoyé en vrac, quand nous nous rendons compte que nous n’avons pas la moindre idée de l’accès à notre métro (très bien indiqué sur nos cartes au demeurant…)

Le métro à Kuala Lumpur ne fonctionne pas en couleur ou en numéro (c’est le cas à Shanghai) et il nous est compliqué de trouver notre chemin.. Kiran m’avoue avoir eu du mal avec les transports depuis son arrivée et je lui confirme m’être sentie complètement con à bien des moments à errer comme une âme en peine juste pour savoir quelle ligne de métro ou quelle compagnie (cela fonctionnerait-il en grand bordel comme à Tokyo?) utilisées.

Donc, pareil que précédemment, nous nous rendons vers le bureau des informations et trouvons notre route!

Près d’une heure de métro plus tard, nous arrivons à Batu Cave. Au bout de quelques minutes de marche, nous sommes devant l’immense statue dorée et ses marches voisines.

Avant de commencer l’ascension, je dois louer un foulard pour me cacher les jambes. 

Je vous rassure tout de suite: aucun problème pour les épaules dénudées de Kiran, personne ne lui à fait de remarques désobligeantes et personne ne lui a lancé des regards déplacés (je suppose donc que l’homme, suite à des années de lutte contre l’oppression des femmes a réussi son combat et peut assumer son corps sans problème… #sarcasme)

Bon, malgré mon voile aux pattes, j’avance plus vite que Kiran qui crache ses poumons et nous arrivons sans mal au sommet. Les singes étaient aussi de la partie mais nous regardaient à peine; trop occupés à se chercher des poux. 

La grotte au sommet habite un temple hindou et être avec Kiran, Anglais de Manchester dont les parents sont Indiens est un plus pour avoir des explications sur les différentes représentations divines (et des bons conseils sur la nourriture indienne – qui n’est pas ma préférée mais le Roti Canai est en effet une bonne reco!).

De l’autre côté des marches se trouve une autre grotte qui se visite avec lampe frontale. On a décliné l’invitation malgré l’autocollant TripAdvisor bien visible à côté des prix. Il faut dire que les photos de scorpions, serpents et araignées ne nous inspiraient pas.

Nous avons donc sagement observer les singes et la skyline au loin.


Nous avons ensuite repris le métro en direction du Skybar, bar/restaurant d’un hôtel avec un rooftop doté d’une piscine.



C’est pour moi le meilleur point de vue pour voir les tours Petronas de jour et de nuit!