Quoi faire à Abu Dhabi en une journée

Abu Dhabi, Articles, UAE

L’avion en provenance de Shanghai atterrit à 6h30.

Le vol a été long. Je me sens un peu vaseuse et pas très fraîche. 

Peu importe, je suis à Abu Dhabi pour une journée et j’ai bien l’intention d’en faire le plus possible. 

Je dépose ma valise – en prenant soin de prendre une écharpe qui me servira à me couvrir les cheveux – et mon ordinateur à la consigne.

Le bus pour la Grande Mosquée est à 9h, le temps pour moi de ne pas m’endormir et de prendre quelques cafés.

Quelques heures plus tard, nous sommes une dizaine de touristes à faire la queue pour aller visiter cette merveille architecturale.

La grande mosquée

Cette œuvre d’art architectural est l’une des plus grandes mosquées au monde, avec son étonnante capacité d’accueil pour 40 000 fidèles. Elle comprend 80 dômes, environ 1 000 colonnes, des lustres en plaqué or 24 carats, et le plus grand tapis tissé à la main au monde. La salle de prière principale est dominée par l’un des plus larges lustres au monde – 10 mètres de diamètre, 15 mètres de haut et pesant plus de 9 tonnes. La première cérémonie qui y ait eu lieu fût l’enterrement du Cheikh Zayed, qui est enterré sur le site et qui a donné son nom à la mosquée.

https://visitabudhabi.ae/fr/see.and.do/attractions.and.landmarks/iconic.landmarks/sheikh.zayed.grand.mosque.aspx

Les intérieurs sont également magnifiques et j’ai une la bonne idée d’emprunter un audioguide pour écouter les explications, informations, détails liés à ce bâtiment très riche d’uun point de vue architectural.

La visite dure entre 1h et 1h30. Il vaut mieux vous y rendre dès son ouverture pour éviter les masses.

Palais Royal

Bon, ensuite, ça a été un peu galère pour me rendre en ville et rejoindre le Palais Royal.

Le bus 94 devait m’amener au Palais Royal mais il n’avançait pas vraiment : une pause toutes les 30 secondes à peu près…

Ensuite, je me suis rendue compte que j’avais perdu mon ticket de bus. Puis, j’ai eu très faim – en effet, cela n’a peut-être pas de rapport pour vous mais quand j’ai faim, je ne pense à rien -. Ne me jugez pas…

Donc je suis descendue du bus, j’ai pris un taxi et je lui ai demandé de m’amener à un resto pour grignoter un ptit bout.

Il m’a déposé 50 mètres plus loin, dans un resto qui ne me tentait pas. J’ai continué à pied vers un mall et je me suis posée dans un restaurant qui faisait de la nourriture indienne et arabe. En fait, je voulais du humus et des falafels dans du pain naan, le tout accompagné d’un lassi donc c’était parfait ! Forcément, comme je me suis un peu lâchée sur la commande, j’ai eu pas mal de reste que j’ai pris avec moi en pensant au soir. J’avais quand même plus de 20h à tenir dans cette ville.

Puis, j’ai repris ma route. Ça allait nettement mieux mais bon, la fatigue et la chaleur ne me disposaient pas à avoir une énergie de folie.

Puis j’ai repris un taxi pour le Palais Royal. (Que de transports, hein ?)

J’ai été franchement impressionnée par ce palais qui sortait tout droit de l’univers des 1001 nuits.

Jusqu’à ce que je me rends compte que c’était un… hôtel…

Et jusqu`à ce que je me fasse refouler parce que j’avais des boîtes de nourriture avec moi…

Du coup, je suis repartie à pied pour le vrai Palais Royal cette fois.

« C’est à 10 mins d’ici sur un chemin à l’ombre », m’annonce-t-on à l’accueil de l’hôtel.

FAUX

J’ai marché pendant 20 minutes (bon, peut-être un peu moins mais vu que j’ai cru que j’allais crever de déshydratation…) sous un soleil de plomb genre 40 degrés. Honnêtement, je supporte bien la chaleur et les 38 degrés de Shanghai et son humidité ne me font pas peur mais là… J’étais dans un sauna version jetlagée de moi-même…

Tout ça pour qu’au Palais Royal, je me fasse refouler *encore une fois* à cause de mon hummus !!!

MAIS PUTAIN !!! Oui, j’ai un problème d’addiction avec le hummus… Oui, je l’assume totalement alors j’ai préféré me casser avec ma bouffe plutôt que de laisser périr mon bien…

J’ai sorti avec la voix – desséchée – la plus dramatique possible « Désolée, c’est contre ma religion de gâcher de la nourriture » et je me suis cassée… pour le restaurant accolé à l’accueil, il fallait vraiment que je boive et j’ai repris un taxi …

Cette fois, je me suis rendue à Heritage Village, une sorte de village reconstituée à l’ancienne.

Puis je me suis rendue à un immense mall – qui m’avait été recommandé par l’hôtesse de l’air de mon vol Shanghai-Abu Dhabi.

Il devait être 15h ou 16h lorsque j’ai décidé que j’en avais marre et que je voulais rentrer à l’aéroport attendre mon vol pour Zurich pour lequel j’embarquais six heures plus tard.

Je vous raconte pas le bonheur lorsque je suis enfin montée dans l’avion, à bout, et que j’ai compris que j’avais trois sièges pour moi. Je remercie encore l’hôtesse d’accueil à l’aéroport de Shanghai qui a permis que je récupère des heures de sommeil.

Bale ou Lucerne – Lucerne et ce qu’il faut en voir

Lucerne - Riggi, Suisse

De retour en Suisse après un séjour par Paris, Nantes et la Bretagne, je me retrouve chez Alex, à Zurich pour quelques jours avant de prendre mon avion pour Shanghai.

Dimanche soir, sachant que mes deux colocataires du moment, Alex et sa pote Coco, ne seront pas forcément disponibles pour se promener, je me retrouve à devoir faire un choix entre rester à Zurich (pour y voir son incroyable zoo), ou prendre le train pour Lucerne et Bâle.

D’un côté, nous avons la magnifique ville de Zurich que je commence à bien connaître et pour laquelle Alex recommande fortement son zoo qui laisse les animaux en semi-liberté.

De l’autre, nous avons deux villes qui ressemblent assez à ce que j’ai vu de la Suisse: deux villes avec une architecture ancienne remarquable et un lac ou une rivière.

C’est là qu’Alex me parle du mont Rigi, que je peux aller voir en passant par Lucerne.

Lundi matin, toujours en train de m’interroger (peut-être qu’il vaut mieux rester à Zurich pour chiller une dernière fois avant le retour au bercail chinois), je confirme finalement mon choix et réserve mon billet de train pour Lucerne. 

L’appel de la montagne, de l’air pur et du train à crémaillère pour rejoindre le mont Rigi auront eu ma préférence.

Je pars donc pour la Hauptbanhof de Zürich pour y trouver mon train à 10h04. Le billet m’aura coûté 15 francs et mes deux cafés (un froid et un chaud) 8,40 francs.

Alex ou comment je me suis retrouvée en Suisse

Lorsque j’ai dû prendre mes billets d’avion pour les grandes vacances, je ne savais pas trop où je voulais aller mais je voulais visiter un autre pays que la France. En comparant les prix des billets, en étudiant les différentes possibilités et en me posant un peu, je me suis tournée vers Alex pour lui demander ce qu’elle faisait en juillet/août. 

Une fois sa présence en Suisse confirmée, j’ai donc réservé mon vol pour un Shanghai – Zurich.

Alex est une amie d’université que je connais donc depuis – déjà ?! – près de 15 ans comme nous faisions nos études à Rennes en LEA en 2005-2006.

Je l’ai ensuite retrouvée à Chicago et en Bretagne. Cela faisait deux ans que je ne l’avais pas vue.

Dans le train pour Lucerne

Le train est confortable, il y a de la place pour es jambes et de grandes fenêtres pour admirer le paysage lorsqu’il y en a. Il faut avouer qu’il y a beaucoup de tunnels lors de ce trajet. Tunnels qui me permettent de prendre le temps d’écrire. Toujours positiver.

Hors des tunnels, je suis entourée de forêts verdoyantes, de rivières et de champs.

Les maisons que longe le train sont grandes, belles et on devine un intérieur confortable avec des grandes pièces agréables à vivre.

Certaines me rappellent les fermes allemandes dans lesquelles nous passions nos vacances d’été lorsque j’étais petite.

Arrivée à Lucerne

Le port pour se rendre à Vitznau et au Mont Rigi se situe juste à côté de la gare.

Je règle mes 45 francs pour un ticket aller retour et me voici en mer (en lac en fait) pour Vitznau.

Sur les rives orientales du lac des Quatre-Cantons, la commune de Vitznau fait partie de cette portion de territoire lucernoise enclavée dans le canton de Schwyz ; seules les eaux du lac la relient au reste du canton de Lucerne. Sur la route du Sud, Vitznau est la dernière commune lucernoise que l’on croise avant de pénétrer en terres schwyzoises.
Riche commune, les palaces de la fin du 19è confortablement installés sur les rives du lac témoignent de cette grande époque où Vitznau abritait la gare de départ du tout premier chemin de fer à crémaillère d’Europe.
Les plus riches passagers réservaient sans doute une suite dans ce grand palace que vous croiserez forcément en traversant le village. Le « Park Hotel Vitznau » et ses cinq étoiles, idéalement situé sur un promontoire verdoyant, dominent le lac des Quatre-Cantons face aux géantes montagnes d’Unterwald. Aujourd’hui encore, c’est l’un des plus prestigieux établissements hôteliers de Suisse centrale, digne héritier d’une tradition d’excellence remontant aux origines du tourisme en Suisse.

https://www.coucoulasuisse.com/vitznau.html

La traversée est incroyable, vraiment magnifique. Le lac est entourée de montagnes et je me retrouve dans les images de la Suisse que l’on voit sur les cartes postales ou dans les documentaires. Il ne me manque que les vaches Milka pour parfaire le cliché.

Le petit train!

Une heure environ a passé depuis que je suis montée à bord et me voici arrivée à Vitznau.

La gare du train pour le Mont Rigi se trouve à 20 mètres du port et le petit train nous attend déjà. Je prends mes billets : un aller pour le Mont Rigi et un retour pour alterner marche et train.

Je suis la seule à porter des chaussures compensées… Le contraire m’eut étonné.

Les touristes sont équipés de leurs plus belles chaussures de rando, leurs plus sacs à dos et leurs plus beaux shorts.

Je porte une robe et des talons… Honnêtement, plus rien ne m’étonne de moi…

La promenade en petit train est superbe! Je ne regrette pas mon choix pour Lucerne et le mont Rigi. La vue est à couper le souffle. Plus ça grimpe et plus on a une vue d’ensemble sur les lacs et les montagnes.

Quelques minutes plus tard, nous arrivons au terminus du petit train. Il faudra encore quelques pas pour atteindre le sommet et de la haut : quel paysage !! Je reste impressionnée par la grandeur des montagnes et leur beauté. Immense coup de coeur. Bien que j’habite en Asie ; c’est ce paysage de montagnes et de lacs qui m’aura le plus dépaysée. Quelle claque!

J’admire un peu le paysage puis je redescends tranquillement. Et franchement ça vaaa. Les talons prennent un peu cher mais les mollets sont contents de se muscler plus je descends. Là encore, c’est magnifique.

Une heure plus tard, j’arrive à mon arrêt : Weggis-Rigi Kaltbad. Véritable station touristique, il y a même un spa avec une vue imprenable sur les montagnes.

15 mins plus tard, je reprends le petit train qui me ramène au port puis à Lucerne. 

La ville de Lucerne

Je ne voulais pas trop tarder sur la montagne pour avoir le temps de découvrir la ville de Lucerne. Et encore une fois : quelle jolie découverte!! Je ne suis pas seule à admirer la – petite – ville. Je croise pas mal de touristes aussi emballés que moi par l’architecture, les petites rues, les échoppes et les ponts en bois.

C’est juste magnifique !!

On ne peut ignorer la ressemblance avec d’autres bourgades allemandes que j’aime tant.

Vers 17h, je reprends la direction de la gare pour rentrer à Zurich.

J’ai quand même envie de profiter d’Alex pour ma dernière soirée à Zurich et en Suisse.

Le lendemain, ce sera le retour pour Shanghai.

À SAVOIR

1. Bon ça coûte cher de se rendre à Rigi…

2. … mais quest-ce que ça en vaut la peine !!!

3. Comptez une demi-journée à une journée entre les transports et le temps de rando que vous voudrez consacrer.

RESSENTI

C’était MAGNIFIQUE !!! Jai été éblouie par la beauté de ces montagnes.

Vol Shanghai – Abu Dhabi : voyage et escale avec Etihad

Abu Dhabi, Articles, Shanghai, UAE

Mardi soir.

Nous sommes chez Styx.

C’est mon resto préféré à Shanghai.

Quelques copains autour de cocktails et brochettes. Ça rigole, ça parle, ça vit.

C’est ma dernière soirée à Shanghai avant de partir pour un mois de congés et j’ai bien l’intention d’en profiter.

19h50

C’est l’heure des au revoir.

Bisous à tout le monde.

Il y a ceux que l’on ne reverra pas tout de suite car ils ne reviennent pas forcément à Shanghai après l’été. Et il y a ceux que l’on retrouvera dès le mois d’août.

La voiture pour l’aéroport de Pudong est à 5mins à pied de chez Styx et de chez Gaëlle.

Je partage le taxi qu’elle a réservé pour son fils. Il part en France retrouver ses grands-parents.

Ils sortent du taxi au Terminal 1, je continue pour le Terminal 2.

Mes plans sont différents que la petite famille : ma destination finale est Zurich mais avant ça, j’ai une escale de vingt heures à Abu Dhabi.

Même si je suis à l’aéroport de Pudong plus de trois heures avant l’embarquement, le temps défile à une vitesse folle.

Le temps de faire le check-in, d’aller retirer de l’argent, de le changer – en euros et en francs suisses, sait-on jamais! -, de tomber sur des collègues qui partent en vacances, qu’il est déjà temps d’embarquer.

Vol avec Etihad

J’ai demandé à l’agent une place côté hublot ; il n’ en a plus mais me propose une place près de la sortie d’urgence.

J’accepte sans hésiter : j’aurai plus de place pour mes jambes.
L’avion est grand, le service super, le snack du soir pas top et les films proposés plus qu’ok.
Un film, du dodo et plusieurs tournages et retournages sur mon siège et c’est « déjà » l’heure du petit déjeuner.

Que faire à Abu Dhabi?

Je me renseigne auprès de l’hôtesse de l’air : comme j’ai 20h d’escale, j’ai bien envie d’aller explorer le coin.

Et puis… c’était quand même pour vivre aux UAE (United Arab Emirates) que j’avais choisi d’étudier l’arabe à la fac. C’est une raison de plus qui fait pencher la balance.

L’hôtesse super gentille me conseille plusieurs lieux touristiques : la Grande mosquée Sheikh Zayed, les palais des Émirs, le Souk, le Louvre, la Corniche, etc.

On échange sur les voyages : elle est Brésilienne et habite depuis trois ans à Abu Dhabi.

« La vie de bureau? Je n’y arrive pas. »

On trouve des points en commun et elle finit par me rassurer sur la ville :

« Abu Dhabi? Super cosmopolite, tout est écrit en arabe et en anglais et c’est sans danger. »

Mais pourquoi on a à chaque fois cette parano injustifiée ?? Et je n’y échappe pas… Je me voyais déjà sortir de l’aéroport voilée, couverte de la tête aux pieds, etc. Il n’en est rien. Je suis en tee-shirt basket, blonde et personne n’y voit rien à y redire.

Avant de sortir de l’aéroport

Je me munis d’une carte de la ville, de 1000rmb en monnaie locale, et je demande des infos pour me rendre à la Grande Mosquée.

Ça tombe à pic -ils ont pensé à tout!- : il y a un bus gratuit (le A19 – premier service à 9h00) mis à disposition des voyageurs pour aller faire du tourisme à la Mosquée.

Et c’est parti pour 20h dans Abu Dhabi !

Retour sur le vol d’Etihad

Encore une fois, on entend tout et son contraire sur les compagnies aériennes…

J’ai trouvé le service au top et j’avais de la place pour mes jambes.

J’ai constaté une grande variété de films: films français et blockbusters. Pour l’heure qu’il était, je n’étais de toute manière pas trop exigeante!(je m’y suis prise à deux fois pour mater « Red Sparrow » – était-ce vraiment le nom du film? Et j’ai hâte de continuer « Pupille »)

Nourriture: bof. Mais je crois que je vais vraiment arrêter de compter sur les plats des compagnies aériennes et me préparer mes snacks.

Rappel et tips : pas de liquide dans vos bagages pour passer les contrôles mais prenez avec vous une gourde. C’est souvent possible de la remplir.

Aucun problème pour ramener votre sandwich et vos fruits dans votre sac à main ! Arrêtez de payer plus cher chez Relay 😉

Séjour à Agra

Agra - Taj Mahal, Articles, Inde

La visite d’Agra m’a enchantée à plusieurs niveaux : quitter le tourbillon de Delhi, se retrouver dans un hôtel de luxe simple et chaleureux mais surtout admirer le Taj Mahal !

AVENTURE DANS LE TRAIN

Nous sommes donc parties avec le train de 11h25 (« le seul train à être à l’heure car il part de Delhi ») pour Agra.

Nous avions plusieurs options pour le train:

– le train à 2000 roupies aller retour, avec la clim, avec un voyage tranquille et safe, destiné aux touristes et à la classe aisée

– le train à 230 roupies, sans clim, avec les locaux

– l’aller avec les locaux, le retour avec les « riches »

Nous avons pris la troisième solution. À 11h00, notre train nous attendait déjà sur le quai 3 et notre wagon était juste en face des marches que nous venions de prendre: parfait!

Deux hommes nous disent que le train ne va pas à Agra. Bon… Petite vérification et confirmation que nous sommes dans le bon train. Nous remontons donc et nous installons. Les regards sont assez nombreux, pas très agréables mais Audrey ne semble pas stressée et je suis donc naturellement rassurée.

À 11h25 pile, le train démarre et c’est parti pour 3h à 4h de route pour Agra:

Dans le train, des vendeurs de thé et de gâteaux, ainsi que des enfants réalisant de petites performances (chansons ou danses) passent de temps en temps quémander quelques pièces ou billets s’ils sont chanceux.

Très vite, nos voisins s’installent confortablement. Certains s’installent dans les couchettes au-dessus de nous.

Audrey arrive à faire une micro sieste et je me dis que tout est sous-contrôle même si la vigilance ne tombe pas. Nous sommes malgré tout en Inde, pays qui connaît des exactions importantes et qui ne s’est apparemment pas calmé depuis le viol collectif qui a marqué les esprits en 2012.

Le trajet continue cependant sans encombres. À notre premier stop, de nouveaux passagers viennent rejoindre notre wagon et un de nos nouveaux voisins essaie de rentrer en communication avec nous mais il se trouve face à un mur. Alors qu’il insiste (il veut que nous balancions nos detritus par terre), notre voisin présent depuis le début du séjour lui sort quelques mots d’hindi qui le font se calmer immédiatement.

Arrivées à Agra, nous trouvons un rickshaw qui nous amène à notre hôtel pour 100 roupies. Il nous propose d’être notre chauffeur pour les deux jours qui vont suivre pour 900 roupies. Je refuse et nous tentons de négocier mais il ne veut rien savoir… Et nous non plus.

GATEWAY HOTEL

Notre arrivée à « l’hôtel de luxe de notre séjour » est quelque peu chaotique puisque le bâtiment est en pleine rénovation.

Mais l’accueil est absolument charmant et tout le personnel est au petit soin avec nous. Nous oublions donc l’aspect de la façade extérieure.

Le rooftop de l’hôtel nous permet de voir le Taj Mahal pour la première fois. Il est loin mais déjà je me sens incroyablement chanceuse de n’être qu’à quelques kilomètres de cette merveille architecturale.

Baby Taj

Quelques minutes plus tard, nous sommes déjà en route pour ne pas perdre trop de temps (nous n’avons que deux jours – une nuit pour profiter d’Agra) et nous retrouvons un nouveau rickshaw d’accord pour nous faire 600 roupies les deux jours. Nous acceptons car nous avons déjà négocié et aucune de nous deux n’aime marchander.

Le chauffeur nous amène donc à Itimad-ud-Daulah ou Baby Taj.

Premier bâtiment moghol construit entièrement en marbre, l’endroit est absolument charmant.

Il fut commandé en 1622 par Nur Jahan, l’épouse persane de l’empereur Jahangir, pour son père.

Mehtab Bagh

Notre chauffeur nous conduit ensuite sur la rive opposée de la Yamuna River, dans le paisible jardin où Shah Jahan voulait se faire construire un mausolée afin d’être en face de son épouse. Il n’arriva pas à ses fins car il se fit emprisonner par son fils… dans le Fort Rouge où il pouvait voir le tombeau de sa bien aimée… de sa cellule… Merci fiston!

e

Lors de notre promenade, nous acceptons de nous faire prendre en photo avec une famille indienne:

Chouette résultat et moment plutôt sympa entre nos deux cultures.

Le rickshaw nous a ensuite conduit chez des amis à lui pour notre dîner. Encore une fois: super bon repas indien!!!

Notre deuxième jour en Inde en vidéo ici ou sur la page Facebook du blog que je vous invite à suivre 😉

Taj Mahal

Réveillée à 4h45 pour être au Taj Mahal dès son ouverture, j’ai été très vite calmée par l’orage…

Je me suis même dit qu’il fallait peut-être remettre le mausolée à un autre jour et j’aurais eu tort.

Nous avons retrouvé notre chauffeur à 5h30, pris nos billets à 5h50 et sommes rentrées dans l’enceinte du Taj Mahal à 6h00.

Cette expérience était incroyable !

Même ressenti qu’aux chutes du Niagara, ou qu’aux temples d’Angkor!

J’ai mitraillé l’endroit et les images resteront gravées dans ma petite tête.

Red fort

Après un petit retour à l’hôtel pour prendre un petit-déjeuner copieux, nous sommes reparties avec notre chauffeur pour le Fort rouge d’Agra, beaucoup plus impressionnant que son cousin de Delhi.

Édifié au milieu du XVIe siècle, le Fort Rouge d’Agra est le palais des empereurs moghols. Ses puissants remparts de grès rouge défendaient la cité impériale. Le Fort Rouge connut son heure de gloire lors de la révolte des Cipayes en 1857. Cette énorme forteresse abrite une enfilade de palais de marbre, de mosquées et de jardins. Le Fort Rouge offre une superbe vue sur le Taj Mahal, sur l’autre rive de la Yamuna. (source : Routard)

Le Fort Rouge est également chargé d’histoire : quatre générations d’empereurs y ont régné et ont, dès 1565, apporté leur touche personnelle.

Le fort d’Agra recouvre une surface de 38 hectares, c’est le plus grand fort de l’Inde. Il a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983. Les murs d’enceinte, en grès rouge, sont hauts de 21 mètres et longs de 2,5 km.

Cette fois, je me suis laissée prendre en photo (sauf par les hommes qui voulaient me forcer à poser avec eux) et j’ai pu jouer un peu les stars.

Après ces deux dernières visites sur Agra, il nous fallait déjà repartir pour Delhi.

De Delhi, nous prenons l’avion pour Leh, dans la région du Ladakh, pour l’Inde himalayenne.

Week-end à Hong-Kong

Articles, Hong Kong

Il y a une quinzaine de jours déjà, je suis partie découvrir Hong-Kong.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre à part la Skyline si connue qui apparaît sur les moteurs de recherche.

Située à quelques heures de Shanghai, il m’a été facile d’y partir pour un week-end. J’avais besoin de m’aérer un peu la tête et de respirer de l’air un peu plus frais que celui de Shanghai. Étant donné que j’ai la chance d’avoir un ami qui y habite, je me voyais déjà passer deux jours reposants et découvrir la ville sous ses conseils mais…

Green Power

« Au fait, je me lève à 6h30 demain pour participer au « Green Power » et effectuer une marche de 50kms. Ca te tente de m’accompagner? »

50kms, sans entraînement, sans chaussures de marche, sans vêtement de sport… No way! Mais marcher quelques heures, why not!

Me voici donc partie le samedi matin, après une grasse mat bien méritée jusqu’à 6h30 (gasp), entourée de sportif aguerris, habillée d’une petite robe et portant mes petites bottines, sur une ligne de départ qui promet de jolies courbatures.

La « promenade » est assez sympa, surtout que je sais que je ne suis pas partie pour 50kms… et que je m’ arrêterai avant.

Au bout de 3 heures et d’un peu plus de 15kms, je sors du sentier et je m’en vais découvrir la ville.

Je prends donc un taxi qui me fait traverser la ville en manquant de m’endormir dedans.

Direction les mid-levels!

À peine arrivée, je me dirige vers un petit restaurant qui a l’air d’attirer les passants.

J’y commande une soupe avec des wontons.

Le goût est bien moins gras que la cuisine shanghaienne et je me régale!!

Je reprends ensuite ma route et arrive à l’entrée du plus grand escalator extérieur au monde.

Je décide de ne pas suivre toute la montée de suite et en garde pour demain.

J’ai besoin d’une sieste avant de rejoindre un autre ami venu lui faire un petit passage en Asie.

On se retrouve donc dans une petite auberge de jeunesse située sur le continent.

Nous décidons d’aller explorer les alentours, jonchés de buildings habillés de lumières clinquantes.

Enfin nous arrivons sur le port et l’ « Avenue of the stars », sorte de petit parc consacré au cinéma hongkongais.

Pour observer la skyline de nuit, nous suivons les conseils de notre aubergiste et nous rendons sur le rooftop d’un bar.