Koh Rong aka Survivor Island

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Il y a des séjours au Cambodge que Denis Brogniart ne commente pas, même lorsque les instigateurs créent un séjour de 10 jours qu’ils appellent « Survivor ».

Tous les ans, depuis 3 saisons, j’ai un ami qui organise un séjour Survivor à l’occasion des vacances du Têt aka Nouvel An chinois.

L’année dernière, j’étais partie avec lui, sa copine et une autre amie en Thaïlande. Cette année, l’île de Koh Rong a été choisie pour effectuer un séjour de Robinson Crusoe avec pour seul confort une tente et des aliments ramenés du continent (essentiellement des boîtes de conserve).

À l’appel de mon ami, j’ai répondu présente mais pour un Survivor de princesses, c’est-à-dire, dormir sous un toit et repas à l’extérieur.

Cela fait déjà une semaine que je réside sur cette île paradisiaque et le bruit des vagues, la couleur du sable, l’eau cristalline et le sourire des locaux vont me manquer.

Premier jour

Après deux vols et un trajet en bateau, j’arrive sur Koh Rong avec une copine de Shanghai que j’ai embarquée dans l’aventure avec moi.

Le bungalow que nous allons occuper pour cette dizaine de jours est petit mais largement suffisant pour nous deux. Il y a une moustiquaire pour chaque lit et une douche.

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Le mode princesse est activé!

Le premier repas sur la plage est revitalisant et me rappellent plein de bons souvenirs, surtout le gingembre et la citronnelle mélangés à presque tous les plats.

J’avais passé un mois au Cambodge, il y a deux ans, et y avais découvert Phnom Penh et ses souvenirs du massacre des Khmers rouges, Siem Reap et ses temples majestueux, et Battambang et son calme reposant.

Cette fois, je n’allais au Cambodge qu’avec la ferme intention de me reposer et de laisser loin les exigences de mon travail.

Me voici donc sur cette île d’une beauté apaisante à mieux comprendre pourquoi les Américains l’ont choisie pour leur émission Survivor, leur « Koh-Lanta » made in USA.

Notre hôtel nous ayant proposé de venir nous chercher directement à l’aéroport de Sihanoukville ainsi que de prendre à sa charge les billets aller-retour pour l’île pour 40$ par personne, nous nous sommes fait trimballer de voiture privée en bateaux sans rien dire.

Après 4 heures de trajets et de changements de transports, nous étions enfin arrivées à « notre » plage.

Ce premier repas était donc parfait, avec le bruit des vagues pour nous endormir et les rires des Cambodgiens pour nous distraire.

Deuxième jour

J’appris la veille que mes anciens colocs de Toronto étaient également sur l’île.

Mais les rejoindre côté sud n’était pas si aisé… Y aller en bateau? 25$ en bateau au lieu des 5$ indiqués car il aurait fallu réserver la veille. Louer une moto pour y aller? Et comment la ramener après avoir descendu quelques bières? Après échanges avec ma copine et les locaux, la décision fut prise de prendre une moto taxi pour 15$.

Nous voici donc partis tous les trois sur la moto, ma copine au milieu, moi à l arrière et le chauffeur devant son guidon bien en main. Cela m’a rappelé le Vietnam!

Le chauffeur de la moto ne s’est arrêté qu’une seule fois pour traverser une allée de sable. Le reste du temps, rien ne le faisait stopper, ni les bosses, ni les flaques, ni rien du tout.

Arrivées sur le port des backpackers, un autre monde s’ouvrait à nous. Restos pas chers, hostels à 5$ la nuit, pubcrawl pour 10$, que des jeunes de partout (plus de familles avec enfants), musique techno en tout genre et différente tous les 10 mètres. Et bien que je n’aurais pas souhaité passer mes vacances sur ce coin de l’île, y être pour une soirée était absolument charmant.

Le reste de la route se fit à pied pour rejoindre le « Nestival », petit Festival organisé par un bar en bord de plage.

Et à peine après avoir commencé les 100 derniers mètres pour rejoindre le bar que je vis ceux avec qui j’avais passé tous mes week-ends et presque toutes mes journées pendant mes 11 mois à Toronto.

Toujours aussi souriants et semblant toujours aussi insouciants, ils n’avaient pas changé.

« Have you ever been that small Miss Popo? » fut la première question que j’entendis.

Même leur sens de l’humour n’avait pas changé. Bien qu’il se fut passé 3 ans et demi depuis mon départ du Canada, rien n’avait changé entre nous.

Le reste de l’après-midi se déroula comme la moitié d’une journée ensoleillée à Toronto: bières, volley ball et beaucoup de discussions.

Les trois me firent un résumé de ce qui s’était passé, qui était à présent en couple, qui était rentré en Irlande, qui avait obtenu sa résidence permanente au Canada.

Le reste du temps, nous étions à l’eau avec Bobby, licorne gonflable ramenée exprès de Shanghai par Linda.

Malheureusement, au bout de quelques heures, il était déjà temps de nous quitter. Je serais bien restée encore un peu mais bon, les en revoir n’en auraient pas été plus faciles.

Au bout de 20 minutes de marche, le village des backpackers passé, il nous fallait passer un autre petit village comprenant locaux et hippies occidentaux. J’étais toujours un peu éméchée et je sentais que la marche me faisait du bien. C’est à ce moment où j’étais plongée dans mes pensées que je vis ma copine détaler à tout va sous les aboiements des chiens. Au même moment, je sentis la truffe d’un chien sur mon mollet et je me retournai pour lui mettre une petite claque et continuai ma route.

Remontée au niveau de Linda, je voulus la rassurer sur le cas des chiens. Après tout, nous étions parties pour une marche d’environ 2h et il n’était pas temps d’avoir peu de ci et de ça.

C’est là qu’elle me montra son mollet qui saignait… Elle s’était en effet fait mordre par un des cabots… Il n’en était pas moins qu’il nous fallait rentrer à notre bungalow et que la route était encore un peu longue.

C’est trois heures plus tard que nous arrivions enfin. Moi les mollets gonflés et le corps épuisés; Linda le cerveau angoissé d’avoir attrapé la rage…

Troisième journée

Journée de transports à faire un aller retour à Sihanoukville pour que Linda se procure le vaccin anti-rabbique. Rien de bien passionnant à signaler pour cette journée à part un rappel sur la nécessité d’avoir une assurance, surtout lorsque l’on voyage.

Quatrième journée

Linda est donc privée de nager et de mettre son mollet à l’eau.

Nous passons la journée avec les « survivants » sur leur camp qu’ils ont réussi à aménager de toilettes et d’un banc! Le luxe à l’état de sauvages!

Cinquième journée

Linda doit retourner à la ville pour sa deuxième piqûre anti-rabbique (elle en aura 4 à faire en tout) et je me prélasse à la plage avec Pearl Buck et son livre « Les enfants du dragon »; une trilogie que je vous recommande vivement!

De temps en temps, je jette des regards aux baigneurs et aux promeneurs. À d’autres moments, je profite de la Wifi et de l’utilisation libre des réseaux sociaux.

Sixième journée

Je pars pour un tour organisé avec tour en bateau, snorkeling (masque/tuba et zou! à l’eau!), pêche (de poisson, je n’en aurai pas eu un à mordre à mon petit bout de poulpe accroché au hameçon), dégustations de fruits et de poissons pêchés (oui, malgré mes faibles performances, on m’a autorisé à manger du poisson), coucher de soleil sur la plage et nage avec le plancton.

Une journée au top!

Je ne sais plus si c’est à partir de ce moment là où dès le cinquième jour que mon cerveau à vraiment pu déconnecter.

Mon visage s’est également détendu et finies les poches sous les yeux.

Septième journée

Après un petit petit déjeuner composé d’un café et d’une mangue, nous allons pour la journée au campement.

La dextérité de la femme qui me vend des fruits à couper des ananas est incroyable!

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C’est la dernière soirée pour le couple et leur enfant de trois ans. Leur petit me fait penser à mon neveu qui a le même âge et avec qui j’aurais aimé jouer dans l’eau également.

Nous passons une soirée au « Moon », un des restaurants du coin qui permet aux touristes de manger les pieds dans le sable avec une vue sur la mer. Ça sent la fin des vacances à Koh Rong.

Il me semble que je commence déjà à regarder l’île avec nostalgie.

Huitième journée

Dernière journée pour Emeric et Loc qui repartent pour Sihanoukville avec le bateau de 8h30 le lendemain.

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Nous passons la journée à flâner et je continue dans l’avancée de mon livre qui devient de plus en plus passionnant!

Neuvième journée

Dernière journée pour les Shanghaiennes! Nous prenons le bateau le lendemain matin de bonne heure matinal pour que Linda puisse avoir sa troisième injection le plus tôt possible et qu’on lui confirme (ou pas) qu’elle peut passer sa dernière journée au Cambodge dans l’eau.

Pour ma part, je me remets déjà à regarder les taux de pollution sur Shanghai. Ils sont plutôt rassurants. Ca tombe bien, dans une semaine, ce sera le retour au boulot et les prochaines vacances ne se feront qu’en juin. Il faudra tenir. Heureusement que les photos et les souvenirs restent pour me rappeler ce petit coin de paradis!

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Week-end à Hong-Kong

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Il y a une quinzaine de jours déjà, je suis partie découvrir Hong-Kong.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre à part la Skyline si connue qui apparaît sur les moteurs de recherche.

Située à quelques heures de Shanghai, il m’a été facile d’y partir pour un week-end. J’avais besoin de m’aérer un peu la tête et de respirer de l’air un peu plus frais que celui de Shanghai. Étant donné que j’ai la chance d’avoir un ami qui y habite, je me voyais déjà passer deux jours reposants et découvrir la ville sous ses conseils mais…

Green Power

« Au fait, je me lève à 6h30 demain pour participer au « Green Power » et effectuer une marche de 50kms. Ca te tente de m’accompagner? »

50kms, sans entraînement, sans chaussures de marche, sans vêtement de sport… No way! Mais marcher quelques heures, why not!

Me voici donc partie le samedi matin, après une grasse mat bien méritée jusqu’à 6h30 (gasp), entourée de sportif aguerris, habillée d’une petite robe et portant mes petites bottines, sur une ligne de départ qui promet de jolies courbatures.

La « promenade » est assez sympa, surtout que je sais que je ne suis pas partie pour 50kms… et que je m’ arrêterai avant.

Au bout de 3 heures et d’un peu plus de 15kms, je sors du sentier et je m’en vais découvrir la ville.

Je prends donc un taxi qui me fait traverser la ville en manquant de m’endormir dedans.

Direction les mid-levels!

À peine arrivée, je me dirige vers un petit restaurant qui a l’air d’attirer les passants.

J’y commande une soupe avec des wontons.

Le goût est bien moins gras que la cuisine shanghaienne et je me régale!!

Je reprends ensuite ma route et arrive à l’entrée du plus grand escalator extérieur au monde.

Je décide de ne pas suivre toute la montée de suite et en garde pour demain.

J’ai besoin d’une sieste avant de rejoindre un autre ami venu lui faire un petit passage en Asie.

On se retrouve donc dans une petite auberge de jeunesse située sur le continent.

Nous décidons d’aller explorer les alentours, jonchés de buildings habillés de lumières clinquantes.

Enfin nous arrivons sur le port et l’ « Avenue of the stars », sorte de petit parc consacré au cinéma hongkongais.

Pour observer la skyline de nuit, nous suivons les conseils de notre aubergiste et nous rendons sur le rooftop d’un bar.

Pour diner, nous allons dans un petit restaurant remplis de Chinois et commandons selon les images.

Le soleil se couche tranquillement et mes muscles n’y tenant plus me réclament un lit et un sommeil bien mérités.

Dernière journée

Pour commencer ce dimanche dans la ville la plus british de Chine, nous prenons le ferry pour rejoindre l’île.

Quelques minutes après avoir débarqués, nous tombons sur une exposition de voitures tunées.

Toutes ces voitures sont absolument charmantes! C’est kitsch et complètement décalé, j’adore donc!

Nous rejoignons ensuite le fameux escalator que j’avais abandonné la veille.

C’est comme si on enlevait les escaliers à Montmartre pour mettre à la place un escalator… soit…

Le quartier assez hipster est plutôt mignon.

So British, c est en effet le mot car nous sommes ici en plein quartier de Soho entre cafés et petites boutiques.

Nous tombons même sur un Mark&Spencer!

Le reste de la journée à été consacrée à de la promenade et déjà, assez rapidement, il fallait que je prenne mon bus pour rejoindre l’aéroport.

Hong-Kong allie monde occidental et monde chinois avec brio de manière à ce que tous y trouvent leur compte.

Enfin tous… ceux qui ont un compte bancaire rempli et digne de ce nom car la ville attend de vous que vous ouvriez votre porte-monnaie.

À ce sujet, connaissez-vous la signification de HSBC et son histoire?

Je vous laisse faire vos recherches…

Nan Xiang, ville d’histoires à 40 mins de Shanghai

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Il y a deux semaines, des copains me proposent d’aller visiter une petite ville d’eau recommandée par un collègue.

I am definitely in!

Après nous être retrouvés en début d’après-midi dans le quartier de la FFC (Former French Concession), nous prenons donc la ligne 11 pour nous rendre à Nan Xiang.

40 minutes plus tard et quelques degrés en moins par rapport à Shanghai, nous voici face à un mall sans trop d’indication de la route à prendre…

C’est là que s’arrête une Chinoise voyant 5 Caucasiens perdus, en ligne sur leur téléphone. Après deux-trois échanges en anglais, elle nous indique donc de marcher tout droit et qu’au bout de 12 minutes, nous trouverions notre route!

Et c’est exactement ce qui s’est passé.

Nous voilà donc arrivés dans cette petite ville de caractère tout à fait charmante et sans touriste!

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La Ville étant réputée pour ses dumplings, nous nous arrêtons donc dans un petit resto et commandons tant bien que mal différents mets (Après 6 mois à Shanghai, je suis toujours loin d’être bilingue).

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C’est donc le ventre bien rempli que nous continuons à nous promener dans cette ville charmante.

Cette dernière nous donne a chance d’effectuer un petit voyage dans le temps, entre commerces en tout genre et bâtiments anciens.

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Le fait d’errer dans cette ville, sans attente particulière mais en trouvant à chaque coin de rue quelque chose de particulier à regarder, à observer ou à se questionner était super!

Nous avons ensuite décidé, en suivant un panneau dans la rue, d’aller visiter un petit temple. Ce dernier ressemblait au jardin du Yu Yuan Temple à Shanghai, sauf qu’il était vide et que nous étions les seuls à déambuler dans les petits passages.

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Le froid se faisant de plus en plus sentir, nous avons repris notre route, direction le métro cette fois pour retourner sur Shanghai.

Cette petite ville vaut COMPLÈTEMENT le coup, même si vous n’êtes sur Shanghai que pour quelques jours car elle vous donnera un bon aperçu de la vie chinoise.

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Ia koi à Mallaca

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Bien contente d’être arrivée dans un petit coin tout mimi du Sud de la Malaisie : Mallaca. Pour la petite histoire, la ville a un passé et une histoire multiculturelles (non, j’ai pas fait de faute à « multiculturelles », je respecte juste l’orthographe que j’ai envie):

« Fréquentée par des marchands et explorateurs chinois des le XVè s, errigée en sultanat par des princes indonésiens, Malacca à vu débarquer Indiens et Arabes, avant d’être successivement conquise par les Portugais, les Hollandais, les Anglais et les Japonais. »

Le Routard

C’est une jolie petite ville qui m’a rappelé le sud de la France et l’Indonésie.

Le centre ville vaut le détour et j’ai trouvé qu’il y avait plus de choses à voir que dans la capitale. L’architecture des batiments est absolument charmantes et les couleurs au détour des ruelles vous donnent envie de vous aventurer plus.

Sur les conseils du Routard, je suis partie jusqu’à la Villa Sentosa, maison représentative des maisons d’autrefois, pleine de couleurs et sur pilotis.

Bien sûr, c’était fermé. Mais je ne regrette pas mes coups de soleil et mes gouttes de sueurs perdues en chemin! J ai suivi la rivière jusqu’au nord et j’ai adoré longer les maisons et bars colorés autour de moi.

Des vedettes passaient de temps en temps sur l’eau à côté de moi, remplies de touristes qui me dévisageaient. C’est toujours fascinant de regarder ceux qui marchent sous le soleil tapant alors qu’ils auraient pu prendre le bateau.

Et voici la fameuse villa dont je n’ai pas pu voir l’intérieur :

Jolies découvertes également sur le chemin du retour avec d’autres bâtiments emplis de charmes.

Sans oublier les Coconut Shakes à tomber!!

Arrivée à Kuala Lumpur

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Quoi faire et quoi éviter à Kuala Lumpur…

Déjà, pour ma première semi journée (arrivée vers 14h à mon auberge de jeunesse), je vous conseillerais de ne pas aller au Central Market (près du Chinatown, près de mon auberge de jeunesse donc) pour manger quoi que ce soit…

Je me suis fait avoir comme la petite pigeonne de touriste que je suis… Loin d’être appétissante, la spécialité locale que j’ai voulu essayer était dégueu… 

J’avais pris un Nesa Malak sur les conseils d’une petite agence de tourisme du coin… Pour 10RM, j’ai goûté à 3 grains de riz et je me suis cassée…

Petites bêtes sur la terrasse de l’auberge de jeunesse

Je me suis retrouvée dans un restau chinois (pour être bien dépaysée de ma vie à Shanghai) et la nourriture était correcte.

COSNSEIL À MOI MÊME: le prochain restau, je regarderai mieux les assiettes des clients…

Après avoir mangé, je m’en suis retournée à mon auberge de jeunesse, la Birdnest Guesthouse, petit hostel plutôt sympa avec un bon rapport qualité prix et une terrasse superbe avec plein de plantes et 2 … varans.

JOUR 2

Réveil à 8h pour bien commencer les vacances à flâner jusqu’à 10h avec un bon livre prêté par ma coloc « Americanah ».

J’ai quand même réussi à me motiver ensuite pour aller au musée de l’art islamique. 

Le trajet pour y aller était parsemé de lieux historiques plus ou moins récents assez chouettes.

(Coucou les Petronas Towers!)

Les quelques minutes passées dehors m’ont rappelé mon séjour en Indonésie. La chaleur surtout, qui m’avait frappée lorsque j’étais sortie de l’aéroport à Jakarta. Le mélange architectural aussi. Et puis les gens, venant tous d’horizons différents, un mélange particulier de femmes voilées, d’hommes bedonnants et d’autres alongés sur le trottoir à attendre que le temps passe… ou qu’un passant leur fasse l’aumône.

Puis je suis enfin arrivée au musée, sur les conseils de ma voisine de lit de l’auberge de jeunesse. Ca m’a rappelé mes jeunes années où j’apprenais l’arabe à la fac.

Pour être tout à fait honnête, ce musée ne m’a pas charmé. 

« THIS IS NOT TO SAY, HOWEVER, THAT WOMEN HAD NO ROLE TO PLAYS IN PIBLIC AFFAIRS »

Il faut dire que commencer la première pièce par la fashionista des femmes en burqa (Oui Mesdames! À défaut de montrer vos gambettes, vous pourrez fièrement exposer les paillettes de votre burqa pour la saison 2018!), ne m’a pas emballée…

L’explication de l’architecture des mosquées, l’histoire de l’Islam et de sa propagation dans le monde étaient intéressantes cependant. J’ai aussi trouvé touchant le fait de finir le musée avec les photos de monuments islamiques détruits sous les bombes…

Je me suis ensuite rendue au Jardin Botanique. 

Dirons-nous plus vert et plus mon truc.

Sur la route du retour, une petite mésaventure m’est arrivée. Rien de grave mais qui m’a choquée assez pour en avoir la gerbe pendant une bonne 15aine de minutes. J’allais poster cet article sans en parler quant une serveuse du café où je me trouve m’a expliqué que d’avoir mes jambes étalées sur la chaise d’à côté était choquant alors que des gens mangeaient… 

Bon, de 1. personne ne mangeait à côté de moi (j’ai vérifié), de 2. j’habite en Asie depuis suffisamment longtemps pour savoir que tout le monde s’en tape de ce que les voisins font (croyez-moi qu’au 500ème râclement de gorge profond, on est blindé), de 3. même pas j’étais avachie!!!, de 4. c’est rien à ote de mon aventure (dans laquelle personne n’a rien dit..)

Allez, comme j’aime partagé ces moments gores avec vous, chers lecteurs, c’est parti!

Je rentrais donc tranquillement de ma promenade lorsque j’arrive à hauteur d’une voiture, les portes ouvertes, garée sur le trottoir sur lequel je marche. Les portes ouvertes, ca m’a fait marrer parce qu’avec la chaleur qu’il fait, c’est mieux.

Et là, je jette un coup d’oeil et mes yeux tombent nez à nez avec un mec en train de se masturber tranquillement… Je dis tranquillement, c’est pas que je lui ai demandé, c’est juste que le mec a honte de rien… Ca m’a bien écoeurée, surtout que j’étais pas prête et que je repensais aux deux petites soeurs que j avais vues au musée, l’une avec un voile, l’autre non; et que je me demandais si la petite récupérerait bientôt le voile de sa grande soeur, comme moi qui récupérais, petite, les pulls de ma grande soeur…

Bref, je n’étais pas prête… 

J’ai donc été chercher des Malais pour qu’ils préviennent la police. Car même si ce n’était pas une vraie agression au sens où certains l’entendent en 2017, je vous assure que j’ai eu un bon goût de gerbe dans la bouche… La première question de ces derniers : « un Chinois ou un Malais? » Putain mais que je suis con!!! J’ai même pas pensé à lui demander… Vu leur peu de réactions rapides, je me suis cassée. 

Je comprends que mes jambes étalées sur la chaise ait choqué la serveuse… Je suis la touriste la plus devergondée qu’il fut. Mais croyez-moi qu’après la réflexion de la serveuse, j’ai bien envie de faire péter décolleté et jean collé serré à mon cul, juste pour dévoiler mes formes en signe de rébellion… Bon, ça, c’est dans un monde où j’aurais vraiment peur de rien. En attendant, pensez bien que mes jambes sont à leur place, fières d’exister, recouvertes de tissu ou non!

Voilà, c’était mon #denoncetonporc de 2017, the one and only… (liste non-exhaustive mais ien à qui sont à préparer la bûche à ce moment donc bon…)

Allez, sur ces bonnes paroles, Joyeux Noël et joyeuses fêtes à tous (avec votre famille ou loin d’elle)!

(Je m’excuse auprès de ceux que j’ai pu choquer par mon langage mais vous n’êtes sûrement pas tombés sur ce blog par hasard! Pour les autres, désolée, on est vraiment dans un sale monde…)

Paroles, des paroles, des paroles!

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Moi qui m’étais promis d’écrire régulièrement… Eh bien, on peut dire que j’ai bien échoué.

Plus d’un an que je n’ai rien écrit…

Pas que cela ne m’ait pas traversé l’esprit, pas que cela ne m’ait pas manqué. Je n’arrivais juste pas à me remettre sur mon ordi et à me lancer dans l’écriture, à raconter ma vie et mes élucubrations.

Il y a eu, il est vrai aussi, plusieurs événements qui m’en ont empêchée.

2016 a été dans l’ensemble une année de merde

Il y a eu les attentats, il y a eu le manque de la maison familiale et du pays, le manque des amis et de la famille, la pollution, la solitude, etc.

Et puis, plus simplement, il y aussi eu le fait de travailler de 8h30 à 17h30, cinq jours sur sept, 39h/semaine, dans un bureau, toute la journée sur l’ordinateur, … On ne va pas dire que cela m’ait motivée à me poser devant un écran en rentrant à la maison…

Par contre, j’ai continué à poster des photos sur ma page Facebook et sur mon compte Instagram, un peu, par-ci par-là, sans vraiment d’idée mais pour au moins avoir un souvenir, peu importe l’endroit, des endroits traversés.

La volonté d’écrire n’était plus là mais le besoin, lui, toujours.

Et puis, voici qu’un jour de février 2017, je me suis rappelée les heures passées sur ce blog de voyages, à raconter, à décrire, à expliquer, à dire…

Je me suis rappelée les heures de travail qui n’en étaient pas.

Voici donc un petit retour sur mes expériences d’évasion au Vietnam.

PHU QUOC – Février 2016

Phu Quoc, petite île paradisiaque du Sud Vietnam, vaut le détour : ses fruits de mer vous raviront, son calme et sa beauté vous charmeront, et ses resorts vous feront un peu halluciner.

Pour ma part, j’y suis restée 3 jours – c’était suffisant – et j’ai pu découvrir une grande partie de l’île.

Avec deux amis qui faisaient une escale au Vietnam avant d’aller s’installer en Australie, nous avons visité la « Coconut Prison » (lieu de mémoire de la cruauté humaine…), vu quelques cascades de l’île et bien apprécié les plages.

Bien sûr, il vaut mieux découvrir l’île en moto. Cela permet de s’aventurer et de sortir des sentiers battus.

MAI CHAU – Mai 2016

En mars, mes parents sont venus découvrir ma vie en Asie.

Pendant leur séjour, je leur ai présenté Hanoï et nous avons aussi profité de Cat Ba, de Hoi An et de Mai Chau.

Mai Chau est magnifique. Les gens y sont charmants et la nature resplendissante.

Comme bien souvent au Vietnam, il est préférable de louer une moto pour avoir plus de liberté et pour aller explorer les alentours.

L’hôtel où nous avons séjourné, le Mai Chau Farmstay, était très agréable et vraiment en pleine nature.

Je le conseille à tous ceux qui veulent dormir dans des bungalows en bois tout confort.

DALAT – Juin 2016

J’avais un jour de congé en juin et ai décidé d’en profiter pour un long week-end sur Dalat.

Je vous laisse découvrir ou redécouvrir toutes les photos sur la page Facebook, petit échantillon ici :

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Séjour à Dalat 

À Dalat, un conseil : à votre arrivée, louez une moto et quittez la ville! Allez explorer les alentours. Il y a de nombreuses cascades dans des paysages très verts et très beaux. Il y a également la maison d’un artiste un peu fou à voir : the Crazy House ! Pour les plus arty, vous pourrez même y séjourner si l’envie vous dit.

Pendant ce court week-end, j’ai pu également faire du canyoning!! Grande première pour moi et OHMYGAD, quel stress parfois!!! Je ne m’attendais pas à une activité aussi physique. Alors oui, ça m’a plu ; mais pas au point de recommencer un jour je pense 😉

Un autre conseil, allez dormir au Swiss-Belresort Tuyen Lam!! C’est un endroit magnifique avec piscines intérieure et extérieure, un petit-déjeuner buffet EXCELLENT et un luxe incroyable pour un prix plus que correct. J’ai (pour la première fois et sûrement dernière fois de ma vie!!) dormi dans une suite (junior mais suite quand même!!)

Puis, pendant les grandes vacances, j’ai eu la chance de découvrir une partie de l’Angleterre : Southampton, Bristol et Bath.

ANGLETERRE – JUILLET 2016

Cet été, j’ai en effet quitté le Vietnam pour quelques semaines en Europe : Paris, la Bretagne et l’Angleterre.

J’avais en effet profité de sortir avec un anglais pour aller visiter le pays des rosbifs.

Stonehenge était sympa, quoique pas du tout impressionnant et Bath, une petite ville tout à fait charmante!

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Le charme à l’anglaise, c’est vraiment quelque chose! On a l’impression d’être dans un livre de Jane Austeen à chaque coin de rue mais avec un côté Bridget Jones pour la bière et la modernité. Oui, c’est assez particulier. Mais cet accent, quel style!!

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Les grandes vacances, c’était donc bien chouette!

Elles ont été un grand bol d’air frais et m’ont permis de repartir avec plein de bonnes résolutions pour la nouvelle année scolaire.

Après, depuis la rentrée de septembre 2016, je n’ai pas chômé puisqu’il y a eu un voyage en Corée et un en Thailande. J’ai également eu la chance de découvrir Nha Trang pendant un court week-end.

J’ai donc encore plein de sujets pour les prochains posts 😉