Mon TOP 10 en Oz

Albany, Articles, Esperance, Galères de PVT, Lucky Bay, Nord de la Western Australia, PVT Australie 2014, Sud de la Western Australia

Voilà, mon expérience en Australie est finie.

Après avoir passé neuf mois à voyager et à travailler en Australie Occidentale dans le cadre d’un WHV (Working Holiday Visa), appelé chez les francophones PVT (Programme Vacances Travail), me voilà repartie pour de nouvelles aventures.

En attendant, le temps est venu de faire un petit bilan et un top 10 de ce que j’ai préféré lors de cette découverte aux pays des kangourous.

Je n’ai jamais caché que je n’ai pas été plus fan que ça de ce pays (raciste, sexiste, opportuniste, manque de culture, galère pour trouver du boulot etc.), que je m’attendais à « mieux », surtout après mon expérience au Canada, mais pour le moment, concentrons-nous sur les bons moments et sur un petit TOP de mes endroits préférés.

N°1. Rottnest Island

C’est surtout pour retrouver les quokkas que je retournerais sur cette île avec joie! Lors de mon séjour en Australie, je m’y suis rendue deux fois et j’ai été conquise par ces petites boules de poils!

L’article complet ici.

N°2. Cape Range National Park, ses plages à tomber, Monkey Mia et Coral Bay

Oh my god!! Si vous y allez, n’oubliez surtout pas maillot de bain, masque et tuba!

Les articles complets ici et .

N°3. Karijini National Park

La partie « aventure » du nord de l’Australie Occidentale : entre randonnées et tracking. C’était aussi l’expérience de voyager et de vivre dans ma voiture pendant près de deux semaines.

L’article complet ici.

N°4. Greens pool

Cette plage restera un de mes plus beaux souvenirs de mon séjour à Albany où je suis restée en tout 3 mois. Véritable piscine naturelle, Greens pool vous permet également de découvrir une floppée de petits poissons colorés.

L’article complet ici.

N°5. Lucky Beach

Voir des kangourous qui chillent sur la plage, qui dit non à ça?

L’article complet ici.

N°6. Fremantle – marché

Le marché de Fremantle, il faut l’admettre, c’est avant tout pour sa cuisine que l’on y va : sandwichs turcs, burgers au crocodile, brochettes de kangourou, saucisses allemandes, etc. De là à dire que c’est la raison pour laquelle je me rendais à Freo, il n’y a qu’un pas!

L’article complet sur Fremantle : ici

N°7. Fremantle – prison

En quelques heures, vous pourrez découvrir la prison de Fremantle. Un conseil : faites-le la nuit, frissons garantis (plus d’infos : ici)! Vous y découvrirez les conditions de vie des prisonniers et une page de l’histoire de l’Australie. Saviez-vous que l’île a été construite à ses débuts par d’anciens forçats anglais?

N°8. Perth – Natural Widlife Sanctuary

Ce parc animalier vous permet de toucher des koalas, kangourous, wombats, etc. Les kangourous n’ont pas l’air super éveillés, j’ai même pensé qu’ils étaient drogués. C’est toujours mieux de les voir dans leur élément naturel mais c’était la première fois que j’en voyais et ça restera un bon moment lors de mes premiers jours sur Perth.

L’article complet : ici

N°9. Perth – bars

Les bars, comme la vie en Australie en général, c’est cher mais ça ne m’a pas empêché d’y aller! Le salaire minimum est de 21$ brut en Western Australia, ça aide à faire passer la pillule.

  • The Bird
    LE bar de mon premier boulot sur Perth. Même si je n’ai pas apprécié être l’esclave d’un patron complètement mysogine pendant 3 mois, les « afterworks » avaient le mérite d’être vraiment sympas!
  • Tiger Lili
    Un bar super chouette pour l’ambiance, pour rencontrer de « vrais » Australiens et pour éviter les backpackers.
  • Brass Monkey
    Je pense que c’est le bar de la ville de Perth par excellence. Entre les backpackers et les Aussies, tout le monde s’y rend.
  • 12 pubs for Christmas
    C’est lors de cet « événement » que j’ai pu découvrir pas mal de bars de la vie de Perth. Conduit par des amis rencontrés à l’hostel, qui du coup étaient plus expérimentés, cela reste une de mes journées préférées dans la capitale de la WA.

L’article : ici

N°10. Wave Rock

Bon … ok … le dixième n’est pas forcément indispensable mais si vous êtes dans le coin, c’est à voir!

L’article complet : ici

Bilan

Après avoir passé moins d’un an en Australie, je dirais que je suis contente de mon aventure. Elle m’a permis de découvrir de jolis paysages, de rencontrer des personnes que je n’oublierai pas et d’avoir des expériences incroyables.

Malgré tout, j’ai peut-être « attendu » trop longtemps avant de partir en Australie. La majorité des backpackers qui voyage en Australie est jeune (18/20 ans) et parfois, la différence d’âge se faisait ressentir.

J’ai peut-être aussi attendu trop de ce voyage.
J’avais le cliché d’habitants détendus, majoritairement sur leurs planches de surf ; de plages à couper le souffle ; de kangourous et d’animaux incroyables un peu partout ; de roadtrips à n’en plus finir ; etc.

Au lieu de ça, j’ai réalisé que pour trouver différentes plages, il fallait rouler pendant des heures sur des routes désertes et qu’à l’arrivée, on ne pouvait pas être sûre de pouvoir se baigner (attention aux requins, attention aux méduses, attention aux surfers) ;
je pensais travailler dans des bars, des restaus, peut-être des fast food, et faire mes trois mois de ferme easy pour avoir un second visa. J’ai, à la place, travaillé dans une ferme de pommes pendant deux mois, coupé du raisin quelques jours par-ci par-là pour les vendanges et travaillé dans une usine de poissons… Bien sûr, je pouvais me plaindre, mais ça ne changeait pas vraiment les choses : les employeurs savent qu’il y a 10 backpackers derrière, près à faire des boulots de mer** pour avoir leur second visa…

Je pourrais aussi vous raconter toutes les rencontres racistes, la haine des Aborigènes, la méconnaissance de l’Europe, le manque de culture, les mauvaises expériences de travail, sans parler de la galère de trouver du travail… mais je préfère me souvenir des bons moments et j’adore regarder les photos que j’y ai prises. Elles me rappellent les journées de fou-rires, les ambiances dans les auberges de jeunesse, les paysages que j’ai eu la chance de découvrir, etc.

L’Australie pour moi, c’est fini, et y aller m’a permis de mieux « fuire » le pays et de découvrir l’Asie du sud-est.

C’est grâce à mon séjour en Australie que je me suis aventurée au Vietnam en mars dernier. J’y ai eu un véritable coup de cœur et c’est pourquoi je pars m’y installer pour un an minimum et que je reprends ma vie de chargée de communication.

C’est encore une nouvelle expérience qui commence. Et si je sais la chance que j’ai, j’ai parfois un peu du mal à la réaliser.

Encore une fois, même si voyager, c’est parfois dur : on vit quand même loin de ses repères, de sa famille et de ses amis, les gens nous manquent (même si l’on s’amuse, même si l’on sort, même si l’on découvre de nouveaux paysages, je ne connais personne qui n’a jamais eu de coup de mou en vivant loin des siens) ; le jeu en vaut la chandelle et j’encouragerai toujours les gens à bouger et à partir à l’aventure.

Dans les prochains articles à venir, je vous ferai d’ailleurs découvrir mes aventures au Cambodge, commencées il y a près d’un mois déjà! Il est vrai que je prends du temps à écrire et que les articles ne sont pas souvent en « direct live ».

J’ai également eu un soucis avec Facebook récemment qui a décidé de supprimer mon compte et qui a du coup supprimé par la même occasion la page Facebook du blog. Voilà pourquoi j’ai du en créer une autre (https://www.facebook.com/travelblogcameliaexsangue) que je vous invite à « liker » en cliquant ici parce qu’un « like », c’est aussi un encouragement pour moi et une raison de continuer à écrire.

Allez, je coupe à ma connexion. À vos voyages maintenant!

Derniers jours en Ontario : skidoo, brunch et tour du poteau

Articles, Galères de PVT, Niagara Falls, Toronto

Il y a environ une semaine, je finissais mon dernier jour de travail au Canada.

Le vendredi 20 décembre 2013 était un jour pluvieux, mais un jour heureux. En quittant mon bureau situé sur King Street West, je marchais l’esprit libre et le sourire radieux. Je ne savais pas ce qui m’attendait pour les prochains jours, mais je savais que je restais libre de faire ce que je voulais de ma vie; et en fait, c’est ça le plus important: l’esprit de liberté.

Sur la route de … Montréal

Articles, Galères de PVT, Toronto

En direct du car (oui oui! Ici, les cars, ils ont le wifi! Merci Megabus!) qui me mène à ma première escale avant la France : Montréal.

Je vais pouvoir retrouver quelques amis ce soir avant de m’envoler demain pour Nantes. Même si je sais que c’est que du bonheur qui m’attend, ça fait bizarre de quitter Toronto, surtout quand ça présage le retour définitif dans 6 mois.

Me voilà donc actuellement en pleine campagne canadienne, quelque part entre l’Ontario et le Québec. Bientôt je serai sur le territoire francophone… Cela aura fait plus de 5 mois que je n’avais pas pris la route… Sensation étrange… D’autant plus que le périple est pour un retour maison et non un départ vers l’inconnu.

Ajoutons à cela que c’est la première fois que je quitte mon nouveau foyer, le « 131 », pour aussi longtemps. Ils vont me manquer mes 7 Irlandais.

J’avais réservé la journée d’hier pour boucler ma valise, finir quelques projets et aller à la banque. C’était sans compter Jéjé et Grazie qui me proposaient le lundi de les accompagner à Wonderland.

Comment résister à la tentation?? Wonderland ou le plus gros parc d’attractions où j’ai jamais été :  https://www.canadaswonderland.com. Alors du coup, j’ai annulé mes projets et ai accepté un autre de taille. On n’est pas au Canada pour refuser ce genre de journée!
test

Je conseille et recommande définitivement!! J’ai regretté à peu près 15 fois d’être montée dans les manèges et ai voulu repartir pour un tour à chaque fois! Ma plus grosse envie de faire demi retour en plein manège reste le Léviathan et sa descente à pic.

Après le fun et la joie, place à la séance galère : partir du parc à 20h00 et mettre 2h30 à rentrer chez moi grâce à des cars qui ne venaient jamais et à des chauffeurs de bus qui ne faisaient que m’indiquer de plus en plus de mauvaise route… Mais bon, dans chaque malheur, il faut trouver du bonheur et le mien aura été de rencontrer deux Italiens qui m’auront permis de finalement trouver un métro…

Et puis j’ai quand même réussi à rentrer à la maison! Et j’ai pu souhaiter l’anniversaire de mon coloc,  aller boire un verre avec mon ancienne coloc, faire ma valise, manger, discuter avec un autre coloc, nettoyer ma chambre… Capacité de dédoublement? Super pouvoir incroyable? Non. Juste une courte nuit de 4h. Comme je sais que je ne vais pas beaucoup dormir en France, je préfère me supprimer des heures de sommeil directement… Disons ça comme ça…

Le plus dur de ces événements des dernières semaines reste le départ de Margot qui vient de commencer son trip dans l’ouest canadien.

margot

Big up ma poule, c’est que de la joie pour toi!

Même si je sais que je ferai face à beaucoup de départs, c’est toujours dur les en-revoir. Les gens sont vraiment pénibles… On s’attache à eux, on se lie, on se confie, on se marre bien et eux partent vivre leurs aventures… Enfin… Je comprends et j’accepte. J suis malgré tout tolérante.

Toronto : ses joies, ses galères, ses petites trouvailles

Articles, Galères de PVT, Ma vie à l'auberge, Toronto

Un PVT, c’est aussi des galères. Personne ne peut y échapper. À la limite, ça serait presque dommage de passer à côté et ennuyant de ne pas avoir sa petite anecdote. Parmi celles entendues :

« C’est l’histoire d’un mec qui achète 5kgs de riz à Chinatown, qui prend le dernier métro, qui se goure de station, qui essaie de prendre le train dans l’autre sens, qui s’aperçoit qu’il n’y en a plus, et qui rentre à pied chez lui avec ses 5kgs de riz sur le dos. »

« C’est l’histoire de 2 mecs qui veulent faire un road trip aux USA avec un billet qui leur permet de voyager autant qu’ils veulent pendant un mois. Manque de bol, à l’achat du dit billet, ils s’aperçoivent que l’offre n’existe plus depuis 3 jours. »

« C’est l’histoire de 2 filles qui ont acheté une voiture en commun. Deux jours après, le réservoir d’essence lâche. Bilan : + $255 à débourser. »

Et je suis assez émue de vous raconter ma petite galère aussi. J’en ai la bébé larmichette à l’œil. Presque. Roulement de tambours…

Instant… GALERE!

Dans mon dernier article, j’étais plus que fière d’avoir trouvé mon appartement dans Kensington Market. Et la veille de mon emménagement, je partais fêter ça en me promenant dans la ville.

Attirée par le petit panneau « No bags. Sorry, we are British. », je suis entrée au 45, King Street, dans une librairie pleine de charme. J’ai alors plongé dans un univers de livres, univers composé notamment de bouquins sur Virginia Woolf (moi étant grande fan) et des livres de cuisine. Un savant mélange entre la librairie dans « La Belle et la Bête » (désolée pour la référence, je ne parle pas du film de Cocteau, mais du film de Disney…) et la librairie de « Coup de foudre à Notting Hill » (re-désolée).

Je vous conseille donc, si vous venez faire un petit tour à Toronto, de pousser la porte de Nicholas Hoare. Pour ceux qui ne pensent pas aller sur Toronto avant un bout de temps, je vous conseille dans ce cas là d’aller faire un tour sur leur site Internet ici. Vous comprendrez mieux les références.

[ERRATUM : la petite librairie a fermé depuis]

Après cette petite halte, j’ai repris ma route, direction Chinatown. Et puis non, je me suis arrêtée à nouveau, à la demande de  mon ventre et à l’appel du camion à  hot dog à côté du City Hall (mairie).

Ici, quand on vend des hot dogs dans la rue, on offre également aux clients la possibilité d’y ajouter des cornichons, des oignons, du chou, de la sauce, etc.

IMGP0940

Puis, je me suis posée en face de la patinoire de la mairie pour observer les ouvriers de la ville qui peinaient à déneiger la piste.

IMGP0941Patinoire de la mairie enneigée

CityHallMairie de Toronto, ça change de celle de Trégueux City

Après ce déjeuner, me voilà repartie pour Chinatown.

Chinatown

En plein milieu de cette balade, mon super cellulaire sonne.

C’est là. L’instant Galère commence

« Oui, allo, c’est John, le propriétaire de l’appartement à Kensington market. lI y a un problème. J’appelle pour dire que ce n’est pas possible que tu emménages demain. Je t’appelle lundi pour te tenir au courant.

– Ah? Euh… Ah? Mais c’est quoi le problème? Je peux toujours emménager?

– Je t’appelle lundi pour t’expliquer. Ok?

– Euh, bon, ok, ok. »

Mouais, à propriétaire chelou, confiance annulée. Chinatown n’étant pas loin de l’appartement en question, j’y vais direct. Drôle ça, le propriétaire était devant la porte. Moi :

« Hey salut, je viens juste prendre des photos de l’immeuble, tout va bien?

– Oui, tout va bien. Tu es Stacey, c’est ça?

– Euuuuuh, non, pas vraiment, je suis Pauline [à prononcer ici : Powlyn’. Mais en général : imprononçable… Merci Maman et Papa pour le prénom ininternationnalement prononçable..], on s’est vu hier.

– Ah oui, la Française?

– Oui, c’est ça.

– Je t’ai dit que je t’appellerai lundi.

– Oui, je suis juste venue prendre des photos. Mais, tu es sur que tout va bien? Je peux quand même emménager bientôt?

– Je t’appelle lundi. J’ai une visite là. Je n’ai pas le temps de parler.

– Ok… Je peux quand même faire des photos?

– Euh, oui. Mais j’ai pas le temps. »

Et il est rentré dans l’immeuble. Ok, that’s nice…

Pour l’appartement que je voulais sur Oxford Street : -30 points.
Et c’est reparti pour le bonheur des annonces d’appartements sur Craigslist et Kijiji.ca

Youpi!

Mes parents m’ont élevée dans le respect des libertés de chacun, avec ce moto assez simple : « Ia des cons partout ma chérie ». Oui, les cons sont partout. Je ne vais donc pas généraliser, mais c’est pas la première fois, lors de visites d’appart, que la personne manque de parole (« désolée, je suis partie, la visite est annulée », « oh non, finalement j’ai la flemme aujourd’hui. La semaine prochaine pour une visite? » etc.).

Différence culturelle? Je ne sais, je ne sais…

J’ai noté qu’ici, les gens n’aiment pas vraiment quand on leur parle d’accueillir des amis à dormir, ou d’accueillir des amis pour boire un verre.

Différence culturelle? J’en suis à peu près sure oui. Différence de cultures entre Européens et Américains, et entre Francophones et Anglophones.

Pour rester positif, no matter what, il faut juste ne pas oublier que les galères arrivent à tout le monde. À noter le meilleur échec de la journée : le street car arrêté sur les rails, ne pouvant avancer, car une personne mal garée y faisait dépasser son SUV (petites rimes du soir, bonsoir).

J’essaie d’imaginer la scène à Paris : « Mesdames, Messieurs, en raison d’un gros connard qui vient de garer sa Twingo sur les rails du métro, nous sommes momentanément arrêtés à Châtelet pour une durée indéterminée. »

Dans ta face le street car!!

Le street car étant un fier représentant de Toronto, il paie pour les mauvaises actions de tous les autres. Karma, karma, quand tu nous tiens!

Décision de la journée : passer le reste du mois de février en auberge de jeunesse pour enfin trouver THE appart. L’élue : la HI-Toronto, que je considère à présent comme ma maison! J’y rencontre plein de gens de différentes nationalités et puis, ia toujours un truc à faire, ou quelqu’un à qui parler!

Pour ma part, je suis en dortoir de 8 personnes. Et pour le moment, on est que 2 : moi et Yuka, une Japonaise plutôt sympa, qui se lève à 6h du mat’ et se couche à 6h du soir.

Appelons ça… une manière différente de vivre.

Promenades à New York et couchsurfing déroutant

Articles, Galères de PVT, New York

Le 14,

je me suis levée tard. Pour rattraper ma lenteur du matin, j’ai décidé de bouger ma carcasse à Chinatown. Je me suis donc arrêté à Broadway/Lafayette Street et je me suis baladé dans Chinatown qui est vraiment collé à Little Italy, voir mélangé à Little Italy. Je pensais que la différence entre les deux quartiers serait plus importante mais les masseuses chinoises sont situées juste à côté des restaurants italiens. Certains coins de Chinatown étaient vraiment intéressants et étonnants; d’autres étaient plus classiques. Je pense qu’après avoir habité le quartier chinois de Paris et avoir visité la semaine dernière le Chinatown de Chicago, je n’ai pas été plus impressionnée que ça.