La vie à l’auberge HI de Toronto

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Un cadre international, une mosaïque de cultures, des quartiers par nationalités (Greek Town, Little Italy, Chinatown, Little Malta, Little India, etc.) : voilà la vie sur Toronto!

Rajoute à cela une vie dans une auberge de jeunesse, et tu te prends pour Romain Duris (cf. L’auberge espagnole). J’ai partagé ma chambre avec des Japonaises, des Tchèques, des Allemandes, des Canadiennes, des Françaises, etc.

Et dans les zones communes, j’ai pu encore ajouter des nationalités à la liste : Libanais, Anglais, Galois, Américains, Parisiens (une nationalité à eux seuls), Chiliens, Brésiliens, Australiens, etc.

H1Les journées à l’auberge HI-Toronto (plus d’infos et réservations  : ici) passent extrêmement vites : tu te refais un cercle social. Tu pars de zéro et tu apprends à connaître ceux qui vivent avec toi.  Tu discutes, tu joues au billard ou aux cartes, tu bois de la bière, … et hop, il est l’heure d’aller au lit.

Le reste du temps, c’est à l’extérieur que je le passe. L’émerveillement perdure. Toronto, mon nouvel amour, me laisse tant de possibilités et d’opportunités.

Cette semaine, j’ai quand même passé 5 entretiens :

1. Vendeuse à la Brioche Dorée
(prononcez « Bouich dowé »)
Les + : cadre sympa, 2 potes qui y bossent, 50% de réduction sur la mangeaille.
Les – : pas bien payé.

2. Customer Service Representative dans un call center
Les + : super bien payé! et travailler pour un grand groupe.
Les – : c’est loin, j’ai foiré l’entretien.

3. Réceptionniste dans un hôtel
Les + : bien payé et rencontré des gens différents tous les jours.
Les – : pas vraiment. A part que j’ai loupé l’entretien et que j’ai pas eu un bon contact avec l’interviewer.

4. Vendeuse chez « Crocs »
Les + :  mais Crocs gratuites! et temps partiel donc du temps pour visiter.
Les – : pas bien payé, temps partiel donc pas beaucoup d’argent.

5. Vendeuse porte-à-porte
Les + : pas loin de mon futur logement, bosser pour une association qui cherche à sponsoriser des enfants : c’est valorisant
Les – : bosser dans le froid 4h par jour, pour une association qui cherche à sponsoriser des enfants : c’est assez pathétique.

Après tous ces entretiens, les winners sont : Numéro 1 (bosser à la Brioche dorée) et à Numéro 5 (vendeuse porte-à-porte). Pas de réponses des autres. Et entre les deux, j’ai choisi la Brioche. Je commence demain. À 6h30. Cool. Moi qui n’ai aucun problème à me lever tôt, c’est vraiment cool. (Ironie et sarcasme appuyés et assumés)

À part les entretiens, j’ai l impression d’avoir passé plein de temps à manger : restau coréen, restau thaï, restau « Américain », etc. On reste dans le pluralisme culturel.

mangerMême si on essaie de me rassurer en me certifiant que le froid provoque la faim, je crois que je ne vais pas tester la balance avant un bon petit bout de temps!

Et puis, entre tout ça, toujours la découverte de la ville. Les rues semblent sans fin et différentes d’un jour sur l’autre.

torontoEt j’ai également été au cinéma. Voir un film excellent : « Warm bodies » :

Fierté du moment : j’ai tout compris et j’ai bien ri!

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Une réflexion sur “La vie à l’auberge HI de Toronto

  1. Pingback: 26 ans à Toronto | Camélia Exsangue – Blog d'une globe trotteuse

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