J’ai deux amours: mon pays et Toronto

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Ma vie à Hudson Bay me plaît, mais vivre loin du bouillonnement de la ville n’est pas une expérience qui est faite pour durer plus de quelques mois. Il faut dire qu’être observée comme une attraction (bête de foire?) et questionnée, quasi tous les jours, sur le pourquoi du comment une Française voyageant seule a réussi à atterrir ici, devient assez redondant, voire un peu pénible.

Dans près d’un mois, je suis en France: retour aux sources que j’attends avec joie. Ça va faire du bien de retrouver la famille et les amis.

Même si ça fait bizarre de se dire que l’aventure canadienne touche à sa fin, avoir quitté Toronto était vraiment le plus dur à faire.

Même si je n’y vis plus, Toronto reste encore un peu ma maison. C’est là que j’ai vécu une expérience extraordinaire et c’est là que j’ai laissé mes affaires afin de voyager « léger ».

Lorsque je pense à ma vie en Ontario, je me sens chanceuse d’avoir vécu près d’un an dans cette ville bouillonnante, passionnée et passionnante. Même si je m’en détache petit à petit, je continue à la suivre de loin.

Toronto, c’est ça :

FRANADA 1.1 –

PVT 2013 – TORONTO – CANADA ROSTAING LAURENT

CANON 7D // iPhone 4S

Special thanks : TORONTO // FLUME // TA-KU // DISCLOSURE

Musique : Disclosure – You & Me (Flume Remix) // TA-KU – Highter (Flume Remix)

Revoir ces images me rappelle mes premiers pas dans la ville. Munie d’une curiosité insatiable, je découvrais émerveillée les buildings et les différents quartiers.

Je me souviens m’être promenée dans Kensington Market par hasard pour visiter un appartemment et m’être dit « Damned man! C’est là que je veux habiter! »

Je me souviens que pendant tout mon séjour, je ne pouvais m’empêcher de fixer la CN Tower dès que j’en avais l’occasion. Je me rappelle les soirées avec les amis, celles complètement déjantées avec mes colocs Irlandais, et l’organisation des soirées PVT.

Bref… Je me souviens d’une année complètement folle, complètement dingue et totalement enrichissante.

Malgré tout ça, et assez étrangement, Toronto ne me manque pas. La déprime post-voyage ne m’a pas encore gagnée. Il y a plusieurs explications possibles:

– J’ai tourné la page
– Je sais que je n’aurais pas pu continuer à y vivre: le froid pendant 6 mois de l’année? Hum… Merci mais non merci…
– J’ai plus de temps libre maintenant que je ne travaille plus en 9-5 (comprenez de 9h00 le matin à 5h00 le soir) et je peux contacter ceux qui me manquent et que j’ai laissés en France
– J’ai un autre projet en tête
– Je m’adapte super vite

Au ranch, on écoute souvent la radio et j’ai pu redécouvrir une musique qui me rappelle les soirées Torontoises: la musique « Wake me up » d’Avicii. Elle n’est jouée, à Hudson Bay, qu’à la mode country. Je vous laisse juger :

Le passage au ranch est une expérience unique, qui m’a permis de découvrir un autre Canada, ce que je ne regretterai jamais.

Avant le retour au bercail, il me reste à passer par Halifax, Gaspé, Montréal, Ottawa et Toronto pour récupérer mes affaires avant de prendre mon vol pour Paris.

map canadaVictoria – Gaspé: 5,533 km, 58 heures en passant par les Etats-Unis

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4 réflexions sur “J’ai deux amours: mon pays et Toronto

  1. Yeah ma belle ! Kiffe bien le reste de ton voyage et redis moi quand est-ce que tu rentres (j’ai pas noté les dates mais je ne veux pas louper le coche !).
    Des bisous !

    J'aime

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